aWa's world

Googling d'Octobre

Et voici le googling d'Octobre, avec toujours de nouvelles requêtes, drôles ou affligeantes, incompréhensibles, ou pas. Ca montre un peu le niveau des gens qui atterrissent ici...
Pour info, et pour LPDMB, le googling d'Octobre, c'est le récapitulatif des mots-clés grâce auxquels les gens sont venus chez moi, en Octobre. Capisci ... ? ;)

les vacances d'ete : c'est termine : hélas oui, j'en ai bien peur. Mais si ça peut te consoler (et moi avec), au rythme où le temps passe, ça va bientôt recommencer. Regarde, c'est bientôt Noël, ensuite, y aura les vacances de printemps, Pâques, et puis le 1er Mai et le 8 Mai, et à partir de là, le beau temps revient (normalement), et les vacances d'été ne sont pas loin !

lanzarote auberge de jeunesse : Y en a pas ! C'est nul, hein ?

je fais pipi par le mauvais trou : ah, ben, pas de bol... Hihihi, sinon, tu peux manger du riz, des bananes, ou du chocolat noir.
qui prescrit des jambe en bois : heu... je suppose que la question doit être abordée à l'hôpital, quand on t'enlève ta vraie jambe.

tricher barrière péage : espèce de petit voyou ! Je trouve qu'il y en a beaucoup, dans le coin. Tricher, toujours tricher... C'est assez puéril, comme comportement !
barriere de peage, gratuit : ben, j'aurais tendance à te répondre qu'un péage, à la base, c'est fait pour payer, donc c'est pas gratuit. Cela dit, si tu trouves, je suis intéressée.
faire lever barriere peage : en payant ... ?

supporter nu ecossais : quand ils ont bien bu et qu'ils gagnent contre toute attente, ça peut se trouver sans trop de problème.

agence de voyage awa : ah, c'est une bonne idée de reconversion professionnelle, ça ! Sans blague, ça me plairait carrément.

Voilà deux requêtes que je ne comprends pas ... :

frances harper les vans roman : ? je passe
saucissons des vans : ? joker

Et voilà pour votre plus grande joie les requêtes interdites aux moins de 12 ans :

"elle m'a touché la jambe" : et ? tu as survécu ?
coucher sans payer : c'est possible. Je dirais même que c'est mieux que coucher en payant, mais ça demande un peu de travail d'approche, de persuasion, de séduction.

blog des mamies sans soutif : rhoooo... sans commentaire. Ici, c'est pas chez une mamie, et en général (la grande majorité de temps) j'en porte.
sans soutif dans le metro : moi, une fois, j'ai vu une nana qui se trimballait dans le métro en collant, et rien par dessus. Bon, c'était un collant opaque, donc c'est pas trop transparent, mais aux endroits où il est bien tiré (genre, les fesses) ben il est un peu transparent quand même. Et elle avait un joli string noir... J'ai bien vu, parce que j'étais derrière elle dans les escaliers... Et c'est pas des conneries, j'étais avec une coupine, et c'est elle qui me l'a montrée...
vieilles sexys : y a des petits cochons ici qui font dans la gérontophilie... moi, c'est pas mon truc, alors je vous laisserai sans réponse.
voir film sex gratuit san donne mon email : petit voyou
filles coquine sur capbreton : ...
image coquine volees : ... voyeur !
fond ecran mickeal scoffield torsenu : avec les tatouages, il est vachement bien, mais sans... c'est bizarre mais il a l'air moins bien foutu. Pt'être qu'il a fait de la muscu exprès pour Prison Break, aussi.
echangistes las palmas : berk. Moi j'échange pas.

Enfin, les questions existentielles ... :

faire fondre un cd : t'as des idées bizarres, toi... Je suppose qu'au four, ça doit marcher, ou même sur le feu. Par contre, je sais pas à quelle température. Jamais essayé.

définition voyage à pied : ben, ... C'est un voyage... à pied... Tu vois ce que ça veut dire, ou pas ? Tu marches, quoi.

j'ai faim putain : moi aussi p*tain

Sur ce, j'vais manger.
Bon app' !

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On est amis... quand ça t'arrange

Préface : Bon, les gens, je suis désolée, encore une interminable histoire de je-vous-raconte-ma-vie. Je sais pas si vous aurez le courage de tout lire, et je sais même pas si ça en vaut la peine...
Je vais essayer de faire des choses plus courtes, à l'avenir.
 

L'histoire

Il y a 6 mois environ, en Mai, avec ma copine Louise (celle des vacances à Lacanau), on s'est fait deux jours à Hossegor.

Moi, je venais de Bordeaux chez mes parents où j'étais en vacances, et elle, elle venait de Paris en train. Je suis allée la chercher le soir à la gare de Bayonne, à 23h et des poussières.
On a posé ses affaires à l'Hôtel de la Plage (vue sur la mer), où j'avais réservé, et puis on est sorties.
Pas bien loin, puisqu'il y a des bar juste en bas, sur la place. 

Ca a été une grande soirée. Du n'importe quoi, du déjanté, du délire, comme rarement ça l'est, et comme on en garde des souvenirs excellents.

On a commencé dans un petit bar à bière, où on a bu un coup, puis deux. Les gens visiblement se connaissaient tous, et on était un peu les deux seules pas du coin. A la fois, c'était pas trop étonnant, vu que c'était un jeudi soir, même pas pendant les vacances scolaires.
Y avait des gens déjà bien imbibés. Un mec qui se prenait pour Steven Spielberg avec 30 ans de moins (je sais pas quel âge il a, Spielberg. 50 ans?), des gens qui vivaient leur vie sans nous prêter attention, et d'autres qui nous jetaient des petits coups d'oeil bizarres de temps en temps, l'air de dire : vous êtes qui, vous, vous êtes pas d'ici...  

A 2 heures, le bar allait fermer, alors on a voulu aller payer.
Oui, parce que là-bas, tu payes pas dès qu'on t'amène ta pinte. Les gens ont confiance. Tu paies à la fin. Pas comme à Paris, où y a intérêt à avoir pas mal de monnaie pour la donner au fur et à mesure, en petites coupures (yeah, la rime !).
Donc, on est allée au bar pour payer, mais le patron nous a dit de rester, parce qu'il payait sa tournée.

Et là, par contre, j'avais jamais vu ça.
Mais c'est sympa. Le Patron qui paye sa tournée.
Et il nous a dit qu'ils allaient tous en boîte, après, dans la boîte du coin de la rue.

C'est bien, quand tu dors à l'Hôtel de la Plage à Hossegor, parce qu'il y a les bars sur la même place que l'hôtel, et la boîte 30 mètres plus loin, au bout de la rue.
Pas de problème de limitation de l'alcoolisation du cerveau, rapport à un éventuel trajet en voiture.
2 minutes à pied suffisent.

Avec Louise, on est d'abord remontées à la chambre pour se vider la vessie, parce que 1L et demi de bière, à un moment donné, ça veut sortir.
Et puis on est allées à la boîte.

wave

Sur le chemin, on a trouvé le moyen de se faire accoster par un mec qui nous a demandé si on était jumelles, alors on a dit oui. Et il nous a demandé s'il pouvait aller à la boîte avec nous, parce que tout seul, il était pas sûr de rentrer. Alors on a dit oui.

