aWa's world

Rugby de Bar

Ben, ma foi, c'est la première et la dernière fois. Enfin, c'est même pas la première fois, j'avais déjà vu un match de rugby dans un bar, mais c'était à Hossegor, et c'était pas vraiment pareil. Y avait toujours moyen de boire et de parler d'autre chose à côté, ils n'étaient pas tous focalisés sur l'écran. Et puis y avait de quoi se rincer l'oeil.

Là, on va dire que je me suis un peu ennuyée pendant le temps de jeu. Y avait pas grand-monde dans le bar, enfin, c'était plein mais c'était un petit bar, donc pas grand-monde. Dont une petite dizaine que je connaissais. Et puis pas moyen de parler d'autre chose que de rugby. Et moi j'y comprenais rien, j'étais fa-ti-guée, ma pinte m'a légèrement assommée...

Après, c'était rigolo, quand ils ont jeté des cadeaux Ricard : des lunettes, des casquettes, des sifflets et des boudins gonflables qui font du bruit quand on les cogne. On s'est tous déguisés en Mister ou Miss Ricard, on avait l'air bien malins, et on a fait un bordel de tous les diables avec les sifflets et les boudins... Non, les sifflets et les boudins, fallait pas nous les donner, mais trop tard!

Et puis on est rentrés, pas trop tard, parce qu'on se réserve pour demain soir.

Ah, oui, c'est la semaine Zéro dépenses, alors je dois vous dire : j'ai retiré 30 € pour la soirée, mais j'en ai même pas eu besoin.
Par contre, comme demain, j'invite, il va falloir que j'achète deux ou trois choses à boire, et éventuellement des bricoles pour cuisiner des petits quelque chose, donc je risque de les dépenser quand même...
Je vous tiens au courant !

Bonne nuit les petits...  (oui, j'ai regardé Nounours quand j'étais gamine)

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Non, ceci n'est pas un post !

Juste un petit post pour vous dire qu'aujourd'hui, je ne poste pas (oui, chui toujours comme ça, très cohérente...)
parce que, médames, médemouazelles zé messieurs, aujourd'hui, au boulot, j'ai travaillé tout le temps.

Bon, y a d'autres fois, où vous avez un post quand même, parce que je les prépare la veille au soir, et je programme leur mise en ligne. Ouiii, c'est un peu tricher, mais le principal, c'est quand même que vous ayez de la lecture, non?

Donc voilà (je dis donc voilà très souvent dans la vraie vie), donc voilà, un non-billet today, parce que journée occupée, et puis ce soir je vais voir le rugby mater des mecs en buvant des pintes dans un bar. Et le peu que je passe chez moi, je l'occupe à lui écrire un com' hyyyyper long...

Et demain, mhhh, j'vais essayer de faire un effort pour vous raconter ce que je fous à Paris. Oui, parce que demain soir, avec un préavis super court, je me retrouve à inviter chez moi. Donc ... ménage en vue. Grand ménage de printemps d'automne.

Allez, j'vous laisse, je revêt mon grand habit de lumière pour me faire offrir à boire ce soir...

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France - Ecosse

Et oui, j'y étais.
Je vous avais prévenus, au début. Je ne suis pas vraiment une fille. J'aime le foot.
Bon, alors je mets tout de suite les choses au clair, je ne suis pas du tout une fan de l'Equipe de France.
Moi, c'est plutôt les Girondins de Bordeaux. Bah oui, je suis de là-bas, y a pas de mystère ! Et l'EdF (c'est plus court comme ça !), je m'en tape. Qu'ils gagnent, qu'ils perdent, peu m'importe.

Mais bon, j'aime bien aller aux matches en général, pour l'ambiance. Et aux matches de l'EdFrance, en général, y a de l'ambiance. Ah, c'est pas les Français qui la mettent, ça c'est sûr. En général, c'est les autres.

