aWa's world

Les gens, dites-moi ...

Vous en avez marre des Canary Report, ou vous voulez que je continue ... ?
Je vous préviens, si j'ai pas de réponse, j'arrête.

colors
Le 15 Octobre 2007 à 14:40
Gran Canaria

Sinon, vous n'avez peut-être pas remarqué, un lien s'est ajouté, parmi les autres, vers mon blog photo.

Vous y retrouverez des photos que vous avez déjà vues ici, et des nouvelles.
L'intérêt de ce nouveau blog est qu'il permet de mieux les mettre en valeur, et en cliquant sur les miniatures, vous pouvez les avoir en plus grand.

Bon, vous le voulez, le Canary Report - J7 ?!
Ou pas ... ?

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Canary Report - J6

Sixième jour.

Réveillée par un message de Riri, Fifi et Loulou, qui avaient pris un ferry pour Lanzarote et fait le trajet pendant la nuit, je les ai aussitôt rejoints à la plage de la compétition, où ils s'étaient fait déposer par leur taxi. Avec toutes leurs affaires. Ils avait même pas commencé par chercher un logement.
J'ai fait du stop pour arriver à la plage, qui était quand même à une bonne demi-heure de marche par la route, caillouteuse et en plein soleil...(Bon, il faisait pas chaud, mais j'avais la flemme...) Et le stop, ça marche super bien. La première voiture s'est arrêtée. Et puis, de toute manière, pas de doute possible, cette route ne menait que à la compétition. Donc n'y passaient que des surfeurs...

Les 3, je les ai trouvés au bout de 5 minutes. Pourtant, y avait personne, sur la plage. Une petite plage d'une centaine de mètres de largeur, dans une petite crique. Y avait les surfeurs, dans leurs voitures (parce que ça caillait, à 9h du mat', avec le vent), garés juste devant la mer, et qui attendaient leur tour pour passer à l'eau. Et deux pékins sur la plage.
Plus eux, blottis entre un gros caillou et leurs planches de bodyboard, érigées en rampart contre le vent. Bien cachés !

Au bout d'une demi-heure à mater le surf, on a décidé de bouger, parce que, quand même, avec le vent, il faisait froid... Et puis eux, fallait qu'ils trouvent un endroit pour mettre leurs affaires et dormir. Sachant que leur barda s'était enrichi d'une planche de surf, que Fifi avait achetée à Gran Canaria juste avant de partir...
On a appelé un taxi, et puis on s'est avancés un peu sur la route, histoire qu'il ne nous rate pas.

Et on a attendu le taxi.

attendre le taxi...
Le 17 Octobre 2007 à 10:48
Playa de San Juan - Lanzarote

On a attendu une heure. Vraiment.
Vous voyez, la route, sur la photo ? Ca vous donne envie d'y marcher pendant une demi-heure, en respirant les nuages de poussière soulevés par les voitures qui passent, j'en suis sûre... (Maintenant vous comprenez pourquoi j'ai fait du stop à chaque fois)

Finalement, le taxi s'est pointé, et nous a emmenés à Costa Teguise, station blanéaire bien touristique, où on allait pouvoir louer une voiture.

A Costa Teguise, on a commencé par louer la voiture. Après vingt minutes de blabla dans une première agence, au moment de conclure, la nana s'est aperçue qu'on avait tous moins de 23 ans. Et que la location, chez eux, c'est pour les + de 23 ans.
Changement d'agence, on annonce les âges dès le début, mais ici, pas de problème, et une demi-heure plus tard, on avait une voiture, et on y avait mis leurs bagages.

On a profité d'être là pour y manger, alors on s'est assis à une terrasse. Enfin, je me suis assise, parce que les gars, dès qu'ils se sont aperçus que c'était une salle de jeux, juste à côté du snack, et ben ils se sont aussitôt relevés. De vrais gamins...

Après le repas, on a tracé à la bagnole. Là, y avait Loulou au volant, Fifi passager, et Riri et moi comprimés l'un contre l'autre à l'arrière, cause la planche de surf et les planches de bodyboard qui prenaient la moitié de la banquette. Donc Riri et moi sur une place et demie.
Heureusement que Riri, c'est le moins costaud des trois. Parce que moi, chui pas particulièrement filiforme...
En gros, fallait toujours qu'il y en ait un des deux penché en avant, et l'autre adossé au siège, sinon, on pouvait pas remplir correctement d'air nos cages thoraciques....

