aWa's world

Objectif Lune - le concept

Les gens, je sais pas si vous avez compris, mais moi, j'aime voyager.

J'aime découvrir, rencontrer de nouvelles personnes dans de nouveaux endroits. Ou retrouver des lieux où je me plais.
A peine rentrée, je commence à penser à la prochaine fois que j'y retournerai, ou à la prochaine destination.

Les gens, je dois vous avouer que les voyages, c'est un peu ma drogue.
(je sens que je vais m'attirer des mots-clés louches...)

Alors, j'ai décidé de faire une liste des pays où j'aimerais me rendre, des villes que je voudrais visiter.

Dans cette rubrique (nouvelle, vous l'aurez remarqué), je mettrai principalement des listes de ce que j'ai envie de faire.
Et au fur et à mesure que les méfaits seront accomplis, les items correspondant sur la liste seront barrés, avec une date à côté, et un lien vers l'article que j'aurai pondu pour vous raconter la chose.
Bien entendu, les listes sont évolutives.

Vous avez pigé le concept, ou c'est trop compliqué ?
En fait, je fais le coup des dates au cas où je retourne plusieurs fois au même endroit, et le coup des liens pour éviter de surcharger la rubrique.

Comme ça, il vous suffit de cliquer sur la rubrique pour arriver quasi-directement aux différentes listes, et à partir de là, vous pouvez voir ce qui a été fait ou pas, et grâce aux liens, ça vous évite de galérer trop longtemps dans le blog pour en retrouver le "résumé"...

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La Isla Graciosa

Histoire de bien mettre à profit la nouvelle largeur pour les photos...

la isla graciosa

Le 17 Octobre 2007 à 16:23
La Isla Graciosa, vue du Mirador del Rio - Lanzarote

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Nouvelle peau ...

Yeeeaah, les gens, z'avez vu ma nouvelle peau ?!

Bon, c'est pas encore le vrai moi final, mais je suis en pleine mue, là !

Et puis c'est cool, en changeant le code des pages j'ai pu élargir la zone de texte, et maintenant je pourrai vous mettre les photos en plus grand ! C'est cool ça non ?

Je suis un ... caméléon

caméléon
Le 13 Octobre 2007 à 14:24
El Confital - Las Palmas de Gran Canaria

Et là, vous êtes contents d'avoir les photos en grand, hein ? Hein qu'ils sont bien mes mollets !

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Award

Bon, voilà, j'ai merdé.

J'ai merdé dans la programmation des articles, donc depuis hier soir, y a un truc sans aucun sens en première position sur mon blog.
Et puis j'ai merdé, parce que j'avais dit à Mademoiselle V. que je mangerais une patate chaude hier soir, et je l'ai pas fait.

Shaaaame on me !

Donc voilà, la patate chaude prend cette fois-ci la forme d'un award.
Mademoiselle V. m'a décerné un award. Plus exactement un thinking blogger award.

Han ? Kesako ? me répondez-vous.

Ben en fait, je traduirais ça (sans dico, hein, donc plutôt au feeling) : récompense pour un bloggeur qui réfléchit.
Hé oui, vous croyez quoi, vous. Chui une intello, môa ! Je réfléchis, je passe mes jours et mes nuits à cogiter.
Naaaan, j'rigole. Z'avez vu le niveau intellectuel de mes posts ? Hihi... 

En fait le principe de cette patate, je pense plutôt que, quand on la reçoit en pleine tronche (plus elle est cuite, moins ça fait mal) (cherchez pas le parallèle avec the award, y en a pas) (woaah, ça vole haut dites donc) (et je parle pas des patates) et bien faut la jeter à notre tour à 5 blogs qu'on aime lire, qui doivent à leur tour...

Bon, ça risque d'être pas évident, parce que ma sphère de relations blogguesque est relativement petite. Y a des gens qui bloggent et qui me lisent, oui, et d'ailleurs, merci à eux. Y a aussi des gens que je lis, mais j'y laisse pas forcément de posts, donc ils savent pas trop que j'existe. Et puis y a des blogs que je lis et qui ont déjà été taggués pour cette patate.