Et hier soir, je pense qu'on peut dire que les Ecossais ont mis l'ambiance.
Bon, avant, ils ont du vider tous les stocks de bière de Paris et des environs.
Du coup, y en avait la moitié torse nu, les trois quarts en kilt, avec un béret à plume sur le crâne, et tous criaient de toute leur force (qui est considérable).

Et puis, ils étaient partout.
Y avait des tribunes bien identifiées, où on voyait bien qu'il n'y avait que des Ecossais, mais quand ils scandaient "Scot-land ! Scot-land!", ça venait de partout dans le stade. Y en a qui se cachaient parmi nous...

France-Ecosse


Quand ils ont marqué, ils étaient fous. Ils n'y croyaient pas. Y en a un, qui était tout seul derrière moi, qui a bien gueulé une dizaine de fois  "Fucking Hell ! Fucking Hell ! We just scored !", et il riait tout seul. Il était surtout bien imbibé, mais il était heureux. Et puis il téléphonait de temps en temps et il se mattait debout et agitait les bras en disant "D'you see me ? D'you see me? I'm waving my hand !". Mais y en avait des tas qui agitaient les bras...
Enfin, il a fini par rentrouver son acolyte, tout aussi imbibé et marrant que lui.

Quant au match, pas la peine de vous dire qu'il n'était pas passionnant, et que je suis contente que les Ecossais aient gagné. J'ai trouvé les joueurs français sans envie. Ils ne couraient pas beaucoup après la balle, ont fait tout un tas de mauvaises passes. Et les supporters français sont pas terribles non plus. Ils n'ont pas de chant ! A part la Marseillaise, "Allez les Bleus" et les sifflets, rien. Les Ecossais, eux, ils supportent.
Et puis, vu comment ils étaient heureux d'avoir gagné, je suis contente pour eux.

Voilà, ça, c'est mon côté foot, et j'assume, et un de ces jours, je vous parlerai des Bordelais !

Photo :

Le 12 Septembre 2007 à 22:02
Parc des Princes

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Jambe de bois - 2

Oui je sais, mon blog devient un jeu de piste.
Je fais plein trop de posts à suite et d'histoires en épisodes.

Mais d'un autre côté, ma vie est tellement passionnante, ça serait dommage de vous en priver !

Bref, tout ça pour vous reparler de ma jambe de bois :
Là, à l'heure qu'il est, je le vis mieux. Beaucoup mieux que ce matin.

Le médecin est finalement arrivé, et pas aimable pour un sou. Quand elle m'a touché la jambe au "bon" endroit, j'ai gueulé "C'est lààà, arrêtez, ça fait trop maaaal" et elle a dit "Ah, ben si en plus je peux pas vous toucher..." d'un air trop froid.
Blabla espèce di kounass j'ai maaaaaaaaal. Elle m'a prescrit des anti-inflammatoires, et 5 jours d'arrêt maladie. Faut que je reste sans bouger. Et puis, je peux carrément pas conduire.
Pas de problème, je le ferai, je bougerai pas. J'ai TROP envie de bouger du coup, mais j'peux pas. Chui coincée.

Alors, je me traine de la cuisine au canapé, y a rien à la télé, alors je bulle.

Je suis allée voir ma voisine pour qu'elle aille me chercher mes médocs à la pharmacie (même si c'est à 100 mètres en bas de chez moi, je peux VRAIMENT pas). Ca y est.
Elle est gentille ma voisine, avec les médicaments, elle m'a filé son numéro de portable en me disant que si jamais j'avais besoin de quelque chose, il fallait que je l'appelle.
Et puis elle a dit "Moi aussi j'étais casse-cou quand j'étais jeune, et j'ai eu quelques accidents..."
J'ai trop de mal à l'imaginer, parce que c'est une mamie. C'est marrant.

Bon, je retourne me vautrer sur le canapé...
Pour une fois que j'ai une VRAIE excuse pour rien faire, autant en profiter !

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Gueule et jambe de bois

Hier, tout allait bien.
Ce matin, rien ne va plus.