Et dans ces conditions, voilà le trajet qu'on a fait, pendant l'après-midi :
- en rouge, ce qu'on avait fait le matin avec le taxi. 30 minutes à tout casser, et 25€.
- en vert, les errements de jeunes bodyboarders en quête de vagues. De Costa Teguise vers le nord, en prenant quelques chemins sommairement "aménagés" pour se rapprocher de la côte par-ci par-là. 

Carte lanzarote 

On a donc fait toute la côte nord de l'île, en traversant des petits villages

village 
Le 17 Octobre 2007 à 15:40
Lanzarote

Et arrivés tout au nord, on a vu le paysage magnifique qui s'offrait depuis le Mirador del Rio : la Isla Graziosa.

la Isla Graziosa
Le 17 Octobre 2007 à 16:24
El Mirador del Rio - Lanzarote

Puis, à force de suivre la côte, on s'est retrouvés à Famara, mais même là les vagues ne leur convenaient pas, et on poussé encore un peu plus au sud.
Pour ne rien trouver, bien entendu...

Au final, c'était le soir, ils n'avaient pas trouvé cherché de lieu où dormir, ni de vague pour surfer, ils étaient d'une humeur de chien. A cause des vagues, l'humeur de chien, parce que l'endroit pour dormir, ça les angoissait pas du tout.
Je vous épargne les "Pfff, c'est trop nul ici / on aurait trop du rester sur l'autre île / c'est quoi cet endroit / y a rien à faire ici / c'est mort / c'est le désert / les vagues sont pourries / on reprend le ferry et on retourne à Las Palmas..."

Pendant la moitié de la journée j'ai entendu ça, c'était fa-ti-gant.
Hé, les gars, vous vous renseignez pas un peu avant de partir, pour savoir où vous allez tomber ?!
C'était clair dès le départ qu'ici c'était pommé, désertique. Et puis les vagues, c'est comme ça, c'est le jeu : un jour y en a, un jour y en a pas, c'est aléatoire !

Donc, on est allés à Arrecife, la capitale, juste en-dessous de Costa Teguise, pour qu'ils voient les prévisions des vagues sur Internet, et qu'ils décident s'ils prenaient le ferry du retour ou pas.

Là-bas, ça a encore été épique. Fifi était passé au volant, il traçait à 40 à l'heure dans la ville, en nous gueulant "Cherchez un cybercafé, p*tain!" et quand on lui disait "Là, à droite" il tournait pas. Il continuait tout droit, et il continuait à nous gueuler dessus. Grosse ambiance dans la voiture. J'ai fini par leur balancer mon guide avec le plan, et je lui ai dit de se démerder.
Il a finalement trouvé le frein et le clignotant pour se garer (hoho, il a bien galéré pour le créneau, je me marrais intérieurement : après, il va se moquer des filles au volant !) (oui, les dérapages contrôlés, ça, ils gèrent, mais les créneaux...). Et dix mètres plus loin, y avait un cybercafé. Easy !

Au vu des prévisions, ils ont décidé de rester là.

On a repris la route, on est allés manger à Costa Teguise, et je leur ai proposé un deal : ce soir-là, ils pouvaient dormir dans ma chambre tous les trois. Moi je squattais le canapé, et le lendemain à 7h du mat', je les réveillerais pour qu'ils décalent du surfcamp, incognitos... Et ils se chercheraient un logement.
Deal.

On a fait comme ça. Par contre j'ai eu l'impression qu'ils faisaient un barouf d'enfer en s'installant.
Mais la française, ma voisine de chambre, m'a dit qu'elle n'avait rien entendu...

Il était 1h du mat, on était cassés de la journée sur la route, et on a pas fait long feu...

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Canary Report - J5

Cinquième jour, jour de transition.