Et pour nous remercier, il nous a payé des coups à boire.
Par contre, il était un peu soûlant, et j'arrêtais pas de me payer sa tronche. Jusqu'au moment où il a dit à Louise : "Elle est méchante, ta copine" (oui, il avait fini par se rendre compte qu'on était pas jumelles).
Et oui, de Louise et moi, la méchante, c'est moi.

Et puis il a disparu, et on s'est fait offrir à boire par un autre gars, qui ressemblait à mon premier mec, et qui me plaisait bien. Je l'ai dit à Louise.
Et ce mec avait un pote plutôt pénible, qui voulait absolument me faire danser, alors que moi, je danse pas. A un moment, il m'a entraînée avec tellement de force que je pouvais vraiment pas m'échapper, et on a dansé 10 secondes, et je me suis retournée, et j'ai vu Louise qui embrassait l'autre. Celui qui me plaisait.

Blasée.
J'étais blasée. (mais maintenant, je m'en fous, j'veux dire, j'lui en veux pas, hein, chui pas comme ça...)
Et puis le boulet de la danse m'a gentiment coincée contre un mur et a essayé de m'embrasser. Il était tellement bourré qu'il y arrivait jamais, car je tournais la tête, et il tombait toujours sur la joue. Comme j'étais vraiment blasée, j'ai fini par me laisser faire. 
15 secondes, le temps de me dire qu'il était vraiment trop bourré, et je me suis échappée vers le bar où j'ai re-demandé à boire.

Et là, j'ai commencé à discuter avec un autre mec, et on a parlé, parlé, parlé, jusqu'à ce qu'une fille vienne me voir en me demandant "C'est toi aWa ?" - "Heuu, oui" - "Y a ta copine qu'est aux toilettes, elle se sent pas bien"...
Rhooo, aux toilettes, Louise était penchée sur la cuvette, l'air pas dans son assiette. (Yeah, another rime !)

Alors je l'ai raccompagnée à l'hôtel. Le mec qu'elle avait choppé et le boulet de la danse nous ont poursuivies jusqu'à la chambre, et nous m'empêchaient de fermer la porte (parce que Louise était pas en état de faire quoi que ce soit, encore moins de les empêcher d'entrer) mais quand j'ai pris ma voix de méchante, ils se sont barrés.

Et j'ai abandonné Louise, mes tongs (qui s'étaient cassées dans la boîte), et j'y suis retournée. Pieds nus. Parce que, c'est pas tout ça, mais j'avais une conversation en cours, moi ! 
A l'entrée, le videur m'a rendu le verre que je lui avais laissé en sortant (sympa, le videur), et j'ai retrouvé le blondinet, et on a continué la conversation. Pieds nus.

Je devais être pas mal sous le charme, parce que je crois me souvenir qu'il a réussi à me faire danser, et puis à 4h, il a bien fallu sortir. 
Et là, ça a été la bataille. Lui, il voulait que j'aille dormir chez lui, qu'il serait "sage", et moi, je lui disais que s'il était "sage", alors on pouvait tout aussi bien dormir à l'hôtel avec Louise.
Et puis j'ai tout fait pour le dissuader : je lui ai dit que j'avais embrassé le boulet de la danse plus tôt dans la soirée, je lui ai dit de bien regarder comment j'étais habillée (très confortablement, mais pas du tout sexy), je lui ai roté à la gueule (claaasse), je lui ai dit que de toute manière, il tirerait pas son coup.  

Mais rien à faire, il s'en foutait. Et moi, au bout d'une heure, j'ai fini par céder. Encore.
On est donc allés dormir chez lui.
En voiture.
C'est bien, quand tu dors à l'Hôtel de la Plage à Hossegor, parce qu'il y a la boîte 30 mètres plus loin, au bout de la rue. Pas de problème de limitation de l'alcoolisation du cerveau, rapport à un éventuel trajet en voiture...

Chez lui, ça a été assez sage, dans l'ensemble.
Le lendemain matin, alors que moi, je demandais rien (mais alors rien du tout), il a voulu prendre mon numéro de téléphone, il m'a dit qu'il pouvait se déplacer assez facilement avec son boulot, et s'arranger pour être à Bordeaux quand moi j'y descendrais, pour qu'on se revoie, qu'on se fasse un resto.
Il avait tellement l'air d'y croire, d'avoir envie, que du coup, j'y ai cru.

Retour à Bordeaux, retour à Paris, retour au Bboulot.
2 ou 3 sms plus loin, je lui ai dit que je serai à Bordeaux tel week-end, et là, plus de nouvelles.

Plus aucune nouvelle.
D'accord, j'ai compris...
Mais bon, coco, c'était pas la peine de me faire tout un cinéma. On aurait pu passer une nuit ensemble, et se quitter le lendemain normalement, en sachant qu'on se reverrait pas. C'était vraiment pas la peine de monter des bobards pareils. Et puis c'est pas correct, pas honnête. Et puis j'avais rien demandé au départ, moi ! Bref.
Je lui ai envoyé un email pour lui en faire la remarque, et c'est tout.

Chui pas du genre boulet.
Juste, j'aime quand les choses sont claires.
Juste, j'emmerde un peu les gens lâches et pas honnêtes jusqu'à ce qu'ils aient le courage de le dire, et puis c'est tout.
Donc, un email pour bien souligner la chose, et nada mas.

Nada mas.

big wave

Maintenant

Et y a 2 mois, out of the blue, un email m'arrive :

"Salut, c'est Bob, désolé de pas avoir gardé contact, j'avais beaucoup de boulot, et je m'étais remis avec mon ex. Mais si jamais tu passes sur Bordeaux, dis-le moi, on pourrait se faire un petit resto si tu veux, ça me ferait plaisir. Désolé encore de pas t'avoir répondu

Alors moi, j'dis, ça peut toujours être sympa de se faire payer un resto, hein. Je lui réponds donc que déjà, je suis très étonnée d'avoir de ses nouvelles, et que c'est pas avant un bout de temps que je retournerai à Bordeaux, parce que je vais d'abord partir en vacances, et ensuite, je verrai, s'il a la patience d'attendre.

A mon retour de vacances, on s'est brièvement parlé sur msn, et il m'annonce qu'il va venir à Paris pour son boulot.
Très bien, on décide donc de se faire un resto à Paris.

Et y a 15 jours, il m'envoie un texto en disant qu'avec son boulot, il est logé à Paris jusqu'au mercredi, mais il aimerait bien rester plus longtemps, et il me demande s'il peut dormir chez moi.

Alors, peut-être qu'entre Louise et moi, la méchante, c'est moi, mais c'est relatif. Parce que je suis quand même plutôt gentille, en général.
Donc, je lui dis oui, il peut venir chez moi. C'est possible, je peux l'héberger. (titre de l'article)

*instant d'intense réflexion*

Je sais pas dans quel état d'esprit il va se pointer chez moi, mais ce qui est sûr, c'est que moi, je suis plus dans le même état d'esprit qu'à Hossegor.
J'espère qu'il ne s'attend pas à un accueil ultra chaleureux. Parce que j'aime pas trop qu'on se paie ma tête, et c'est quand même un peu l'impression que j'avais eue, à l'"époque".
Mais j'ai pris beaucoup de recul par rapport à cette soirée.