Bon, alors pour cette dernière catégorie, j'ai décidé que, tant pis, j'allais leur renvoyer quand même la patate, mais que, comme ils l'ont déjà reçue, ils étaient pas obligés de l'envoyer à nouveau.

Pour commencer, il faut préciser (au cas où vous auriez pas bien compris), que cette patate m'a été envoyée par Mademoiselle V.
Merci, merci, je suis très touchée. Ca fait plaisir !
Et de même, je vais te décerner un Award. Parce que, pour la plupart des articles que tu écris, j'me dis que ça aurait tout aussi bien pu être moi. Et j'aime bien aussi ta façon d'écrire.

L'Award suivant est décerné à Les Pieds Dans Ma Bulle.
(elle aime pas que je l'appelle par son prénom, elle a peur d'être reconnue, hihihi...) (moi, j'dis ça, je fais la même chose, sauf que j'ai un pseudo un peu plus facile à écrire) (et non, les gens, désolée de vous décevoir, je ne m'appelle pas Awa!)
Un Award pour elle, parce qu'elle est un peu folle, elle s'énerve vite, mais sous les airs de méchante qu'elle se donne, on devine quelqu'un de bien.

Ensuite, nous avons Bibsa.
Une coupine à môa, dont le blog est plutôt fait pour raconter sa vie et ses (més?)aventures londonniennes. Ma foi, faisons-lui profiter de la patate !

Je lis aussi avec plaisir, quoique depuis moins longtemps, les blogs de Headbanging, qui a rencontré The Perfect Man (hihihi...) (te vexe pas, hein, mais j'ai tendance à être sceptique) (et puis, comme dirait l'autre, je ne crois que ce que je vois) 
et Under, dont la spécialité est ... le chat-pon ! Ouais, elle engraisse des chats toute l'année et les bouffe à Noël... (bon, bien sûr, vous ne trouverez rien de tout cela sur son blog, c'est mon délire à moi...)

-

J'ai rempli ma mission, j'ai réussi à citer 5 blogs qui méritent cet Award. Mais j'en lis tellement plus, de temps en temps ou plus régulièrement...
Il fallait faire un choix.
Pas easy easy, hein !

Voilà, avec presque une semaine de retard, j'ai répondu à la patate... Ouf !
A votre tour...

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C'est bon pour le moral

Trois mandarines, deux oranges, un demi pamplemousse...
Voilà le plein de vitamines !

jus de fruit

Egalement au programme de la journée :

je viens de finir la vaisselle de la semaine passée (...)
je prévois une sortie au ciné, voir Le Premier Cri, histoire de pleurer un bon coup
faudrait que je range aussi tous mes papiers (factures, quittances de loyer, etc...)
que je fasse quelques chèques (pv stationnement, téléphone,...)

Et j'envisage très sérieusement de prendre une photo de tout ce que j'achète, et de garder scrupuleusement tous les tickets de caisse (pas seulement de carte bleue) pour faire racker (ça s'écrit comment!?) un max le prochain qui dit qu'il a perdu mon sac.

Mademoiselle V, d'abord, merciii !, et puis je ne t'oublie pas, la patate chaude sera au menu du soir !

Photos :
Le 18 Novembre 2007 à 12:56
Dans ma couisine

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La grève et le shopping

Bon, pour une fois, les gens, je vais faire un article plus ou moins en rapport avec l'actualité.
Et je me dépèche de le faire avant que ça le soit plus (d'actualité).

En ce moment, donc, vous l'aurez forcément remarqué, y a grève des transports en commun.
A pu de train.
A pu de bus.
A pu de tram.
A pu de métro.

Enfin, plus exactement, y a peu.
Peu de trains, peu de bus, peu de tram, peu de métro.

Alors c'est la galère, pour beaucoup de gens, qui doivent prendre ces transports en commun tous les jours pour aller travailler.