Il faut dire que je l'ai bien cherché !

Hier soir, chui allée à une soirée, pas très loin de chez moi.
Pas assez loin pour y aller en voiture, parce qu'à Paris, la voiture, quand on peut éviter, on évite.
Mais trop loin pour y aller à pied, parce que 3/4 d'heure de marche aller, et 3/4 d'heure retour, ça fait beaucoup.

Donc j'y suis allée en longboard. En skate long, pour ceux qui connaîtraient pas.
Ca faisait bien un mois que j'en avais pas fait, mais ça a été, sans problème. A l'aller.

Au retour, j'ai tenté prudemment, pour voir ce que ça donnait de faire du longboard à 4h du mat', et avec quelques degrés d'alcool dans le sang...
Oui, vous remarquez, je suis joueuse. Ben ça a été. Pendant les 3/4 du trajet, j'ai roulé, tranquille.

Jusqu'au moment où, j'ai pas trop compris pourquoi, ma planche s'est barrée en avant et moi je suis tombée sur le derrière.
Plutôt méchamment tombée. Je me souviens plus trop, mais je crois que j'ai rebondi une ou deux fois par terre, sur les fesses, avec les mains au sol.
Et je suis restée là 30 secondes, sonnée, en regardant ma planche qui s'était arrêtée contre un trottoir, un peu plus loin.

Je me suis secouée, je me suis dit "Va t'assoir sur le trottoir, ne reste pas sur le bord de la route" (oui, parce que j'étais sur la route au moment où je me suis gamellée). Je suis allée sur le trottoir, en me traînant à quatre pattes (pas de commentaires silvouplait). J'y suis restée 3 minutes, j'avais terriblement mal aux fesses et à une jambe, j'étais comme engourdie, j'avais l'impression de pas pouvoir bouger.

Puis je me suis dit, et je crois même que je parlais à voix haute "Il faut bouger là tout de suite, sinon tu bougeras pas. Lève-toi et marche ! You can do it !"
J'ai récupéré mon longboard, et j'ai continué vers chez moi, en marchant cette fois-ci, et en boitant carrément.
A chaque fois que je passais près d'un massif de fleurs ou d'un morceau de trottoir dégagé, tout en moi disait "Assis-toi..." mais je me forçais à continuer, parce que je savais que si je m'arrêtais, jamais je ne repartirais.
Et j'avais une furieuse nausée, depuis la chute !

my board

J'ai réussi à me trainer jusqu'à chez moi, je me suis foutue au lit directement en embarquant un pot de fleurs vide au cas où la nausée me réveillerait.
Oui, bon, ça aussi, c'est joueur, le pot de fleurs (pot de fleurs boule en plus), parce qu'il faut assez bien viser, pas comme avec une bassine...
Mais je n'en ai pas eu besoin.

Je vous passe ma "nuit", où, à chaque fois que je bougeais j'essayais de bouger, une douleur atroce dans la jambe gauche me réveillait. A 7h30, je me suis levée.
Laborieusement.
Au bout de 3 mètres, je me suis écroulée par terre, à cause de l'alcool d'hier. Un bon gros vertige, que ça m'arrive pas souvent et c'est bien flippant.
En plus là, j'étais en plein milieu de mon salon qui n'est pas grand mais où il y a un tas de bordel que je n'ai pas encore rangé depuis mon retour de vacances.
Donc rien pour me rattraper à proximité, que des tas par terre, et le séchoir à linge, auquel je me retenue en m'effondrant, tout en pleurant de douleur à cause de ma jambe. Bon, le séchoir, maintenant, il penche sérieusement d'un côté...
Ensuite, quand c'est passé, j'ai réussi à faire les quelques mètres qui restaient jusqu'à la salle de bains.
Là, j'ai juste eu le temps de m'assoir sur les chiottes avant un nouveau vertige, accompagné d'une bonne suée de lendemain de grosse cuite.
Je sais pas si vous voyez le tableau : je peux à peine m'appuyer sur la jambe gauche, je parler même pas d'envisager de la plier. Et quand je me plie pour m'assoir et quand j'entre en contact avec le truc surlequel je m'assois, j'ai super mal au bas du dos, genre je me suis peut-être cassé le coccyx en prime...