Donc je vais être normale, quoi.

Je vous raconterai, vous vous doutez.
Mais ça sera plus court, parce que j'ai planté un décor très détaillé (z'avez vu, hein, j'ai le souci du détail)...

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Ne regarde pas en arrière !

La photo du mercredi... Ca faisait longtemps !

Vous saviez que, sur une photo, les personnages tournés vers la gauche regardent le passé, alors qu'un regard ou une attitude vers la droite de l'image symbolisent une projection vers l'avenir ?

regard vers le passé

Le 19 Août 2007 à 15:33
Lacanau Océan

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Canaries - Le Bilan

Bilan de ces vacances...

J'ai pris l'air : +
Je me suis barrée de Paris pendant 10 jours : ++
J'ai découvert de nouveaux bouts de planète : +++ (j'adoore voyager)

Je suis partie toute seule :
 - : au début, j'étais vraiment toute seule
+ : mais j'ai fait ce que j'ai voulu, ça m'a permis de rencontrer des gens, et je sais maintenant que partir toute seule est tout à fait faisable. Je n'hésiterai pas à le refaire, si besoin est.

J'ai rencontré des gens :
 - : j'étais beaucoup avec eux, donc j'ai pas fait tout ce que j'aurais voulu, moi. Et puis, ils râlaient pas mal (bon, d'habitude, c'est moi qui râle, et alors ?!)
+ : mais c'était sympa, on s'est tous bien marrés, ça fait des souvenirs, et c'est sûrement mieux que d'être toute seule. Et c'est toujours enrichissant de rencontrer de nouvelles personnes. En plus, j'ai un peu appris l'espagnol...

J'ai pris des tas de photos :
 - : j'avais pas l'appareil photo quand on a fait des balades à Lanzarote. Faudra que j'y retourne.
+ : j'ai pris des photos de surf de ouf. Des fois, quand je les regarde, je me dis qu'on dirait pas que c'est moi qui les ai prises (tendance à me sous-estimer...?hihi)

J'ai un peu philosophé :
 - : maintenant, je suis plus vraiment tranquille dans ma tête, puisqu'il garde contact, mon brasilian. Je me sentirais coupable d'entretenir une relation autre qu'amicale avec un autre gars, et de rien leur dire. A lui et à l'autre. Bon, c'est parce que je le vaux veux bien, hein.
+ : ça rassure toujours sur le pouvoir de séduction, et puis, même si je finirai sans doute pas ma vie avec lui (déjà, est-ce que je vais vraiment le revoir?)(bah, on sait jamais...) je n'en suis plus à me flipper en me disant que je ne plais qu'aux gars déjà en couple, et/ou juste pour un coup d'un soir...

piti crabe
Le 17 Octobre 2007 à 15:56
Somewhere in Lanzarote

Moins drôle :
J'ai toujours pas récupéré mon sac :

2 possibilités :
Air Europa retrouve mon sac :
+ : dans le titre : Air Europa retrouve enfin mon sac, me le rend, si possible en bon état et avec son contenu
 - : j'aurai claqué un sacré paquet de pognon, ontre les coups de fil et les fax en Espagne, et les déplacement à Orly, avec parking payant à 3.10€ l'heure... 

Air Europa ne retrouve pas mon sac :
+ : l'été prochain, je serai toute de neuf vêtue (mouais, maigre + ...), et si je me débrouille bien, je peux me faire rembourser jusqu'à 1500€ (mais je pense que petite merde par petite merde, ce qu'il y avait dans le sac + le sac en lui-même valaient plus cher que ça) si jamais cette chère compagnie daigne bien reconnaître que c'est pas moi qui ai avalé mon sac de voyage ou qui l'ai jeté à l'eau au beau milieu de l'océan Atlantique
 - : je vais me faire ch*er à trouver de nouveaux chargeurs de mes appareils électroniques, à me faire faire une nouvelle carte grise (je sais, c'est ma faute), à aller porter plainte,
j'aurai plus des tas de petites choses anodines mais qui comptaient quand même, l'air de rien :
- des boucles d'oreillles,
- un bouquin,
- telle fringue qui était super confortable,
- telle autre qui était bien pour la plage,
- ma serviette de plage que mon oncle m'avait rapportée de Floride,
- mes maillots de bain,
- la plupart de mes jupes, même que j'ai vachement de mal à trouver des fringues qui me plaisent et qui me vont.
- Va falloir que je me rachète des sous-vêtements présentables, parce que là, je fais avec ceux que j'avais pas emportés (logiquement), et si je les avais pas emportés, c'est parce que -je les aimais pas -ils m'allaient plus -ils étaient trop vieux...
- Que je me rachète des crèmes de beauté (oui, depuis 15 jours, je fais avec les fonds des fonds de pots que j'avais laissés chez moi) et un par un, ça va encore, mais plusieurs d'un coup, ça fait cher !
- Tout ça, tout ça, tout ça...

 

Enseignements tirés :
A l'avenir, mettre le maximum de choses dans le sac cabine, quitte à ce que le bagage en soute soit ridiculement petit.
Egalement, préférer s'emmerder à récupérer le bagage lors de l'étape-transit, afin d'être sûr qu'il est là, et bien là.
Et toujours, toujours réclamer un coupon bagage, même si en face, on ne nous donne rien. Au besoin, faire un sitting devant le comptoir d'enregistrement...

Bilan du bilan de mes vacances :
Plutôt positif, je dirais.
(soyons positif!)
(sinon chui foutue, si chui pas positive...)

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Canary Report - J10, la fin et le lendemain

... quand soudain, mon téléphone s'est mis à sonner !
Numéro espagnol inconnu...

"Allo?" et c'était mon brasilian guy...

Qui me demandait s'il pouvait passer me dire au revoir ce soir. Hmmm... Bah, écoute, heu ...
Ouiiii !
Y wouala, deuxième soirée, je comprenais de mieux en mieux l'espagnol, mais les mots que je prononçais le plus fréquemment restaient "non entiendo".

Le lendemain matin, il m'a appelé un taxi.
Il a pas pu m'accompagner à l'aéroport, ce couillon, parce qu'il s'est fait enlever sa voiture par les flics. Et pourquoi ? Ben, parce qu'il avait pas d'assurance... Mais bon, déjà, le fait qu'il m'appelle le taxi, c'était un poids en moins. Parce qu'il y en a pas un sur dix qui parle anglais, des chauffeurs de taxi.
Et parler espagnol au téléphone avec un espagnol quand tu parles pas espagnol (z'avez compris ?), ben c'est pas easy easy.

Il m'a redemandé quand c'est que j'allais revenir, et je lui ai répondu que lui, il pouvait venir à Paris, aussi. Il a dit oui. Et j'ai demandé : quand ? Et il a dit : au Nouvel An.
On s'est quittés là-dessus. Il est supposé venir au Nouvel An.

Ca me changerait de celui de l'an dernier, que j'ai passé toute seule chez moi à regarder un film que j'avais loué et à manger des cannelés et des fondants au chocolat de chez Picard (super programme, non?), en stressant pour mon mémoire de fin d'études qui était à moitié rédigé et que je devais présenter 3 jours plus tard.