Réveil pas trop tard, je range tout mon cirque dans mon sac (mon énooorme sac, oui, je suis bien une fille pour ça).
Je grignotte un peu, et je jette un dernier coup d'oeil par la fenêtre de l'hôtel.

au bout de ma rue
Le 15 Octobre 2007 à 09:54
Las Palmas de Gran Canaria

Tout le monde est prêt, alors on s'empile dans la voiture de loc, que les gars ont jusqu'à midi.
On s'empile : à 4, et y en a qu'un de petit gabarit sur les 3 mecs, plus mon énooorme sac, plus mon sac cabine qui est quand même assez conséquent puisqu'il y rentre mon appareil photo, ma caméra, mon Vaio de voyage, et deux trois petits trucs... Plus les planches de bodyboard, puisqu'ils comptent aller surfer juste après avoir rendu la voiture.

Ils m'ont débarquée à l'aéroport, et ont filé.
Moi, j'ai enregistré, attendu, pris l'avion, siesté, été réveillée par une hotesse qui me criait dans l'oreille "chocolatina?" en me tendant une barre de céréales au chocolat.

A partir de là, la sieste, c'était fini. J'ai regardé par la fenêtre, et malheureusement, j'avais pas mon appareil photo avec moi. Il était rangé, et j'avais la flemme de me lever, parce que ça caillait dans l'avion, et j'étais blottie sous mon paréo-écharpe...
Mais le paysage... Tout simplement magnifique. On arrivait au-dessus de Fuertaventura, qui est juste au Sud de Lanzarote. On l'a bien survolée, puis ça a été Lanzarote. Et là, tu comprends pourquoi ça s'appelle la Lune...
C'est tout pelé. Couleurs foncées, grises. Et niveau relief, c'est assez régulier : tout plat, sans aspérité, mais plein de "petits" monts, de cratères de volcans éteints.

J'ai trouvé ça sublimement dépaysant.

Un rebond à l'atterrissage, j'ai récupéré mon sac (sans problème aucun) (...), et j'ai pris un taxi. Par chance, le mec parlait un anglais quasi-parfait. C'est super rare là-bas ! Bon, il avait vécu 3 ans en Suède. Ca explique.

Il m'a déposée juste devant l'école de surf où j'allais.
Là, j'ai bataillé une demi-heure avec la nana, qui voulait me faire payer 260€, alors qu'on m'avait dit 200 ! J'ai tenu ma position, et j'avais avec moi, imprimés, tous les échanges par email.
Et au final j'ai payé 200. Quand même ! Je sais pas si j'y serais restée sinon, parce que déjà, 200€ pour 6 nuit, ça fait cher, mais pour 260, je peux avoir un petit hôtel + la voiture de location ! Bref.

Cela dit, c'est cher, mais on paye pas pour rien. Le surfcamp, c'était une grande maison, avec salon (canapé+TV), salle à manger, sdb (nickel), cuisine très bien équipée, en commun, et 3 chambres (comme c'était pas full on avait chacun notre propre chambre). Tout en super état.

Et dans ma chambre, une grande armoire, où j'ai pu étaler le contenu de mon sac.
Vous voyez, le sac, il était peut-être gros et lourd, mais y avait pas tant de trucs que ça quand même ! 
Par contre, seul reproche à la chambre : sur le mur à gauche, y a Bambi qui me regardait dormir...

super armoire

Je me suis posée là une heure, puis j'ai entendu du bruit alors je suis sortie de ma chambre et j'ai fait connaissance avec un italien, Simone. Il m'a proposé d'aller faire un tour sur le site de la compétition, en voiture, avec d'autres pensionnaires du surfcamp. Let's Go !
Encore une fois entassés dans une voiture, à 6 dans une 206, les deux à l'avant, c'était les filles qui l'avaient louée, et à l'arrière, y avait 3 gaillards bien costauds, ... et moi.

Là, j'ai l'habitude, d'être entassée dans une voiture.
Chui pas claustrophobe. Rien ne me fait peur anymore. En termes d'entassage dans des voitures.

La compétition ayant visiblement pas commencé, on a scotché devant les vagues pendant une petite heure, le soleil déclinant dans notre dos (oui, vous remarquez, configuration spatiale différente de Gran Canaria, attention aux coups de soleil dans le dos !). Le vent soufflant fort, il faisait bon, pas trop chaud, et même un peu frais avec l'heure qui avançait.