Pour moi, ça va, je prends la voiture, et je suis plutôt à contre-courant du flux principal. 
Donc ça me dérange pas plus que ça, à part que la moitié du journal télévisé y est consacré. Mais, vous en conviendrez, c'est supportable.
Bon, bien sûr, je compatis. Je comprends les grévistes qui ont leurs raisons, et je comprends les usagers, qui en ont marre de la grève, parce qu'ils sont obligés de se lever à pas d'heure pour aller bosser, qu'ils arrivent quand même en retard au boulot, et que le soir, ils rentrent plus tard que d'habitude. Sans parler de l'entassage massif dans les trains/bus/métro.

Mais y a un truc, quand même, pour lequel les grèves des transports en communs, c'est trop bien.

Ce truc, c'est le shopping.

C'est vrai, quoi, les gens, ils en chient déjà assez pour faire le nécessaire du quotidien, ils vont pas s'amuser en plus à faire de l'extra, genre shopping.

Jeudi après-midi, je travaillais pas, et j'ai fait une excursion aux Galeries Lafayette Haussman.
Bon, pour y aller et en revenir, c'était du sport, j'avoue.
J'ai marché de chez moi à la gare Montparnasse : 3,6 km, j'ai regardé sur une carte. A Montparnasse, j'en ai eu marre, alors j'ai pris un taxi. Oui, bon, j'ai fait ma star, oui, voilà, mais à la fois, c'est pas tous les jours. 10€ jusqu'à destination.

A destination, j'ai marché jusqu'au revendeur Panasonic où j'ai récupéré le premier chargeur d'appareil photo. En suite j'ai marché dans l'autre sens jusqu'aux Galeries.
Et là, trop bien... Y avait quasiment personne. Les vendeurs se baladaient de stand en stand, ils avaient presque pas de clients et s'emmerdaient.

J'ai racheté des fringues qui étaient dans mon sac, et que j'aimais trop, donc j'ai profité qu'elles soient encore dans les rayons. La vendeuse qui était trop contente d'avoir une cliente est même allée me chercher des fringues dans la réserve, pour avoir ma taille, et puis pour avoir une jupe pas tachée.

Et puis j'avais -15%. A la caisse, elle savait pas trop comment les décompter.
Normalement, ils sont décomptés automatiquement, sur le relevé de compte. Mais elle, visiblement nouvelle, elle me les a décomptés manuellement. Donc ils figurent déjà sur le ticket de caisse.
Alors que normalement, non.
Donc maintenant, j'attends le relevé, pour voir si j'ai les 15% automatiques décomptés en plus des 15% manuels...

C'est confus, j'en suis consciente, mais ça me ferait économiser 50€ supplémentaire, quasiment !
Vous me suivez ... ?

Bon, pour le retour à la maison, c'était un peu plus dur, parce qu'il était 17h. Sortie du boulot, gros bouchons,...
J'ai pris un taxi, aussi. J'avais 30€ en cash. Je l'ai dit au chauffeur, quand j'ai vu qu'on avançait pas. Je lui ai dit "J'ai 30€ en poche et je compte pas en dépenser plus que ça en taxi."
Quand les 30€ ont été atteints, on était à Montparnasse. Bon, ça fait cher, hein, je sais, mais faisait trop froid et j'avais pas envie de traverser Paris à pied, quand même.
Il m'a déposée, et j'ai fait le chemin jusqu'à chez moi à pattes. 3,6 km encore.

Donc voilà. Je pense que j'ai bien du faire 8 km à pied au total cet après-midi là, mais la séance de shopping était exceptionnelle ! Ca valait le coup, et puis, comme ça j'ai fait mon sport de la journée semaine.

Et aujourd'hui, je suis allée au Forum des Halles.
Un samedi après-midi, suicidaire, me direz-vous !

Et bien non !

Déjà, j'ai pris le métro, parce que ma ligne, elle est bien, elle marche pas trop mal. Et comme je monte au terminus, j'étais assise.
Ensuite, à la FNAC. Pas grand monde. Franchement respirable. Et j'ai attendu 3 minutes chrono à la caisse.
Un samedi après-midi à 16h30. Si si, j'vous jure !
Et au retour, le métro marchait aussi pas mal, j'étais assise, le pied quoi !
Et puis on pouvait passer sans payer...

Franchement, la grève, moins ça dure, mieux c'est, mais en attendant, ça fait faire du sport et ça vide les magasins !