Là, je comate sur le canapé. Ca va à peu près. J'attends le doc'.

Par contre, je sais pas si vous avez déjà appelé SOS Médecins, mais quand on est au téléphone avec eux, et qu'ils font répéter 3 fois que tu n'as pas de blessure ouverte, de plaie, de bleu, que c'est bien la jambe gauche, et que c'était pas au travail...
Et ben là, t'as envie de chialer. T'as mal, tu peux pas bouger, et l'autre au bout du fil fait trop bien son job, mais toi, t'as surtout envie d'avoir le docteur là, maintenant, tout de suite, au lieu de faire la causette.

Donc je l'attends, j'espère qu'il va pas tarder.

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Retour à la vie Parisienne

Et oui, ça y est.

Les vacances sont finies, ça fait deux jours que je suis rentrée, et déjà j'ai eu droit à la pluie, aux bouchons, au boulot, aux factures, aux coups de téléphone de démarcheurs pour du double-vitrage-que-j'en-ai-rien-à-faire-puisque-je-suis-pas-proprio...

J'ai pas encore pris le métro, mais ça devrait pas tarder.
Par exemple ce soir, pour aller à la Fnac Ternes acheter l'unique (j'ai tellement galéré pour savoir où le trouver, je pense que c'est le seul...) exemplaire parisien de l'album qui me rapellera mes vacances cet hiver. Je vous en parlerai un peu plus tard, quand je l'aurai écouté au moins une dizaine de fois en boucle, histoire de me mettre du soleil dans les idées.
Oui, vu comment on est mal barrés, je pense que l'hiver est déjà très proche.

Bon, et puis il faudra que je vous raconte un peu mes vacances quand même. Parce que c'était BIEN. 

Pour l'instant, je rattrappe le retard que j'ai pris dans la lecture de tous les blogs que j'ai l'habitude de visiter. Mine de rien, j'ai été absente plus de 2 semaines !
Bonne journée à tous.

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Toi, tes potes ... et moi

Bon, ben voilà.
J'ai rien dit.
Je me suis dégonflée.

J'ai pas senti le moment, le moment approprié, pour te le dire.

Tu étais tout le temps entouré de plein de gens, comme d'habitude.
Je sais, c'est égoïste de ma part de raisonner comme ça, parce que tu ne viens pas souvent ici, et quand tu es là, c'est normal que tu aies envie de voir le plus de potes possible. Mais j'aurais bien aimé être un peu seule avec toi, et discuter. Parce quand y a plein de monde, je laisse parler les gens. Et ce dont j'aurais aimé parler avec toi, ça se discute en tête à tête.

Donc je n'ai rien dit. Pas envie.
Plus tard, peut-être.
On verra.

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Mutations

Je sais pas trop ce qu'il m'arrive.
Je crois que je suis en train de muter.

Déjà, je me transforme en fille, comme je l'ai précédemment expliqué.
Et puis, depuis une semaine, je passe toute ma journée devant un écran.

Je sais, c'est mal. Mais c'est plus fort que moi.
C'est à cause de Photoshop.

J'adore prendre des photos. Des belles photos, ou des photos de trucs que personne aurait l'idée de photographier.
Et puis, je les regarde, et avant, je les mettais dans des albums. Maintenant, je les range dans un dossier, sur mon ordinateur, et elles défilent en écran de veille. Et voilà.
C'est comme le camescope que je me suis acheté il y a 2 ans. Je filme, un peu, et voilà. Ca reste sur les cassettes, en vrac, brut. Ca sert à rien.