Bon, on verra, hein. Je m'enflamme pas. Chui pas tombée amoureuse en 36h. Je garde les pieds sur terre, et les yeux en face des trous.
Mais il n'empêche que ça me plairait bien...

Lanzarote vue d'avion
Le 22 Octobre 2007 (jour maudit) à 13:42
Lanzarote, vue d'avion
and they call it the Moon ?!?

Et puis, pour le fun, je vous touche un mot du périple de retour :

- Vol Lanzarote-Madrid : une gamine qui hurlait, juste sur le siège devant moi. Pas un bébé, non, une gamine de deux ans, quelque chose comme ça. Ca m'en faisait mal aux oreilles. Vraiment. Pénible.

- Transit à Madrid : gros doute : mon sac fait-il le transit tout seul ou pas ? Au guichet d'information transit, on me demande le ticket bagage. Quel ticket bagages ?! Apparemment, je suis supposée en avoir un, qu'on m'aurait donné à Lanzarote. Sauf que non. On m'a rien donné d'autre que la carte d'embarquement, à Lanzarote.
On me dit d'aller voir au tapis bagages si mon sac sort ou pas. Mon sac ne sort pas. Je retourne au guichet info transit, où on me dit alors que mon sac sortira sûrement à Paris.
Temps passé le cul sur une chaise pendant les 2h30 de transit : 15 minutes (de trop ?).

- Vol Madrid-Paris Orly : un jus d'orange (25cl) pour 2.50€. J'espère qu'il était bio, et pressé à la main.

- Arrivée à Orly, pas de sac. Direction le guichet des réclamations bagages, il faut faire la queue pendant 20 minutes parce qu'il y a un vol de Toulouse où les bagages n'ont pas été embarqués dans l'avion. C'est mon tour, donc je raconte tout ça à une nana qui me prend visiblement pour une conne, mais constitue néanmoins un dossier.

Welcoome back in this cruel real world...
Dehors, il faisait froid, et je me suis choppé direct une angine.

Voilà, je crois bien que c'est la fin des Canary Report ! Ouf ?

Si vous en voulez encore, je peux vous faire la suite :

- comment je claque des sous en appelant en Espagne pour que mon sac me soit rendu,
- comment je vais être au top de la fashion attitude l'été prochain car je n'ai plus de garde-robe d'été, j'aurai que du neuf (mais j'avais des vieux trucs bien cool quand même... snif)
- comment je vais galérer à trouver des chargeurs de téléphone, d'appareil photo, de camescope (mmhh, ça fait 5 ans que je l'ai, j'ai comme un gros doute quant au succès de l'entreprise),
- comment je choppe une presque-otite qui fait mal (qu'est-ce que ça doit déchirer le tympan, une vraie otite!),
- comment mon brasilian guy garde le contact,
- comment j'aurais trop pas du revenir...

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Canary Report - J10

Dimanche.
Dernier jour.
Et un réveil comme j'en voudrais plus souvent, aux côtés de mon charmant brasilian.

Après une petite grasse matinée, m'sieur est allé bosser au surfshop, et moi, j'ai pris le chemin de la plage de la compète, où y avait plus de compète, puisqu'elle s'était terminée la veille.

Avant de partir, mon brasilian guy, trop adorable, n'arrêtait pas de se lamenter sur le fait que je partais déjà le lendemain. Me demandait si j'allais revenir, et quand, j'allais revenir. Il a pris mon numéro, pour qu'on se revoie le soir.

Donc moi, je suis allée à la plage. Y avait personne, c'était trop bien. Bon, c'était pas désert, parce que ç'aurait été quand même un peu flippant, mais il n'y avait qu'un groupe de surfeurs avec leurs nanas, le genre posés et calmes. L'idéal : un cadre superbe, le soleil qui chauffait, la mer en face, pas trop de vent, et un calme quasi absolu...

J'ai passé l'après-midi à siester, à bouquiner, à écouter de la bonne musique en regardant l'océan.
J'adoôore.

Bon, et puis après, Riri, Fifi et Loulou sont arrivés, pleins d'énergie, ont passé 5 minutes à me chambrer, sont allés se baigner, se sont plains parce qu'ils avaient faim, et m'ont demandé si j'avais quelque chose à bouffer, ont fait l'apologie de la richesse de la vie aquatique dans la crique, ont dit qu'ils avaient toujours faim, et deux d'entre eux ont fini par se barrer avec la voiture pour aller acheter des chips et des gâteaux.

*/pause/*

sardina - gran canaria
Le  15 Octobre 2007 à 16:17
Puerto de Sardina - Gran Canaria

 */play/*

Fifi et Loulou sont revenus, ont fait du bruit avec leurs paquets de chips et de gâteaux, ont parlé, joué au ballon, et puis ils en ont eu marre alors ils sont partis, et moi avec.
Ils se sont arrêtés à un surfshop (mais pas celui de mon BG) qui louait aussi des apparts, et comme le gars avec qui ils en avaient parlé arrivait 30 minutes plus tard, ils ont décidé de l'attendre, et moi de rentrer au surfcamp.

Pour faire mon sac, et comme ça, avoir la soirée tranquille.
J'ai bouclé mes affaires, et puis dans la foulée, les frenchies se sont pointés pour récupérer leurs sacs de voyage, et les apporter à l'appart qu'ils avaient fini par réussir à louer. Je suis allée avec eux.
Leur appart était super ! Un petit T2 avec petite sdb et coin cuisine dans le salon-salle à manger, tout propre, comme refait de neuf, bien équipé, avec un petit balcon et une vue sur la mer. Terrible ! Pour 45€ la nuit. Tout seul, ça vaut pas le coup, mais à deux ou trois, c'est un super bon plan !

Après ça, on est allés manger à la Hamburgueseria de Famara, où j'ai pris des frites faites maison, délicieuses... (ouais, je sais, c'était le détail qui tue de mes vacances)
Y avait les photographes et le commentateur de la compétition qui bouffaient à la table d'à côté. Ca faisait bizarre d'entendre parler français...

Après le repas, on s'est séparés. On s'est dit au revoir, à une prochaine, ils sont rentrés chez eux, et moi au surfcamp. Je me suis posée, et je m'apprêtais à me coucher (à 22h30, avec les poules), quand...

Haha... suspense...
La suite sûrement ce soir, parce que là, je retourne au boulot, et ça commence par la grosse réunion du lundi matin, et ensuite j'aurai sûrement un peu de boulot à abattre...

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Canary Report - J9

Pré-blabla : les gens, prévoyez un bon quart d'heure pour lire tout ça, et je vous garantis pas J10 pour demain, parce que j'ai des crampes dans les doigts...

---

Héhé, le jour avec lequel je vous tiens en haleine depuis un petit bout de temps est enfin arrivé !
Grande journée, ce samedi-là...
(grande journée = grand résumé, désolée...)