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Les hommes et moi, y a du neuf !

Alors voilà.

Dans la série des mecs profiteurs, j'ai découvert une nouvelle espèce.
Et j'avoue que je suis une nouvelle fois déçue par la gente masculine.

Je vous ai raconté, pendant mes vacances aux Canaries, j'ai rencontré un brasilian guy.
2 jours avant de partir.
Et ce brasilian guy s'est montré adorable, vraiment.

Mais moi, à force d'être naïve et de me faire avoir, et bien à un moment donné, j'ai perdu cette naïveté.
Je prends du recul. Je me méfie. Je ne crois plus ce qu'on me dit sans avoir dans un coin de ma tête un doute. Le doute qu'on me raconte des salades, dans le seul but d'obtenir quelque chose, quoi que ce soit.

Jusqu'à présent, ce que ces gars cherchaient en me baratinant, c'était une nuit de folles galip*ttes, ou à défaut d'une nuit, nous dirons une séance (oui, il y en a qui partent après la séance, carrément) de gymnastique.

Je suis confrontée à quelque chose de nouveau.
Rassurez-vous, vous ne savez pas encore de quoi il s'agit (boh, peut-être que vous vous en doutez déjà, après tout), mais je tiens à préciser que mon avis sur la question est tout fait. Aucun doute quant à mon attitude à tenir face à cette chose.

Dimanche soir, mon brasilian guy se connecte sur Msn, et commence à parler.
A ma question si ça va, il répond "mieux".
Alors "Pourquoi?".
Parce que les flics vont lui envoyer une injonction de quitter le territoire espagnol, d'après ce que j'ai compris, parce qu'il n'est pas européen, et ça fait déjà un petit bout de temps qu'il est aux Canaries.

Et donc mon brasilian guy me dit : Chica, je cherche une fille pour me marier. En gros, pour avoir des papiers.
Mariage Blanc.

Et mon brasilian guy me demande : Chica, tu veux te marier avec moi ?
C'est cela, oui.
J'ai 22 ans, je vais me marier, comme ça, du jour au lendemain, avec un brésilien, aussi gentil soit-il...

...                 

Tilt !

C'est donc pour ça qu'il était si gentil avec moi ?!
A tous les coups, il le savait clairement quand il m'a rencontrée, et il s'est dit qu'il allait tenter sa chance.

Et bien non, ça marchera pas coco.
T'as pas de bol, ça fait environ six mois (Hum.. Bob?) que j'ai décidé de plus me faire avoir.
Que j'ai décidé de ne rien attendre d'un coup d'un soir.
Que j'ai décidé de faire comme les mecs.
Moi aussi, je prends ce qu'on me donne, sans rien donner en retour de plus que ce que je reçois.
Je me prends plus la tête.
T'es là, tant mieux, t'es pas là, tant pis.
C'est tout.

C'est pas de moi que tu obtiendras tes papiers.

Et même si c'était pas pour ça, et que t'avais vraiment craqué pour moi (mais maintenant j'ai comme un doute énorme), et ben on le saura jamais.

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Partiiir !

Bon, ben les gens, ça fait déjà presque un mois que je suis reviendue de Las Islas Canarias.
Déjà.

sunset in heaven
Le 22 Octobre 2007 à 19:11
Somewhere in the sky, between Madrid and Paris...

Une petite photo aujourd'hui. On est pas mercredi, on est pas dimanche non plus, mais j'ai perdu le rythme, là.
Trop de choses passionnantes à vous raconter.

Mais aujourd'hui, pas de roman. Donc, pour vous dire que je suis toujours là et que je ne vous abandonne pas : petite photo !

