aWa's world

C'est le départ

Bon, ben voilà, on est samedi soir,
j'ai acheté le dernier cadeau de Noël (pour mère-grand) tout à l'heure chez The Body Shop (c'est pas mal pour les cadeaux pour nana),
j'ai fait une séance d'une heure et demie de sport ce matin, que j'en avais les jambes qui flageollaient,
j'ai galopé toute l'après-midi,
chui allée au cinéma voir "Il était une fois",
j'ai fait à manger pour nourrir ma famille qui était au complet ce soir chez moi (ma mère n'a même pas râlé quand je lui ai apporté son bol de soupe sur le canapé !),
et j'ai passé la moitié de ma journée à faire la vaisselle...

vaisselle ... pfiiouuu ... et c'est pas fini !

Et chui même pas fatiguée.
Bon, si, un peu, quand même.

Alors je vous laisse un petit mot, parce que je pars demain matin avec la famille.
On va chez mère-grand.

*grande respiration*

Allez, courage.

                                                       -- -- --

Les gens, je vous souhaite de passer de bonnes fêtes, où que vous soyez, quoi que vous fassiez, mangez bien, dormez bien, buvez bien, profitez-en, c'est qu'une fois l'an !

PS : Pour ceux qui disposeront d'une connexion internet (luxe dont je serai privée jusqu'au week-end prochain), sachez que je programme quelques photos, à paraître tous les deux jours.
T'as vu, je pense à toi, PDMB !

Allez, bises à tous et re-bonnes fêtes !

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Réveillons... - suite.

Comme promis ... avant de partir.

Dans la grande (mouais, c'est juste parce que ça le fait bien, comme ça) série des Réveillons, je vous ai déjà décrit l'ordinaire extra de mes veillées de Noël en famille élargie.

Dans la foulée, la semaine qui suit, il y a le réveillon de la Saint Sylvestre
Ca, c'est une autre histoire.

Depuis la nuit des temps, dans ma famille, on va passer Noël chez mère-grand avec les tontons et leur famille (depuis qu'ils l'ont, leur famille) (ah oui, sauf l'année où mon petit frère était vraiment tout petit, on l'avait passé à Mérignac, Noël, et c'était mère-grand qui était venue à nous) (avec les tontons sans famille) (oui parce que mon frère, genre, déjà, il est né un 27 décembre, donc ce Noël-là, c'est sûr que c'était à Mérignac, et celui d'après aussi, je crois bien) (ahhh, ça faisait longtemps, les parenthèses...) (Bon, j'arrête).
(ah, oui, non, y a une année, y a pas longtemps, genre 4 ans, où on a passé Noël chez la famille de mon père, dans le Sud-Ouest).

Et depuis la nuit des temps, on rentre à la maison le 30 Décembre. Et on passe à l'année suivante à Bordeaux.

J'en ai fait de toutes sortes, de ces réveillons de la Saint Sylvestre :

  • De 1985 à 2000 :

Jusqu'à mes 15 ans inclus, en 1ère, je les ai passés avec mes parents.

Au début, c'était soirée gaufres à la maison, en regardant des Zorro à la télé, ou des vieux films avec de Funès.
On a même été jusqu'à passer le compte à rebours avec les programmes de la Une ou la Deux...

Après, avec l'âge des enfants (mes frères et moi) qui augmentait, on est passé des gaufres aux petits toasts foie gras, saumon, tzatziki, pains surprise, fruits de mer (berk berk), etc..., et du salon à la salle de cinéma.
Y a pas tant de monde que ça, le 31 au soir, dans les salles obscures...
J'imagine que la plupart des gens a autre chose à faire.

Y a une année, aussi, où on a pris le bus pour aller à Bordeaux centre, devant le grand Théâtre. C'était soit pour le passage à l'an 2000, soit pour le passage au nouveau millénaire, de 2000 à 2001. On y est allés en famille... Yeah.
On y est allés en bus. C'était sympa, à l'aller, parce que les portes, une fois qu'on a été montés, sont restées coincées en position fermée, donc on était 3 pèlerins, pépères, assis... Et y avait des tas de gens qui attendaient le bus, tout le long du chemin, et à côté de nous, des jeunes plus vieux que moi, sans leurs parents, faisaient des signes de main, du genre de la reine d'Angleterre... Ces p'tits b*tards...
Bon, le retour, c'était moins drôle (ou plus drôle, selon les points de vue), hein, parce que les portes étaient pas coincées, là, donc on était un peu tous tassés les uns sur les autres, et le bus, c'est pas comme le métro, c'est beaucoup moins stable, et ça avance pas en ligne droite. C'était donc un joyeux bordel. Plus trop joyeux, d'ailleurs, parce que ça calme bien...

