Jeudi 7 Aout 2008
Vamos a la playa
Par aWa, Jeudi 7 Aout 2008 à 13:06 GMT+2 dans Somewhere on the Web
Or donc, cher lecteur, je me rends compte ici que tu es accro.
A mon blog, j'entends.
Ou du moins, petit joker, tu me le laisses croire.
Je t'avouerai que depuis une semaine, je n'ai guère eu le temps de rien.
Excepté dormir, manger, me légumer devant la télévision.
Et aller aux courses, à la plage, à un mariage, au boulot, et prendre l'avion.
Et rattraper mon retard sur ton blog.
Donc tu m'excuseras, pour l'absence (pour la seconde semaine consécutive) (j'ai quand même un peu honte) de Gwada report du mercredi, et pour l'interruption momentanée de ta série de l'été (The way I am) (cela dit, dans la série de l'été, on va changer de saison, alors je considère le délai comme normal) (le temps de tourner les épisodes, quoi)…
En attendant, je te fais patienter en répondant au tag de Pivoine, où, si j'ai tout bien compris, faut faire l'inventaire de ton sac de plage.
Moi, je crois que je vais élargir un peu le tag, en décrivant mon attirail de plage.
Oui, parce que bien sûr, quand je vais à la plage, je prends toujours un parasol.
Même quand il fait pas beau (genre ce jour-là), parce que ça peut servir de paravent.
Ou même de parapluie, quand tu as un super parasol comme le mien (qui n'est pas celui de la photo).
Or, bien entendu, le parasol ne rentre pas dans mon sac.
D'où description plus large de l'attirail…

Le 2 Août 2008 à 11:27
Le Porge Océan
Donc tu as vu le parasol.
Ici, truc bleu sur la gauche.
Le mien à moi, il est trop bien. Il est en matière qui fait aussi parapluie.
Y en a pas treize à la douzaine qui ont le même.
Il est en design qui se repère bien.
Il a coûté un bras mais il le vaut bien.
Mon sac de plage, tu peux le voir sur la photo dessus, béant.
Il est super, moi j'aime.
Dessus, y a des dessins, et vu de pas-le-nez-collé-dessus, ça forme une tête de panda.
C'est super cute.
Mais là, tu peux pas voir.
Dedans, enfin, là, dehors, y a la serviette de plage.
Le truc que tu vois à droite sur la photo.
Celle-là, c'est pas la mienne.
Je la squatte quand je vais en week-end à la Source.
Ce truc-là, c'est une véritable antiquité. Elle doit dater des 70's.
Oui, moi je squatte une antiquité, parce que présentement, je suis en rupture de serviette de plage.
Et bien entendu, tu sais pourquoi.
Si, souviens-toi, quand Air Europa m'a perdu mon sac de voyage, au retour des Canaries, l'automne dernier.
(Je continue ma campagne de pub, car non, la pilule n'est pas encore tout à fait passée)
Ben dedans, y avait ma serviette de plage.
Mon oncle-le-cadet me l'avait rapportée au Noël d'avant de Floride.
Elle était orange et flattait à merveille mon hâle, qu'il soit naissant ou confirmé.
Feu ma serviette de plage.
Depuis, j'en ai pas (encore) racheté.
En Gwada, j'ai improvisé avec un paréo, mais c'est pas top pour se sécher en sortant de l'eau.
A Lanzarote, j'ai fait avec une serviette de douche qui fait des bouloches bleues.
Sexy.
Et donc pour l'instant, je fais avec du squattage de serviette de plage vintage.
Tu me diras, le vintage est à la mode.
Oui mais bon, en 70, je crois que la taille moyenne de la population était d'1m50, parce que la serviette en question, quand je suis allongée sur le dos, elle s'arrête juste en dessous de mes fesses.
Et c'est pas terrible pour une sieste en mode étoile de mer…
Mais ce week-end, je vais aller faire un tour chez Kanabeach, j'ai vu sur leur site une serviette sympa…
Dessus y a écrit "Hello Funky People".
Ensuite, tu peux apercevoir toujours hors du sac, sur la gauche, un truc kaki clair.
Ca, c'est mon blouson.
Kanabeach.
Oui, en ce moment, je fais une fixette sur Kanabeach, mais celui-là, ça fait bien 2 ans que je l'ai. Au moins.
Et puis, Kanabeach, ils font des fringues bio, et ça, c'est bien.
Donc mon blouson.
Pas très chaud, mais qui coupe bien le vent.
Pas mal pour le petit frisson d'après-baignade, quand tu peux plus trop rester au soleil parce que t'as pas envie de finir écrevisse, et quand il fait froid à l'ombre.
Un peu dans le même but, y a mon paréo, orange-marron et noir, dans le sac.
Mais qui peut servir pour les jambes, aussi.
Ou pour repartir sur maillot mouillé, pour éviter de pourrir les fringues.
Et parce qu'il faisait pas beau ce jour-là, un petit très léger pull noir.
Biens sûr, j'ai aussi le maillot de bain de rechange, pour si jamais je me baigne et que je suis pas sèche au moment de partir et que j'ai la motivation pour me changer sur la plage.
Note : jusqu'à présent, en 2008, je me suis baignée à chaque visite à la plage de la Source.
Je suis assez fière de moi.
Tu peux aussi voir mon tube de crème solaire Avène, indice 40.
Pour le visage, les épaules et le tatouage. Et quelques grains de beauté.
J'ai aussi un spray d'indice 30, pour le reste.
J'ai des mouchoirs aussi, c'est mieux, pour quand tu sors de l'eau, pour pas renifler tout ça et finir avec une sinusite...
Indispensable : le bouquin.
Ici : Tales of the City, d'Armistead Maupin.
Et puis, cachés au fond, mais là : Australie, le guide de l'état du monde, genre de documentation sur le pays, son histoire, sa culture, sa végétation et sa faune et tout ça. L'Australie, quoi.
Et un petit bouquin : Australian Language and Culture. Pour en savoir plus.
J'embarque aussi mon Ipod shuffle, parce qu'écouter Muse ou Massive Attack sur la plage, ou dans un genre différent, Gwayav', Jack Johnson, ou G-Love and Special Sauce, ça déchire.
En matant les vagues, la faune locale ou délocalisée, en faisant la sieste, une bande son est toujours un (gros) plus.
Et bien sûr, tu te demandes, c'est quoi le truc bleu, là dans le sac ?!
Ben ça, c'est mon petit appareil photo, sagement rangé dans sa housse.
Et tu te demandes, c'est quoi le truc noir, là dans le sac ?!
C'est l'étui de mon Fisheye.
Et tu te demandes, avec quoi elle prend la photo, aWa ?!
Avec son gros appareil photo et son Fisheye.
(Qui seront ensuite rangés dans le sac kaki qui est sur la parasol)
Même qu'avec l'effet Fisheye, tu peux voir mon Papa et mon frère Marc qui jouent au frizbee (ou frisebi, ou freeze-be, ou freezbi, whatever) en haut de la photo.
Mais eux, ils rentrent ni dans mon sac de plage, ni dans mon attirail.
Quoique, quand je veux draguer du MNS, vous avez vu que le Papa n'est pas inutile…