Si, je voulais quand même vous dire un truc : j'ai commencé à racheter des choses, qui sont dans ma trousse de toilette qui est dans mon sac de voyage qui est quelque part sur la Lune (puisqu'il n'est apparemment plus sur Terre) :

- Crème de jour, crème de nuit, démaquillant, crème après soleil (je m'hydrate le corps avec, ça prolonge le bronzage, j'me dis), baume à lèvres : total, un peu plus de 50€ en parapharmacie.
- Crayon à paupières, eye liner, mascara, déo : un peu moins de 80€.
Bah oui, c'est cher. Mais je peux pas prendre des premiers prix, parce que j'ai les yeux fragiles. (moi = pauvre petite chose)

Cet après-midi, excursion à Haussman - Galeries Lafayette, profiter de mon -15% sans trop me ruiner, et aussi, passage chez un revendeur Panasonic, pour commander des chargeurs d'appareil photo. 69€ l'unité.

Grrr.
Allez, tous en coeur avec moi :
MERCI AIR EUROPA   !

Bon, et puis, après toutes ces dépenses, le temps arrive où je vais me relancer dans le challenge Zéro Dépense...
Je vous en parle bientôt !

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Bob, le retour (ou : un indien dans la ville)

(Et oui, à croire que je suis pas capable de faire court... Mais fallait que je vous raconte ça !) 

Ce week-end, donc, et depuis jeudi soir, j'ai hébergé Bob.
Bob que j'avais rencontré à Hossegor (voir quelques articles plus tôt).

A vrai dire, j'avais quelques appréhensions, puisque Bob, j'avais même pas passé 12 heures avec lui.
Dont le quart à dormir, et en plus, bourrée.

Bob s'est pointé chez moi jeudi soir, même que j'ai raté Prison Break. Comment je vais faire, maintenant, pour suivre ? Déjà que j'ai manqué aussi pendant que j'étais en vacances aux Canaries. Vous croyez que ça vaut le coup de continuer ? 

A 19h, j'ai reçu un sms, "J'arrive dans le métro (Tour Eiffel), je t'appelle quand je suis dans le bus". OK.
A 20h, toujours rien. Alors que normalement, depuis la tour Eiffel jusqu'à chez moi, ça suffit amplement, une heure.
A 20h45, j'envoie un sms : "Ca va, tu t'en sors?".
C'est vrai, peut-être que Bob est perdu dans le métro. Après tout, moi, maintenant j'ai l'habitude, mais quand on connait pas, ça doit être un peu dépaysant, le métro.

A 21h15, enfin, Bob m'a envoyé le message pour dire qu'il était dans le bus.
Je suis allée à sa rencontre dans ma rue, et le voilà chez moi.

Bon, un peu difficile, au début, parce que Bob est quand même moins craquant que dans mes souvenirs alcoolisés, et Bob a des yeux bleus qui te regardent dans les yeux. Et comme tout le monde, ben moi, quand chui un peu gênée, j'ai du mal à regarder les gens dans les yeux. Ca me gêne encore plus, quoi.

Ca mis à part, Bob est fort sympathique (m'a apporté une boîte de Ferrero Rocher), très reconnaissant que je consente à l'héberger (T'as de la chance que je sois gentille, j'lui ai dit), me suit dans la cuisine quand je fais à bouffer (mais laisse-moi, heu, je sais pas quoi te dire), et propose de faire la vaisselle (Ok, tu la feras demain).

L'utilisation de 2 télécommandes pour allumer la télé lui fait un peu peur, mais Bob s'habitue vite, et dès le lendemain, il deviendra un pro de la zapette.
Dès le réveil. Moi, ça, j'ai un peu de mal. Avant d'allumer la télé, il faut que je fasse quelque chose de ma journée. Dans le pire des cas (malade et scotchée à la maison), au moins manger et me doucher.

Et Bob dort sur le canapé.

Le vendredi, je me suis levée, pour aller bosser, comme un vendredi. Mais dès 2008, cette notion changera, pour devenir : comme un vendredi sur deux.

Avec mon frère à la maison, dans le canapé, je pouvais passer, repasser, allumer la lumière, faire la vaisselle (oui, des fois, le matin, ça me prend), marcher avec mes bottes qui font du bruit, y avait pas de souci.
Mon frère dort comme un loir.
Ou un furet. L'autre jour, chez Truf*faut, j'ai vu un furet qui dormait dans une cage en verre, et je me suis marrée toute seule. Sur le dos, un peu tordu mais l'air tout à fait confortable, vu d'en haut on voyait sa petite gueule et on avait l'impression qu'il dormait la bouche ouverte. Paisible, serein, l'air d'un coq en pâte... On aurait dit mon frère qui dort.