A 7h, le réveil a sonné, comme les jours précédents.
Je dormais dans la chambre, avec Riri. On s'est réveillés tous les deux, et Riri a demandé : "Ils sont rentrés, les autres?". Bonne question...
Un coup d'oeil par la fenêtre : la voiture n'est pas là. Mais ils pourraient être garés ailleurs. Peut-être qu'ils sont en train de dormir sur le canapé. Je suis allée voir, mais ils n'étaient pas là non plus.

Alors, je suis retournée dans mon duvet, et avec Riri, on s'apprêtait à replonger, mais on a pas eu le temps.
On a entendu une voiture arriver en faisant vrombir le moteur, et 5 gros crissements de pneus. Des dérapages contrôlés, à 7h du mat, alors que le soleil n'était pas encore levé, dans un petit village pommé de surfeurs...

Avec Riri, on s'est regardés.
"C'est pas eux, ça quand même ?!", j'ai dit.

Juste après, le bruit d'une voiture qui passait et s'arrêtait dans la rue avec une grincement sinistre...
On a bondi au balcon. C'était eux.

Fifi et Loulou ont laissé la voiture au milieu de la rue (peu fréquentée heureusement, et c'était possible de passer à côté), et ils se sont pointés dans la chambre. Loulou sentait l'alcool à trois mètres, et ils étaient morts de rire tous les deux.

"On a crevé un pneu" a dit Loulou.
En faisant les dérapages, ils ont cogné un trottoir, et paf ! Les boulets.
Loulou s'est affalé sur mon lit, où j'étais dans mon duvet. Donc s'est affalé sur moi. Bourré, quoi. Un poids mort, le mec !

Fifi a raconté qu'ils étaient allés à Costa Teguise, dans un bar où on avait déjà bu un coup, et sympathisé avec le DJ qui était français. Quand le bar a fermé, ils ont suivi le mec en boîte.
Enfin, ils pensaient qu'ils allaient en boîte.
Mais ils se sont retrouvés dans un bar à pu*tes. Il paraît qu'ils ont un peu discuté avec elles, qu'elles étaient toutes autour d'eux. Ils se sont fait offrir à boire, des tas et des tas de verres.
Puis Fifi en a eu marre, il est parti et a cherché une autre boîte mais il s'est retrouvé dans un autre bar à pu*tes.

Bref, je sais pas ce qu'ils ont fait, mais ils ne sont rentrés qu'à 7h...

Puis, il a fallu changer le pneu. Avec Riri, on a décidé que de toutes façons, nous, on avait pas participé, donc on se contenterait de regarder depuis le balcon.
Et Fifi a décrété que comme c'était Loulou qui conduisait, c'était sa faute, donc c'était à lui de changer le pneu.

Loulou est descendu. Il a ouvert le coffre, sorti les planches de bodyboard et de surf, leurs affaires, et les a posées sur la route, pour pouvoir sortir la galette.
Moi, je me suis recouchée, Fifi est parti se doucher et Riri chaipa ce qu'il foutait, mais on s'est plus occupés de Loulou. Et puis au bout de 10 minutes, Fifi a dit "Bon, ça avance le pneu?" et il a regardé dehors, et il a dit : "Oh le con, il s'est endormi !".

Loulou s'était assis contre le mur d'en face, et il s'était endormi. Assis. Avec la tête qui tombait. Trop drôle.
Riri et Fifi l'ont appelé, lui ont balancé des grains de raisin, lui ont foutu de la mousse à raser dessus, un trognon de pomme sur la tête... Rien à faire, Loulou comatait grave.
Les deux autres, ils se marraient bien. Moi, je riais un peu jaune, parce qu'au niveau discrétion, c'était moyen...

Et puis y a les gens qui ont commencé à passer, un peu, dans la rue. Un mec qui promenait son chien. Il a regardé Loulou d'un air trop bizarre. Ca le faisait pas rigoler du tout.
Et puis il a dit aux deux autres qu'ils allaient devoir nettoyer le mur contre lequel Loulou était adossé, parce qu'il y avait des petits morceaux de raisin, et de la mousse à raser dessus. Pas commode, le gars, et ça a calmé les deux larrons. Qui sont descendus, qui ont réveillé Loulou, qui a gueulé à cause de la mousse à raser.

Alors ils ont voulu changer le pneu, mais il manquait le criq (comment ça s'écrit, crik ... ?).
Et puis, il commençait à se faire tard, il faisait jour depuis un bout de temps, et de plus en plus de gens passaient dans la rue. Alors ils ont trouvé quelqu'un qui leur en a prêté un, qui les a aidés à mettre la galette. Et puis ils sont partis dormir à la compète, et moi, j'ai dit que je les rejoindrais un peu plus tard.

Je les ai rejoints un peu plus tard. 
Des loutres échouées sur la plage. Aucun problème pour les trouver.

des loutres...
Le 20 Octobre 2007 à 13:40
Fifi et Loulou à la Playa de San Juan - Lanzarote

Riri et moi, on a regardé la compétition.
Jamais vu autant de mecs connus d'un coup. Enfin, connus. Par moi, quoi !
Jarrad Howse, Micky Picon, Patrick Beven, Jean-Seb Estienne, Alain Riou, Jordy Smith... J'en passe.
Et...
A un moment, je me suis retournée, et à 5 mètres, y avait Cory Lopez qui s'échauffait avant d'aller à l'eau. Cory Lopez ! Ce mec, quand j'ai commencé à bosser dans le surf, il était sur les pubs dans les magazines !

Bref.
Mais heuuu ! 
Me regardez pas comme ça !
C'est comme si vous étiez sur la pelouse au milieu des joueurs de l'équipe de France de rugby/foot, alors qu'ils s'entraînent avant un match.
C'est comme si vous étiez dans les coulisses alors qu'il y a Marc Lavoine qui va rentrer sur scène.
Ou sur un plateau à 10 mètres de Georges Clooney.
Comprenez-moi, zut !

J'ai pris des photos, discrètement, parce que j'osais pas trop, parce qu'il n'y avait pas beaucoup de touristes, et je voulais pas faire la relou.
(Sinon, pour info, la photo des loutres échouées, je l'ai de ce jour-là parce que je l'ai prise avec le petit-appareil-photo-qui-n'a-pas-besoin-de-câble-pour-mettre-les-photos-sur-l'ordi...).

Le sable, là-bas, il est comme ça :

San Juan Sand 
Le 18 Octobre 2007 à 14:49
Playa de San Juan - Lanzarote

Bon, et puis, on y est restés jusqu'au bout, à la compétition, parce qu'ils ont fait la finale le samedi, et pas le dimanche. Les français sont allés loin, et c'est Patrick Beven qui a gagné.
On est pas allés voir le podium, parce que les frenchies en avaient marre.

On est rentrés. Enfin, je suis rentrée, parce que eux, ils sont allés se renseigner pour louer un appart. Oui, la perspective de dormir tous les trois dans la voiture, ça les motivait un peu. Et sur la plage, ça caillait en pleine aprèm, donc je pense qu'ils n'envisageaient pas cette solution.
Et puis, tous leurs sacs de voyage étaient dans ma chambre, et comme j'allais partir le lundi, ils allaient se les retrouver sur les bras. Déjà qu'ils étaient serrés, en voiture ...

ligra negra 
Le 14 Octobre 2007 à 15:03
El Confital - Las Palmas de Gran Canaria

De mon côté, je me suis fait inviter à manger par Minnie et deux espagnoles qui logeaient dans un appart attenant au surfcamp.
L'une d'elle avait un mec qui faisait divinement bien à bouffer. J'ai mangé une tortilla comme jamais j'avais pu en goûter. Tout simplement excellente. On a bu l'apéro, puis on est sortis.