Le soir, au surfcamp, c'était le repas d'adieu de quasi tous les pensionnaires. Et ça parlait quasi-exclusivement espagnol. C'est là que j'ai commencé à comprendre l'espagnol, et à le parler, sans jamais avoir appris... On appelle ça : sur le tas...
Bon, y avait quand même une française, avec qui j'ai pas mal discuté. Une nana de Paris, qui venait là pour la seconde fois. Un peu space au premier abord, mais sympa. Et elle, elle restait toute la semaine.

A 23h, fatiguée de faire fonctionner mes méninges en permanence pour tenter de piger les conversations espagnoles, chui partie au lit...

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Canary Report - J4

Le lundi, quatrième jour, on a donc fait une balade sur la côte Nord de l'île.
Ca a l'air facile, dit comme ça. Mais non.

D'abord, il a fallu louer une voiture.
Pendant que j'allais faire quelques courses (histoire de se désaltérer et de pas mourir de faim pendant la journée), les gars devaient s'en charger.
J'ai couru (ouais, j'ai pas couru vraiment, hein, je me suis juste grouillée) donc j'ai couru (ouais j'ai envie de dire ce mot)(mais il a l'air bizarre : courru? non. couru alors mais c'est moche!) bref j'ai couru au distributeur de sioux, et ensuite au minisupermarché, acheter de l'eau, des madeleines et des bananes. Puis je suis retournée à l'hôtel, toujours en quatrième vitesse, parce que je pensais que ça allait être rapide. La location.
Et ben non. J'ai attendu 1h30 qu'ils se repointent, pendant que je me tapais une sieste. Heureusement qu'on s'était levés tôt pour profiter de la journée...

Et vous savez pas quoi ? Ils avaient pas de voiture.
Ils avaient trouvé des tas d'agences de location sans voiture anymore, et un bouiboui où le mec se payait leur tronche, mais où y en avait une. De voiture. Sauf que... pour la louer il fallait une carte bleue avec les numéros en relief, et ils avaient pas ça sur eux. (Sérieux, vous connaissez des gens qui laissent leur CB à l'hôtel pour aller louer une voiture ?!)

Donc, avec la CB, on est retournés, tous, à l'agence. Sauf que. Y avait plus la voiture. Et le mec de l'agence nous a annoncé ça avec un grand sourire hypocrite. C*nnard, va !
On s'est mis en recherche d'une autre agence, qu'on a fini par trouver, avec un mec à l'accueil qui était en train de téléphoner, et qui a mis 15 minutes à raccrocher. Sans exagérer. Mais lui, il avait une voiture à nous louer.

[Rhooo chui en train de "regarder" T*ratata (disons que c'est en fond sonore) et... qu'est-ce que je trouve qu'il chante maaaaal Benjamin Biolay !!!]

On a donc décollé, avec la voiture, vers 13h... Héhé. 13h. Ah, oui, on va profiter de la journée, là !
Non, je rigole, moi ça m'allait, mais c'était pas la peine de se lever "tôt", quoi !

Bref. On a donc décollé sur la route principale nord, et dès qu'ils voyaient une esquisse de vagues, les trois gars s'emballaient : "Ca a l'air propice, là, vazy, on va voir!", quittaient la route pour de petits chemins, pour s'en approcher. Et inévitablement, sur place, au bout de 3 minutes à regarder les vagues : "Pffff, y a rien là!" ou alors "Y a un bout, là, regarde ! Mais c'est pas terrible quand même, on va voir plus loin ?".

point
Le 15 Octobre 2007 à 14:40
Gran Canaria - Côte Nord

Plus loin, plus loin, toujours plus loin... Jamais (on en reparlera) satisfaits, les gars !
Moi, ça m'a pas dérangée, parce que pendant ce temps-là, on visitait. On est passés par des petits villages tout mignons, par des coins pommés super jolis...