Bref. Tout ça pour dire que j'étais tranquille.
Mais Bob, à mon premier passage vers le pipi-room, il a ouvert les yeux et il a parlé :
"Bonjour, bien dormi?"
- moi :"Heu...(encore à moitié dans le pâté, en général, je ne parle pas avant d'être dans la voiture, où là, je hurle) oui, et toi?"
- Bob :"Oui, mais tu peux faire du bruit, hein, te dérange pas pour moi"

Ouais ouais, c'est ça. Du coup, puisqu'il était réveillé, j'ai été obligée d'allumer la doucher avant de m'installer sur le trône... Oui, chui assez pudique, en vrai, j'aime pas trop qu'on entende mes plof'...

Ensuite, après une demi-heure de hurlage en voiture contre des abrutis-qui-ne-savent-pas-conduire-et-où-est-ce-qu'ils-ont-eu-leur-permis-hein-dans-un-paquet-bonux-?, j'ai passé la journée au boulot, où j'ai flippé la moitié du temps qu'il aille sur mon ordi et qu'il trouve ma bulle...
J'en sais rien, au final. En tous cas il m'en a pas parlé.
Mais il est allé sur l'ordi, parce que après, j'ai fait la fouine (j'adoôore) et j'ai maté l'historique... Bah, rien de croustillant.

Le soir, en rentrant, je m'attendais à le trouver là, mais j'ai pas été vraiment surprise quand j'ai trouvé l'appart vide.
Alors j'ai vaqué à mes occupations : petit passage d'entretien à l'institut de beauté, achat d'une baguette à la boulangerie, vidage méthodique du frigo: mangeage du reste d'omelette de la veille, confection d'un sandwich aux rillettes, mageage dudit sandwich...

Et puis à 21h, je me suis installée devant la Starac (tiens, faudra que je vous en parle, de ça), et j'ai regardé, jusqu'à ce que l'heure de Shameless arrive (hahaa, Shameless, trop déjanté ce truc), heure à laquelle j'ai donc zappé. Et puis quand même, parce qu'il était 21h45, j'ai envoyé un message à Bob : "Ca va, tu survis à ta journée lâché dans la jungle parisienne?".

Bob s'est pointé à 22h30, mais bon, il fait comme il veut, hein, il est grand, majeur et vacciné. Et puis moi ça me dérangeait pas d'être toute seule.
Donc voilà, Bob se pointe. Et comme tous les gens que j'invite chez moi, il ramène un truc à bouffer que j'ai déjà en stock. En l'occurence, des oeufs (alors que j'en ai acheté 24 la semaine dernière) et une bouteille de rosé (alors que chez moi, ça s'appelle aussi Le Bar).

Fin de soirée télé, et à 1h30, je suis allée me coucher.

dodo
Le 9 Juillet 2005 à 20:25
Le Porge Océan

Le samedi, après une séance de zapette frénétique (non, j'exagère, il a regardé une émission sur les voitures) (Turbo?), on est partis à midi et demie pour les Galeries Lafayette, parce que Bob voulait s'acheter des fringues. Midi et demie, parce que je me suis dit qu'il y aurait moins de monde qu'en pleine aprèm.
En effet, y avait beaucoup moins de monde, et même en général beaucoup moins que d'habitude.

Bob aux Galeries Lafayette Haussman.
Moment de grande anthologie.

Bon, vu le style de Bob, je l'ai amené d'abord au sous-sol, Lafayette VO. On a traversé le magasin jusqu'à la cafèt, puisqu'il voulait prendre un café, et il avait faim alors il pris un pain au lait aussi. 2h après le pti déj'. Soit. Un mec, c'est avant tout un ventre.
Après le café, il a voulu fumer une clope, alors on est sortis, puis on est re-rentrés.
Le vigile à l'entrée m'a décoché un grand sourire amusé.