Oui, parce que dans ce petit village-du-bout-du-monde, depuis 3 jours, il se préparait quelque chose. Sur la place principale, se montait petit à petit une grande scène. Ce soir-là, il devait y avoir une grosse fiesta, pour la fin de la compétition.
Bon, nous, on était un peu sceptiques quant au "gros" de "grosse fiesta", vu le peu monde qu'il y avait eu pour mater la finale d'une compétition de surf 6*... Toute la semaine, on s'était dit : les gens bossent, c'est pour ça qu'il y a personne. Ils viendront le week-end. Et bé non. Toujours aussi peu de spectateurs.

Mais ce soir-là, c'était autre chose. Y avait des tas de gens. C'était fou. Des gens partout.
La place principale était entourée de barrières. A l'intérieur, la scène, et de l'autre côté, des stands pour acheter à boire. Et entre les deux, des tas de gens. A 22h, ça allait, pas trop blindé, mais plus la soirée avançait, plus les gens arrivaient.

Et puis...
Des surfeurs partout. Des pros.
C'était ouf.
J'ai échangé 3 mots avec Aritz Aranburu.
Jordy Smith qui sautait partout, un peu émêché, a embarqué le brasilian guy avec qui je discutais, et je suis allée le récupérer. Le brasilian.

Imagine, LPDMB, c'est comme si tu étais à un apéro avec Marc Lavoine (les autres, pour comprendre, faut suivre le lien) (rholala comment je te fais de la pub!) qui boit un verre à 2 mètres de toi ! Et que si tu veux, tu fais deux pas en arrière, et tu lui rentre dedans...
Non, mais les gens, arrêtez de me prendre pour une folle !
Je me suis très bien tenue. Je ne suis allée voir personne, c'est les gens qui sont venus à moi. Je n'ai pas harcelé les surfeurs. Je suis pas comme ça, moi...

Et pourtant... J'ai bien failli le faire. C'est quelque chose que je ne vous avais pas raconté, je crois.
Attendez, je vérifie. Non, je vous avais pas dit, parce que j'avais un peu peur que vous me preniez pour une folle. Mais, bon, maintenant, j'assume. M'en fous.

---

[ C'était à ce moment-là, pendant la deuxième soirée. 
La soirée où ils passaient un film, et où j'avais pas trop bu, au début. J'avais remarqué, juste quelques mètres devant moi, un mec particulièrement charmant. J'était un peu plus scotchée sur lui que sur l'écran, à vrai dire. Et puis il était parti avec ses potes, et ensuite nous on était allés dans un bar où je l'avais aperçu à nouveau. J'avais voulu aller lui parler mais le temps que j'arrive où il se trouvait... plus personne. Et puis après, on était allés en boîte, et juste à l'entrée, je l'avais croisé qui partait. Trop craquant.

[ Rentrée à Paris, je regardais mes photos, quand je l'ai reconnu, sur plusieurs d'entre elles. C'était un surfeur. Alors je savais qu'il était Australien, donc j'avais cherché sur Google Image, à parir de la liste des 500 surfeurs qui étaient susceptibles de participer à cette compétition à Lacanau.
Vous imaginez bien que j'ai pas trouvé. C'était ce qui s'appelle : chercher une aiguille dans une botte de foin. Et c'est pas easy easy.

[ Puis je me suis décidée à venir aux Canaries, et je caressais le secret espoir de le voir ici... ]

---

J'étais en train de discuter avec Minnie, et soudain...
J'ai vu passer le grand blond à la chaussure noire. C'est comme ça que je l'appelle, parce qu'il est grand, blond, et à Lacanau, il avait des chaussures noires (lui, 2).
Je l'ai vu passer, et j'ai arrêté de parler. Scotchée. Il était avec 2 potes, visiblement, et ils sont allés se prendre un verre, puis 5 minutes plus tard, ils sont retournés plus loin, de là d'où ils venaient, dans la foule.

Et puis, une demi-heure plus tard, ils sont repassés prendre à boire. Là, j'ai commencé à me dire que je pourrais éventuellement aller lui parler, un peu, l'air de rien... Mais j'avais une terrible envie de faire pipi, cause la bière, bien sûr. Et donc je suis rentrée au surfcamp. Et je suis revenue, mais il n'était plus près des stands à boire.

Je suis tombée sur Loulou, qui était en pleine conversation avec le Brasilian Guy. En fait, BG, il bosse dans un surfshop où j'avais acheté un leash pour Fifi, le premier jour. Et là, il m'a reconnue, il a dit "the leash!" avec un grand sourire, et je me suis incrustée avec eux. 

Bla, et bla, et bla, et puis on a eu soif, et BG nous a proposés à boire d'une bouteille qu'il avait cachée quelque part, dans une rue tout près, sous une petite branche qui traînait par terre. Alors on y est allés, et puis on est restés là à discuter un moment, parce que, quand même, on s'entendait mieux qu'au concert (musique espagnole pas terrible du tout, au passage...).

Et puis au bout d'un moment, on est retournés vers le monde, et je sais plus trop comment, Loulou s'est retrouvé à discuter avec des petites nénettes, et BG m'a reproposé à boire, donc on est retournés à la bouteille tous les deux.
Et bla, et bla, je parlais, je sais pas ce que je disais. Je parlais anglais, parce que je pigeais un peu espagnol, au bout d'une semaine, mais le parler... Faut pas pousser. Mais BG il a du en avoir marre que je parle (je me suis aperçue après coup qu'il comprend pas des masses l'anglais...), parce qu'il s'est penché, et il m'a embrassée.

Cash.
Bon, ben voilà, ça c'est fait, et on a "philosophé" un petit moment comme ça, jusqu'à ce que les gens de la voiture sur laquelle on était assis veuillent partir. Donc là, on a changé de voiture.
Et puis Loulou s'est pointé, la bouche en coeur, et quand il a vu qu'il nous "dérangeait" en plein philosophage, il a eu l'air tout penaud, et ça nous a bien fait marrer. Il est reparti de son côté. Mais plus tard, sur le chemin du surfcamp, on l'a vu en pleine action, lui aussi.

Heureusement que j'avais prévenu mes trois canards que ce soir-là, ils se débrouillaient pour dormir, où ils voulaient mais pas au surfcamp...

Oui, parce que voilà, ce soir-là, j'ai eu besoin de la chambre pour môa pas toute seule...

*sifflotement*

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Canary Report - J8

Le vendredi.
Qu'est-ce que j'ai fait, déjà, le vendredi ?

Ah, oui, c'est vrai.

Bon, le matin, même cinéma que la veille pour déloger les 3 petits cochons (tiens, c'est vrai ça, plutôt que Riri, Fifi et Loulou, j'aurais pu les appeler Naf Naf, Nif Nif et Nouf Nouf... que d'imagination...)(revenons à nos moutons canards).
Je disais : même cinéma. Mais un peu plus facile.
Je sais plus, peut-être qu'une rentrée de houle était prévue et qu'ils étaient motivés...
Non, en fait ils se sont levés plus rapidement, mais ils ont mis autant de temps à décamper.