Et depuis un bon moment, je bave devant Photoshop Elements et, en cherchant un logiciel de montage vidéo, j'ai vu qu'il y avait un pack avec Photoshop Elements et Premiere Elements. Et je me disais, je vais l'acheter, mais pas tout de suite, c'est quand même un peu cher, et puis, est-ce que je vais vraiment m'en servir ?
Un jour, je me promenais pas par hasard au rayon logiciels informatique d'un magasin plus ou moins spécialisé, quand je l'ai vu, le pack. Déjà, il était à 30€ moins cher que le prix auquel je l'avais vu. Et puis, il y en avait un. Un seul.
Alors j'ai craqué, je l'ai acheté.

Dans la foulée, je l'ai installé, et je l'ai essayé. C'est terrible. Je m'amuse comme une petite folle dessus. Je donne une nouvelle jeunesse à mes photos, j'exploite le potentiel de celles qui en avaient, mais non retouchées, qui étaient moches.
C'est assez incroyable comme des photos totalement banales et sans intérêt peuvent tout d'un coup devenir... autre chose. Bon, je tâtonne encore un peu, et puis, ce que je fais, moi, ça me plaît, mais c'est moi qui le fais, donc ça compte pas. Je sais pas si c'est beau ou pas.
Alors s'il vous plaît, si vous passez par là, dites-moi un peu ce que vous en pensez.
Bon, je vous épargne mon blabla, ça, vous êtes pas obligé de le lire. Mais vous pouvez, quand même, hein...

Et puis, pour les vidéos, c'est pareil, j'ai déjà fait un petit montage, je me suis éclatée...


Alors, voilà, depuis une semaine que je m'y suis mise, c'est à peine si j'ai décollé le nez de l'écran. Bon, je vous rassure, je bosse, dans la journée. Sur ordinateur. Et puis le soir, je me mets à l'ordi quand je rentre, mais j'arrête vers 21h, pour manger. Devant la télé. Et ce week-end, me direz-vous ? Bah, je suis quand même un peu sortie de chez moi. Chui allée au ciné.

J'ai hoooonnnnnnnnte.
Non, en fait non, j'ai même pas honte. Au moins, je sors pas de chez moi, ça m'empêche d'aller me promener en ville et de dépenser de l'argent. Et ça, c'est bien. Parce que dans le genre acheteuse compulsive, je me place là...

Je sais, c'est pas une solution. Bon, en tous cas, le week-end prochain, je pars, je rentre à la maison. Et je m'oblige à pas emporter mon ordinateur. Je m'oblige. Et puis, en plus, ça servirait à rien, parce que là-bas, y a l'océan. Et l'océan, c'est mieux que l'ordinateur. Tellement mieux ! Et il va faire beau et chaud.
Et puis y aura Mc Dreamy, aussi ... Finalement, il sera là. Je lui avais envoyé un message, disant qu'il aille retrouver sa copine s'il préférait. Il a aussitôt répondu "Non chui là ! Viens !"...

Je sais, je suis incorrigible. Mais j'emporterai pas mon ordinateur.

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Looking for my Mc Dreamy. 4

Trois jours, c'est peu.
Et dans ces trois jours, je ne l'ai vu qu'un soir, mais ça me suffit, à moi, pauvre folle.

Un soir récent, on est donc allés au resto, lui, moi, et trois amis à lui, dont un couple. Pendant tout le temps qu'on y était, il matait les serveuses, au point de pas être capable de tenir un discours cohérent quand il y en avait une dans les parages. Et pourtant, elles étaient toutes maigres, et pas aimable pour un sou... J'ai essayé de savoir : "Si tu continues à mater, c'est que..." Mc Dr : "Bah oui, mais c'est les vacances, là!"
A la sortie du resto, on marchait tous les deux, on a bien discuté. Il m'a dit quelque chose de bizarre, que parfois, il disait en blaguant des choses vraies. Il les disait en blaguant parce qu'il n'osait pas les dire sinon. Toutes ces allusions qu'il me faisait, alors ...? Et sinon, pourquoi me dire cela ?