A midi 16h, on s'est arrêtés manger dans un resto, au bout d'une route. On voyait ça, de la terrasse :

du resto
Le 15 Octobre 2007 à 16:19
Gran Canaria - Puerto de Sardina

J'ai mangé une mousse de poisson excellente, et en dessert une assiette de mangue avec du sorbet mangue maison délicieuse... C'était super, le cadre, la bouffe super bonne, le propriétaire du resto, un vieux normand, qui venait nous conseiller...

C'était super, sauf que... au moment de payer : total pour 4 : 160€. Ouch !
C'était l'un des gars, Riri (de Riri, Fifi et Loulou), qui avait pris une assiette de crevettes royales. A 15€. Précision, qui n'était pas sur la carte : 15€ / 100g. Et une assiette, c'est pas seulement 100g... Donc le ptit gars s'est bouffé sans le savoir 110€ de crevettes. Royal !
Bon, on l'a pas laissé en galère, on a partagé l'addition...

Puis on a repris la route, en revenant sur nos pas, en s'arrêtant aux mêmes endroits, parce que, on sait jamais, les vagues, en deux heures, ça peut passer de pourri à mieux.

Et on a fini là où depuis le début on savait qu'il y aurait une vague intéressante : là où la veille, il y avait compétition. El Confital, juste à côté de Las Palmas. Et c'était magnifique. Des tubes, des couleurs superbes...

tubulaire ! 
Le 15 Octobre 2007 à 19:19
El Confital - Las Palmas de Gran Canaria

Mais des locaux à l'eau, et visiblement pas très partageurs de leur vague, d'après les dires de Riri, Fifi et Loulou.
Ils sont quand même restés une heure et demie à l'eau, et moi, je prenais des photos (pour changer) et j'ai pas vu le temps passer.
On est partis sous un soleil déclinant, direction l'hôtel.

sunset 
Le 15 Octobre 2007 à 20:11
El Confital - Las Palmas de Gran Canaria

Le soir, petite balade au skatepark, où ils ont fait le plein de chose verte (idée fixe de la journée, que je vous ai épargnée), puis un petit Burger King (soi-disant far better than McDo) (moi j'ai pas vu la différence) et dodo à l'hôtel !
J'ai hébergé Riri dans ma piaule, comme lui aussi était tout seul dans une chambre, en se regroupant, on payait moins cher en optimisant l'espace !

Y voualaaaa ! A demain...
(Z'avez remarqué, chui un peu décalée, hein...)

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Canary Report - J3

Le dimanche, troisième jour, je suis retournée à El Confital, là où il y avait la compétition. En taxi encore. Tellement plus agréable...

Arrivée à 11h30, j'ai mitraillé, un peu filmé, parlé avec 2 ou trois français Erasmus... Oui, y a des étudiants Erasmus aux Canaries, c'est plutôt écoeurant, non ? (J'me demande si je vais pas reprendre les études, moi...)
Mais ils restaient entre eux. Aucun effort de communication. Pas grave.

surfin El Confital
Le 13 Octobre 2007 à 15:56
El Confital - Las Palmas de Gran Canaria

Par contre, le mec relou de 40 ans était là à nouveau.
Il est venu me voir pour se montrer, mais je lui ai juste froidement dit ola, si, si, no, ciao, et il est allé se poser un peu plus loin. Vraiment pénible. Vraiment.

La compétition, c'est un australien qui l'a gagnée, Nic Muscroft. Le second était le tahitien Michel Bourez, après il y avait Daniel Ross, un autre australien, et un canarien, Jonathan Gonzalez.
Le podium a été rapidement expédié, j'ai même pas pris de photos.

Puis je suis rentrée à l'hôtel, tranquillement, par la promenade, en prenant quelques photos...

fishermen
Le 13 Octobre 2007 à 19:12
Las Palmas de Gran Canaria

Arrivée dans ma chambre, je me suis rendue compte que j'avais un coup de soleil dans le haut du dos.
Alors que le soleil était au-dessus de l'eau et comme je matais le surf, j'ai passé la journée face à l'eau. Donc face au soleil. Donc comment, expliquez-moi, j'ai pu chopper un coup de soleil dans le dos ? (pas très étendu mais ça faisait bien mal et ça a duré 4 ou 5 jours). La réverbération? A ce point-là ? Mouais... Chui sceptique...