Une fois partis, j'ai eu envie de bouger. La balade de la veille au milieu des volcans et des vignes et du nulle part m'avait donné envie de louer une voiture.

the moon
Le 17 Octobre 2007 à 17:46
Notre voiture - Somewhere in Lanzarote
(and they call it the Moon...) 

Alors, comme le stop avait l'air de bien fonctionner, je suis allée au début de la route qui quittait le village vers le reste-du-monde, et j'ai commencé à marcher un peu.
Au bout de 5 minutes, une voiture est arrivée, j'ai levé le pouce, et elle s'est arrêtée. C'était une maman avec ses 3 gosses, et ils allaient à Arrecife, là où je voulais aller aussi.
Ils parlaient pas anglais du tout, donc on a parlé 30 secondes en espagnol, histoire de se mettre d'accord sur où aller, et c'est tout. Le reste du voyage, pépère, à regarder le paysage. A côté de moi, à l'arrière, y avait une fille d'une dizaine d'années, et son frère un peu plus jeune. De temps en temps, le gamin me regardait du coin de l'oeil, je souriais, et il souriait d'un air voyou. Et il emmerdait la grande soeur qui était à l'avant. Il faisait l'intéressant, quoi. C'était rigolo.
Et la petite, de temps en temps, elle me regardait avec ses grands yeux timides et remplis d'admiration... Trop mignonne.

Ils m'ont laissée à Arrecife dans le coin des loueurs de voiture, et je me suis renseignée, mais c'était trop cher : ils me demandaient quasiment 100€ pour 3 jours ! Alors je me suis dit que si j'avais à nouveau envie de me balader, je ferai du stop pour quitter le village, et je prendrais un taxi au retour. Et au final, ça me reviendrait moins cher !

Donc j'ai laissé les agences de location, et je suis allée me balader en ville, dans les rues piétonnes. J'ai fait des tas de magasins de souvenirs pour trouver un autocollant spécial Lanzarote, qui représentait un scorpion avec Lanza écrit dessus. Ou le même avec un chameau. Mais j'ai pas trouvé.
J'ai fait un tour au SuperDino du coin, pour acheter de la bouffe, de la vraie, parce qu'à Famara, y a deux mini-supérettes, mais la bouffe qu'ils proposent... ça me donnait plutôt envie de jeûner.

Puis j'ai pris un taxi pour rentrer, je me suis mangé un sandwich pain de mie-chorizo-fromage, et je suis allée à la compète. En stop.
Là-bas, j'ai regardé le surf, et au bout d'une demi-heure, les frenchies m'ont appelée, pour dire qu'ils arrivaient.

En fait, ils étaient déjà là, sur le parking, et ils s'amusaient à siffler et à crier "aWa!" puis ils se cachaient.
Et moi, naïve, je me disais que les sifflets, c'était un mec qui appelait son chien. Mais mon nom, au bout de 2 ou 3 fois, j'ai commencé à me dire que c'était pt'et' pas une hallucination. Alors, comme je les voyais pas, j'ai tenté un coup de bluff, je les ai appelés et j'ai dit "C'est bon, les gars, vous pouvez venir, je vous ai vus, là" et ils sont venus. Ils étaient morts de rire, et moi, j'étais énervée. Petits cons, va !

On a du rester là une heure ou deux, le temps qu'ils finissent la compète pour la journée, et puis on est rentrés au surfcamp.
Je faisais plus ou moins la gueule, et je leur ai dit que ce soir-là, c'était la dernière nuit qu'ils passaient chez moi. Parce que, le matin, mine de rien, je me levais à 7h, en même temps qu'eux. Limite avant eux, même. Et que j'étais claquée, et que j'avais envie de me faire 2 grasses mat' pour la fin de mes vacances, et qu'ils avaient qu'à se chercher un endroit où dormir.

Ils ont maté des DivX à la TV, Riri s'est endormi sur le canapé, et à minuit, Fifi et Loulou ont décidé de sortir.

Pendant que Fifi se douchait, j'ai discuté avec Loulou.
Je lui ai dit ce que je pensais de Fifi, parce que j'avais besoin de le dire, mais je trouvais con de lui balancer dans la gueule et de me fâcher avec lui et de gâcher la fin des vacances. Et puis comme je suis un peu rancunière, il aurait pas pu dormir au surfcamp, et je serais passée pour une grosse connasse, et j'avais pas envie.
Donc j'ai craqué, j'ai lâché ma larme en racontant ça à Loulou. Trop de fatigue, aussi. Parce que je pleure pas souvent !

Bref. Fifi et Loulou se sont barrés en boîte, et j'ai réveillé Riri pour qu'il aille dormir dans la chambre. Avant qu'il se réveille, j'ai eu le temps de m'amuser un peu :

espèce de loutre !
rien  à faire...
Le 20 Octobre 2007 à 00:16
Au surfcamp, Famara, Lanzarote

Et puis moi aussi, je me suis couchée, après avoir rangé leurs affaires qui traînaient dans le salon (tongs, clopes, chose verte...).

Dodo !

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C'est maaal

Ce soir au menu : chips et mayonnaise (maison, la mayo!)

Je sais, c'est maaal.

Mais j'ai comme un gros besoin de junk food ce soir.

Parce que :
- Toujours pas mon sac en vue... Ils savent pas où il est. Au bout de 8 jours.
- Mal aux oreilles... Le doc' a dit que j'avais une petite inflammation du tympan, et il a essayé de faire partir un bouchon en m'envoyant de l'eau dans l'oreille, ça m'a filé le tournis et mal au coeur (c'est d'ailleurs pour ça que je mange chips-mayo...)
- Et puis chui énervée aussi parce que dans mon sac-que-je-n'ai-pas, il y a le cable qui me permet de transférer mes photos de l'appareil photo (le gros) vers l'ordinateur. Alors, les dernières, j'avais pas eu le temps de les transférer là-bas, donc tant que j'ai pas mon sac, vous pouvez vous brosser. Pour les prochains Report, pas de photo du jour.
Et si vous êtes pas contents, je me ferai une joie d'organiser un sitting devant le siège d'Air Europa, à Madrid.
- Et puis j'ai pas de news du brasilian guy. Mais bon. Je suis pas tombée amoureuse de lui en deux jours. C'est plus au niveau du principe que ça me gêne. A la fois, ça fait seulement 3 jours que j'ai pas de news. Mais c'est sa faute, il m'a mal habituée.

Ca, c'était le négatif.

Le positif :

- Hier soir, j'ai passé la soirée avec une copine de Bordeaux, on a mangé (une omelette patates-chorizo, pas mauvais!), on a papoté, beaucoup papoté.
- La semaine prochaine, ya un copain (je vous en reparlerai) qui vient passer deux jours chez moi.