Ensuite, Bob a regardé les fringues. Moi, je m'étais dit que c'était pas mon jour de shopping, puisque j'ai -15% cette semaine, mais pas valable samedi dernier. Donc shopping de mec.

Quand je dis "Bob a regardé les fringues", c'est beaucoup dire.
Il se promenait dans l'allée, sans s'aventurer dans les rayons, et il regardait à droite, puis à gauche, en disant "P'tain y en a partout, je sais pas quoi choisir"...
Bob, avant de choisir, il faut t'approcher des rayons, écarter les fringues pour mieux les voir, et même, t'as l'autorisation de les toucher, de les essayer, pour voir ce qui te plait.

Pendant que j'étais au téléphone (oui parce que ça commençait à bien faire, commençais à m'ennuyer moi), il a fini par s'aventurer un peu entre les haies d'habits suspendus, seul, l'air timide, méfiant, regardant ces monceaux d'habits qui risquaient de lui tomber dessus à tout instant d'inattention...
Il a fini par tomber en arrêt devant un blouson en jean qui ressemblait à peu de choses près à celui qu'il portait.

Au final, on est sortis de cet espace VO avec 4 affiches à coller sur les murs de son appart.

Puis Bob m'a dit qu'il cherchait plutôt un manteau ou une veste pour aller bosser. Un truc qui soit convenable, pas sport, mais pas trop sérieux ou "papa" non plus.

Alors on est montés au 3ème (ou 4ème) étage, où c'était indiqué "Manteaux". On a donc évité les étages de fringues pour nana où c'est habituellement la frénésie. A cet étage-là, c'était le coin manteaux de ski, gants, bonnets et fringues de sport. Plutôt calme, c'est pas encore trop la saison de ski.

Bob n'a pas trouvé de manteau, mais un bonnet qu'il voulait trimballer partout après. (Boh, allez, chui un peu méchante, là)
Moi aussi j'ai vu un bonnet trop terrible, on verra si je craque ou pas jeudi (oui, jeudi je prends l'aprèm, j'ai des trucs à faire...). Et si je craque, j'vous mettrai une photo, parce qu'il est quand même trop terrible.

Et puis, Bob a commencé à montrer des signes d'épuisement (au bout de 10 minutes parmi les manteaux et bonnets). Apparemment, y avait trop de monde. Ah bon.
C'était pourtant étonnamment calme pour un samedi aprèm.

Et puis, Bob avait faim. 1h même pas après le pain au lait. Soit. Un mec, avant tout, c'est définitivement un ventre.
Il voulait absolument pas prendre un sandwich, mais m'inviter au resto. Sauf que moi, pas faim. Et absolument pas envie d'aller au resto. Surtout à Haussman.

Mais bon, Bob étant là pour quelques jours à peine, et puis parce que je suis vraiment trop gentille, je l'ai laissé m'inviter au resto. Coup de chance, comme il était 15h, le service resto n'était plus assuré. Seulement la brasserie. Donc moins long qu'un resto, et moins consistant. Ouf.
Après la bouffe, Bob répétait (message caché?) que tout ce qui le tentait, là, c'était rentrer faire la sieste.
Mais j'ai réussi à le persuader d'aller faire un tour aux Lafayette Homme.

Là, même cinéma qu'à Lafayette VO. Pas d'initiative d'incursion dans les rayons. Bob se cantonnait à l'allée centrale. J'ai fini par moi-même aller chercher les manteaux sur les cintres, rayon Esprit.
Et là, Bob s'est lâché : il a essayé une veste ! Puis 2. Bon, fallait quand même que ce soit moi qui aille la chercher sur le portant. Mais au moins, y avait de l'action.

Au bout de dix minutes d'essayage (pour 2 vestes, l'une, puis l'autre, puis l'une encore, puis l'autre...), Bob a demandé au vendeur (sur mon bon conseil) de lui en mettre un de côté avant qu'il fasse le tour de l'étage pour voir si autre chose lui plaisait.

Le tour de l'étage a été vite fait. Très vite fait. Je soupçonne fortement Bob de s'être désintéressé du reste, parce qu'il avait trouvé quelque chose. Au bout de 10 minutes, on était de retour au rayon Esprit, où Bob a fait marrer les vendeurs en re-essayant les 2 vestes. Puis il s'est décidé. Yeeeaaaah !