Après m'être tartinée les épaules de crème hydratante, je me suis posée au balcon. Un petit balcon sans prétention, genre 80 cm de profondeur sur la largeur de la chambre, mais... suffisant pour se pencher et regarder à l'étage du dessous, et me rendre compte qu'il y avait 3 français... 
Comme j'étais en train de manger des M&M's (...) (oh, bon, ça va, depuis le début je me nourrissais seulement de raisin et d'eau, cause la chaleur qui me coupait la faim), je leur en ai proposé, et ils m'ont invitée à descendre.

On a papoté un peu, les présentations, bla, bla, ce qu'on foutait là, et ils m'ont proposé d'aller bouffer dans un petit resto chinois. Et c'est partiiii ! C'était 3 mecs de mon âge, du Sud-Ouest de la France. Trois p'tits gars bien sympathiques. Des bodyboarders. 
Le resto était assez rigolo. En fait, c'était un buffet. Moi, comme j'aime pas la bouffe asiatique, j'avais pris des valeurs sûres, du style olives, salade verte, tomates, ... Mais visiblement, le reste, les viandes, c'était dégueu. Ils recrachaient la moitié des trucs dans leur assiette, sous le nez des gens à la table à côté, et de la serveuse qui traînait par là...

Après le chinois, on est rentrés à l'hôtel. Tout le monde au dodo. Le lendemain, ils comptaient louer une voiture, pour faire la côte Nord de l'île, en recherche d'une vague à surfer, et ils m'ont proposé de me joindre à eux. Comme j'avais rien prévu de particulier, j'ai accepté !

La suite demain...

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Canary Report - on se le refait avec les images

Voilà, à la place du Canary Express, vous aurez le Canary Report, le compte-rendu dans les grandes lignes et les faits marquants, jour après jour. Et avec les photos.

Le premier jour,vous y avez déjà eu droit. J'y ajoute la photo, dont j'étais très fière, jusqu'à ce qu'Air Eur*pa me perde mon sac (48h plus tard, toujours pas de nouvelles) :
(si vous cherchez Charlie, vous trouverez un autre avion dans le bleu du ciel...)

sunrise on the winglet 
Le 12 Octobre 2007 à 08:24
Somewhere in the sky


Le deuxième jour :

Journée à la plage, à la compétition.
Le matin, ça allait, y avait pas encore trop de monde. Enfin, le matin, j'y suis arrivée à midi, quoi. J'ai pris un taxi pour y aller, parce que le même trip que la veille (4h de crapahutage en plein cagna) c'était pas faisable.
3€70 le taxi. Pas cher. Pour une heure de marche en moins sous le soleil de midi, je prends !

Là-bas, j'ai pris des tas de photos, jusqu'à ne plus avoir de batterie.

surfin' El Confital 
Le 13 Octobre 2007 à 14:28
El Confital - Las Palmas de Gran Canaria

J'ai même pas choppé de coup de soleil, et pourtant, j'y suis restée de midi à 18h, et sans parasol... Et y avait carrément pas d'ombre, mais j'avais bien mis de la crème, sur la tronche et sur les bras.
De toute façons chui restée en maillot à peine une heure, parce que j'étais déjà pas là forcément pour bronzer, mais en plus y avait des tonnes de petites mouches emmerdeuses qui venaient se coller aux gens...

Le mec relou de la veille, celui de 40 ans qui voulait m'offrir à boire, pas celui du taxi mais l'autre, et ben je l'ai revu.
Il est venu me parler, mais au bout d'un moment je lui ai dit d'un ton autoritaire "Tu vas a la playa"
(parce que c'était le moment où chui allée sur le parking derrière la plage, pour voir le skatepark qui y était monté)
et il m'a dit "si tu préfères être toute seule...?" et j'ai dit "oui". Et il m'a ENFIN foutu la paix. Tout ça en pseudo-espagnol bien sûr... Pénible, celui-là !