- Ce week-end, j'ai envoyé quelques-unes de mes photos à une agence qui couvre les compètes de surf... et ils m'ont répondu, en disant qu'elles étaient "excellentes" ! Youhouuu !
Bon, dans mon message, je disais que je sais qu'ils bossent avec des photographes pro, mais que je tentais ma chance, et la "Executive Manager" herself m'a répondu :
"Merci pour l'envoi de tes photos, elles sont excellentes. Comme tu as bien compris, nous avons d'ores et déjà deux photographes qui travaillent sur toute la ligue. Cependant si tu veux nous envoyer tes coordonnées (et où tu es basée), nous serions ravis de pouvoir te contacter dans l'avenir si nous en avons besoin."

- Du coup, sur la lancée, j'ai envoyé la même chose à un mag de surf, et le rédac chef m'a répondu :
"Nice shots effectivement mais on vient juste de traiter la compet dans le numéro de Novembre déjà en Kiosque  Pour une prochaine peut-être... Merci n'hésite pas à nous envoyer des images à l'occas"

photographe !
Le 12 Août 2007 à 13:44
Lacanau Océan

Si y avait pas le négatif pour me calmer un peu, le positif me ferait faire des bonds de 3 mètres de haut.
Chaipa quoi faire.

Allez, y a plus de chips mais je continue la mayo. Il en reste pas beaucoup, je vais pas laisser ça...


Edit : en fait, il suffit de les demander, les news au brasilian guy... Et ça fait plaisir ! :)

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Canary Report - J7

Jeudi, septième jour.

A 7h du mat, mon réveil sonne. Pour que Riri, Fifi et Loulou dégagent.
Et m*rde, mon réveil est à l'heure française, il est 6h du mat' en fait...
Trop en stress de me rendormir et de pas me réveiller à temps (et que les squatteurs soient découverts et que je me fasse virer et que j'aie lâché 200€ pour deux pauvres nuits dont une sur un canapé) j'ai même pas vraiment dormi jusqu'à 7h.
Là, chui allée les réveiller.

Trop des marmottes, ces mecs !
Je suis arrivée, avec ma lampe de poche (ben ouais, allumer cash la lumière, c'est violent, et chui pas une violente), en disant à voix basse "Allez les gars, il est 7h, faut bouger, c'était le deal, réveillez-vous".

Au bout de 30 secondes de lampe de poche dans la tronche, Loulou a été le premier à se réveiller. Enfin. Il s'est assis sur le bord du lit, a dit "Allez, faut qu'on bouge là les gars", a enfilé son pantalon, s'est rassis sur le bord du lit, et est retourné en mode coma. Assis.

Le suivant a été Riri. 10 minutes après le retour en mode coma de Loulou, j'ai repris mon baratin : "Allez les gars, il est 7h et quart, faut bouger, on se réveille, là!". Rien à faire. Alors j'ai emmerdé un peu Riri, je lui ai mis la lumière de la lampe de poche dans les yeux, mais toujours rien à faire. Loulou a alors émergé de son mode coma, et a allumé la lumière. Avec ça, associé à moi qui lui tirais les cheveux, Riri s'est enfin réveillé. Et comme il voulait prendre une douche, il s'est levé aussitôt, pour y aller.

Il en restait un à réveiller. Le dernier, et pas des moindres... Fifi.

Fifi, c'est la forte tête du groupe. Je trouve qu'il parle très mal aux gens, mais il paraît que : "C'est normal, il est comme ça, c'est pas méchant". Peut-être, mais moi, j'aime moyen. Il donne des ordres. Tout semble lui être du. Les deux autres sont super, pourtant. Riri, rigolo, sérieux quand il faut. Loulou, le plus gentil des trois je dirais. Vraiment adorable.
Tous les trois sont sympas, en fait, et on se marrait bien la plupart du temps, mais Fifi, par moment, j'avais vraiment du mal à supporter son ton autoritaire et dédaigneux. Ca remuait de mauvais souvenirs.

Donc il fallait le réveiller. "Allez, Fifi, bouge ton cul, c'est l'heure" - yeux toujours fermés - "C'est bon, je me lèverais quand Loulou sera debout" - "Ben, il est debout, t'es le dernier" - "rhoo c'est bon là" - "Non, c'est pas bon, tu te lèves, il est 7h25, c'est ce qu'on a dit hier" - "Rhaaa, mais ta gueule, tu me saoûles avec ta voix"
*respiration* *grande respiration
Ma voix elle t'emmerde d'abord (non parce que je suis pas une violente) "Dis Fifi, vous aviez le choix, c'était soit dormir ici et vous lever à 7h, soit dormir ailleurs, dans la voiture, n'importe où, et là, c'était grasse mat' pour vous. Vous avez choisi de dormir ici, et on a fait un deal, alors maintenant, tu te lèves"

Et Fifi s'est levé.
Ouf.

Un quart d'heure plus tard, ils partaient, sans moi, parce qu'ils allaient se faire le même tour en voiture que la veille, pour vérifier que les vagues n'étaient pas arrivées pendant la nuit.
Et moi, je pouvais leur dire tout de suite, qu'ils trouveraient rien de plus. Et puis, entre les entendre se plaindre des "vagues de merde" - "île pourrie" etc., comprimée dans une voiture, et aller tranquillou voir la compétition, et me poser sur la plage... Comment dire ... ? Mon choix a vite été fait.

Lanzarote
Le 18 Octobre 2007 à 12:43
Playa de San Juan - Lanzarote

J'y suis allée avec la Française, Minnie, à la compétition. On y est allées à pied, en passant par le bord de l'eau. C'était effectivement bien moins long et bien plus agréable que par la route. (Arrêtez de ricaner, c'est vous qui voyez des sous-entendus partout, moi, je me contente de constater).

Il y avait des nuages, du vent, ça caillait un peu, et j'ai bien supporté ma veste. La compétition, c'était pas terrible parce que les vagues n'étaient pas terribles, mais les surfeurs arrivaient quand même à trouver de bons bouts sur lesquels s'amuser.
Minnie est partie vers midi, parce qu'elle avait un cours de surf, et moi je suis restée jusqu'à 15h.
J'ai fait du stop pour rentrer. C'est deux jeunes qui se sont arrêtés, un gars et une fille. Chui montée à l'arrière, y avait un string qui traînait par terre... Hihihi.

Alain Riou
Le 18 Octobre 2007 à 13:44
Playa de San Juan - Lanzarote

A la maison, j'ai mangé un bout, et j'ai regardé les photos, et puis les frenchies sont passés me chercher, et on est repartis en recherche de vague. Parce qu'ils avaient rien trouvé. Comme vague, bien sûr. Parce que pour dormir, ils n'avaient rien trouvé non plus, mais ils n'avaient pas cherché...
Là, on est plus partis vers le Sud, on est passés au milieu des volcans et des vignes, c'était superbe, mais j'avais pas mon appareil photo.
Et on s'est encore retrouvés à Costa Teguise, où on a mangé, et on a bu un coup dans un bar.

Sur le chemin du retour, on s'est pommés. C'était la nuit, on y voyait rien, on traversait des bleds et on savait même pas leur nom. On a mis une heure et demie pour rentrer, au lieu d'une demi-heure...

Et ils ont re-dormi chez moi, parce que le canapé était ultra-confortable, et puis, bon... pas envie de batailler... et puis je dois être trop gentille...

Rrrrrrrrrrrrrr.....

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