Bob a acheté une veste.

Et puis on a repris le métro, on est rentrés chez moi, j'ai passé des coups de fil pour organiser au pied levé une petite sortie dans un bar en ville, le Shiwawa, on aime bien.
Bob m'a fait boire encore du rosé, puis de la bière, avant de partir. Mais il m'en faut plus que ça pour avoir un coup dans le nez.

Sortie en ville, j'ai retrouvé les coupains, ça faisait plus d'un mois ! Bob a discuté avec eux, c'était cool, il était pas tout seul dans son coin, et puis retour à la maison, un peu plus alcoolisé qu'à l'aller, mais correct encore.
Mais quand même pas mal alcoolisé. Qu'une seule envie : dodo...

Et là, Bob a voulu regarder Apocalypto.
Ah, désolée, Bob, si tu veux, regarde-le, mais moi, j'en peux p'u, moi direction dodo... Il a insisté mais non.
Moi = mamie

Bilan du samedi, d'après Bob : "P'tain y a des gens partout ici, j'en ai jamais vu autant"
That's Paris, mate, et encore, ça allait...

Le dimanche, Bob avait eu initialement comme idée d'aller faire un tour sur les Champs Elysées. Oui, c'était la première fois qu'il venait à la capitale, alors il fallait qu'il visite. Après la tour Eiffel et les Galeries Lafayette, les Champs Elysées.
Sauf que, je pense que vraiment, les gens lui ont fait peur, et pendant le repas, il a commencé à dire "On pourrait regarder Apocalypto et ensuite aller aux Champs".
Non, Bob, il est midi, si on regarde le film, on en a jusqu'à 14.30, le temps d'aller aux Champs, il sera 15.30, et on aura à peine le temps de se balader avant de rentrer pour aller à l'aéroport.

"Bob, si t'as pas envie d'aller sur les Champs, dis-le tout de suite, fais pas comme mon frère, à laisser trainer les choses, et au dernier moment dire que t'as pas envie. Dis-le maintenant"
Bob : "Ouais, en fait tsé quoi, on va rester là tranquillement à mater Apocalypto, comme ça je me repose avant de retourner au boulot demain"

Donc voilà. Apocalypto, puis zapette, une émission super hyper instructive sur les rencontres sur internet, puis zapette, vidéo gag, mouhahaha, à se tordre (humourr), puis... ooh, il est 18h, il faut y aller ! Direction l'aéroport, y wouala, Bob est envolé.

Bilan du séjour à Paris de Bob : "Ouah, tsé quoi, j'pourrai jamais habiter ici, y a trop de monde, et puis tsé quoi, chui trop content de retourner chez moi, avec l'océan à côté, je vais aller surfer le week-end prochain..."
C'est ça, vazy Bob, retourne le couteau dans la plaie...

waves
Le 11 Mai 2007 à 10:40
Hossegor

Mon bilan à moi : bon, c'est tourné d'un air ironique, hein, mais c'était pour les besoins de la narration. C'était sympa comme week-end. Tout est vrai dans ce que j'ai raconté, mais c'était sympa quand même.

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Matt Costa

Aujourd'hui, je vous présente un autre artiste dont le CD a du mal à quitter ma mini-chaîne :
Matt Costa, entre folk, rock et pop, un peu country par moments. Vous pourrez l'écouter sur son myspace, ou même sur son site.

Songs We Sing

We have got no dough at all
got a jar full of pennies
that don't amount to any
thing, thing, thing

these are the melodies
with simple harmonies we sing
we sing of the hardship life brings
it brings, it brings, it brings, it brings

these are the songs that we sing
we sing
these are the songs that i sing
we sing
these are the songs that we sing
we sing
these are the songs that i sing
to make the day better

and we have got no home at all
travel like gypsies living off any
thing, thing, thing

these are the melodies
with simple harmonies we sing
we sing of the hardship life brings
it brings, it brings, it brings, it brings

(chorus)

we sing, we sing, we sing, we sing

(chorus)

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