Puis je suis allée à un autre endroit, où j'ai discuté un peu avec un mec qui visiblement a eu une greffe de la peau sur toute la joue droite, et la peau a visiblement été prélevée sur sa cuisse. Chelou. Mais le mec est super bien dans sa peau, le genre bien bâti, tout bronzé, qui connait tout le monde.
(Presque) Beau gosse si on aime son type. Pas moi. Et il n'a pas été relou, lui, juste amical, m'a proposé de l'eau fraîche en voyant ma pauvre bouteille pleine de buée...

J'ai aussi parlé avec l'entraîneur des Youngs Guns Français. L'entraîneur des jeunes espoirs du surf tricolore, quoi. Bon, juste 5 minutes, hein.

Aritz Aranburu est passé deux fois à moins de 2 mètres de moi. Et ben, en général, c'est le contraire, mais là, j'peux vous dire qu'il est mieux de près que de loin.
Il passait en quarts de finale.
Les quarts, les demis et la finale, c'est demain J3 (j'ai écrit ça quasi en live, donc je rectifie pour la cohérence). Donc demain, plage aussi.

Chui rentrée à pattes, par là :

it's a long way home 
Le 13 Octobre 2007 à 19:02
Las Palmas de Gran Canaria

Je me suis achetée une pizza au passage, et me voilà dans ma piaule.
Par contre, trop la honte : y a un truc de changé dans ma piaule : mmeeeerde, y a quelqu'un qui a fait le lit, mis ce que j'avais foutu par terre dans l'armoire, et étendu mes fringues qui étaient en boule...
J'avais oublié qu'à l'hôtel, y avait quelqu'un qui passait tous les jours... Même dans les "hôtels de jeunesse"...

Ca, c'est ma chambre, "rangée" (au moins si je récupère pas mon sac j'aurai une preuve de ce qu'il y avait dedans...) :

mon étalage
Le 12 Octobre 2007 à 16:04
Hotel, Las Palmas de Gran Canaria

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Welcome baaack ... in this f*cking real world !

  • J'ai pas mon sac de voyage.

Il est quelque part entre Lanzarote et Paris, peut-être à Madrid, peut-être ailleurs. Personne sait. Il faut que j'envoie un fax en Espagne a Air Eur*pa (merci à toi au passage) avec la liste de tout ce qu'il y avait dedans. Easy. C'est pas comme si j'avais 19kg de fringues, chargeurs, chaussure, produits de beauté/toilette, souvenirs, sac de couchage, serviette de plage, bouquins... Easy, j'vous dis...

  • Il fait graaave froid ici.

C'est nul, mais c'est nul ! et c'est peut-être aussi la conséquence du troisième point.

  • Je suis malaaaaade.

Je sens que j'ai de la fièvre, j'ai les yeux brillants. Et puis j'ai l'impression d'avoir un cou de toro à cause de ces chers ganglions. Et je sens aussi que dès demain matin je ne pourrai plus déglutir cause atroce mal de gorge.
Et j'ai un rdv chez le doc' seulement demain 18h. Donc demain : boulot.
Je pense que ça serait justifié que j'y aille pas et que j'attende, mourrante, toute l'aprèm dans la salle d'attente du doc', mais les chefs n'étaient pas là aujourd'hui, et je veux qu'ils voient que je suis rentrée de vacances et réellement malade. Sinon ils croiraient que c'est du cinéma our prolonger les vacances peut-être, et comme j'en chie grave, je veux qu'ils pensent pas ça.

 

P*tain mais qu'est-ce que je fous là ! J'aurais du rester là-bas, dans les bras de mon brésilien...

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Going back ?!

Pleeeaase nooo ! 

Today, I'm going back to Paris.
No more sun, no more fun, no more surf...
I just don't wanna go back !

control tower

Le 12 Juillet 2007 à 20:42
Aéroport de Mérignac

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Last moments...

Aujourd'hui est mon dernier jour à Famara, Lanzarote.
Normalement, aujourd'hui, il y a la finale de la compétition. J'espère qu'il n'y aura pas de retard, parce que je repars demain, et j'aimerais bien la voir, cette finale !

Flash-back to Soöruz Lacanau Pro 2007 :

yo !

Le 17 Août 2007 à 15:22
Lacanau Océan

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Umbrella

umbrella

Le 16 Septembre 2007 à 16:00
Toussus-Le-Noble

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