Le cinquième invité, non-couple, nous a alors rejoints en disant "Je viens marcher avec les célibataires" et, se tournant vers moi "au fait, toi aussi, tu fais partie du clan?"
Pour moi, c'était donc évident qu'il savait que Mc Dr l'était.
On est allés se poser chez lui, boire un coup, et Mc Dr a sorti sa guitare, et a chanté en me regardant dans les yeux, c'en était totalement troublant. M'a proposé de dormir chez lui, en blaguant. Mais l'autre a aussitôt proposé de me raccompagner en voiture, comme il habite pas loin de chez moi. Zut !
Quand l'autre a proposé de partir, j'ai demandé en blaguant à Mc Dr "Dormir ici, ... c'était une blague ?" Mc Dr "Ha, j'ai pas demandé au propriétaire..." Mais j'ai aussitôt dit que j'allais rentrer quand même.

Le clou de la soirée, c'est quand même quand je lui ai demandé de confirmer qu'il serait là le week-end où je rentrerai chez moi. C'est là où il travaille. Pas chez moi, mais bon, c'est pas loin, quoi. Et il m'avait dit que oui plutôt dans la soirée.
Alors il est allé voir son agenda. Il a pris un air emmerdé et il a dit "Je vais devoir faire un choix, j'avais dit à ma copine que j'irai la voir à Surf-les-Bains".

BAAAAM ! Il a une copine... Le salaud, toute la soirée il a pris soin de ne pas me le dire, il me regardait dans les yeux en chantant ses chansons de lover.
Il a une copine, p***** de m**** ?!?

"Ben fais ton choix", j'ai dit, et je suis partie.

 

 

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Looking for my Mc Dreamy. 3

Bon, je continue mes histoires de Mc Dreamy, totalement farfelues, ennuyeuses pour vous, et pleines d'ambiguités que je m'empresse d'interpréter...


En Mars, craquage total. Envoi d'un message désespéré, lui expliquant qu'avoir de ses nouvelles me manquait, mais que je ne voulais pas le harceler : "si tu réponds, ok. Si tu réponds pas, j'aurai saisi le message, je suis une sangsue mais je t'embêterai plus".
La réponse est arrivée assez rapidement, où il me rassurait, qu'il ne fallait pas que je m'inquiète s'il ne donnait pas signe de vie, bla, bla, en me disant qu'il pensait à moi.
Il me disait aussi parmi d'autres choses que je faisais partie des gens qui "représentent ses vacances". Ma réponse, immanquable : "Tu représentes bien plus que ça, et moi aussi, je pense à toi".
Et là, pour moi, c'était un peu lui avouer qu'il comptait beaucoup pour moi, et j'avais l'impression de me couler, que quand il comprendrait, il voudrait plus me voir parce que lui, non, et donc voilà... (très clair tout ça, hein ?)
Le seul truc qu'il ait trouvé à me répondre, c'est qu'il trouvait que j'interprétais un peu trop les choses à la Caliméro. OK. Alors là, soit il a toujours rien compris, et que faut-il que je fasse pour qu'il comprenne sans pour autant que je me retrouve comme une conne qui se prend un vent ? Soit il a compris et il fait semblant de pas avoir compris parce qu'il a pas envie de me mettre mal à l'aise.

Comme ça commençait à me rendre folle, j'ai décidé que j'avais assez essayé de lui faire passer le message, et que j'allais maintenant attendre de ses nouvelles. Non, enfin, pas attendre, justement, mais que ça ne serait plus moi qui lancerait l'échange.

Avril est passé, puis Mai, et Juin est arrivé. Comme Juillet se rapprochait, j'ai décidé de lui demander d'un ton tout à fait neutre ce qu'il comptait faire pendant l'été : venir en France ou pas.
Et à mon grand bonheur, il a dit qu'il allait venir, et passer 3 jours à Paris, pendant lesquels il comptait bien me voir.
Cooooool.

 

 

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