  • 31-12-2001

Et puis, quand j'ai été en Terminale, j'ai eu le droit de sortir chez les copains, un peu, de temps en temps, à l'occasion.
Le réveillon était une de ces occasions.

J'étais invitée chez un mec de ma classe, avec des gens de ma classe. Pour la plupart, on se connaissait déjà depuis plusieurs années, on avait été au collège ensemble. Et puis y en avait des nouveaux, des rigolos, des br*nleurs. Et puis y en avait un dont j'étais secrètement amoureuse. Mais qui a passé la soirée couché sur le canapé à parler dans l'oreille d'une fille. Ma grande copine de cette année-là, d'ailleurs.
C'était donc mon premier réveillon avec des copains, ma première nuit blanche...

  • 31-12-2002

L'année suivante, le mec dont j'étais secrètement amoureuse (Mike) m'a proposé une soirée chez un ami d'un ami à lui. Les parents ont bien voulu, parce qu'ils pensaient que je connaissait ce mec (l'ami de l'ami de Mike). Mike, j'étais sortie avec lui (mon premier !) et il m'avait jetée sans raison, mais on était restés amis, de manière un peu provocatrice de chaque côté.
Ce soir-là, il y avait sa copine, avec qui je m'étais bidonnée tout le début de soirée, (je préfère sympathiser avec les nanas plutôt que d'essayer de leur piquer les mecs... c'est tellement plus drôle !), y a eu le milieu de soirée avec le compte à rebours et le champagne, et j'avais passé la fin de soirée à rouler des pelles à un mec dans une bagnole. 
Et c'est cette nuit-là que j'ai fait mes premières grosses bêtises.
Un peu surréaliste, d'ailleurs.
Surréaliste, mais sympathique.

Ce mec, je le connaissais pas, et je l'ai jamais revu, comme il se doit (...).
Mike était plutôt vert. Il pensait que je serais blasée de voir sa copine, et en fait, je me suis payé sa tronche avec elle, et au final c'était lui qui était blasé de me voir avec ce mec... Non mais !

  • 31-12-2003

Cette année-là, j'étais à la Fac, je m'emmerdais royalement, j'avais pas d'amis.
Le réveillon, ça a été au cinéma avec la famille. C'était l'époque, la grande époque du Seigneur des Anneaux. D'ailleurs, va falloir que je me les regarde à nouveau, un de ces jours. Ca commence à dater, mine de rien.

  • 31-12-2004

Là, je faisais rien. Je déprimais profondément.
J'attendais avec impatience mon entrée à l'école, qui allait se faire en février.
J'étais pas inscrite à la Fac, je rêvais de Mike à nouveau, et à partir du moment où on est ressortis ensemble, j'en ai plus rien eu à cirer. J'allais à la piscine faire des longueurs 2 fois par semaine, et je matais les militaires qui venaient s'y entrainer (...).
Le réveillon a été une autre séance de ciné en famille, p'tet' bien que c'est l'année où on est allés voir Blueberry (berk) et où j'ai croisé ma copine de la danse, qui sortait d'une séance avec ses parents, elle aussi...

  • 31-12-2005

C'est l'année, le réveillon que j'ai passé à l'école, avec des potes de potes qu'étaient un peu mes potes, mais qui le sont un peu plus aujourd'hui, pour certains. Ils avaient réservé le foyer, on avait fait des toasts, sorti les appareils à raclette, les cotillons et les sifflets, les chapeaux pointus et les flûtes en plastique.
Réveillon joyeux.

  • 31-12-2006

Celui-ci, c'était peut-être le pire de tous.
Le chef d'une amie, que je croisais moi aussi dans mon boulot, me faisait des gros sous-entendus depuis un mois, et moi j'y répondais. Il m'avait proposé un ciné pour ce soir-là, et j'avais accepté. Et puis, la date fatidique approchant, j'avais de moins en moins envie d'y aller, de plus en plus pas envie d'y aller, et j'étais coincée chez mère-grand, sans connexion internet et donc sans moyen d'annuler.
Je suis rentrée chez moi le 28, et je l'ai contacté tout de suite. Il m'a dit qu'il pouvait pas faire le réveillon avec moi, j'ai dit tant mieux, moi non plus. L'honneur était sauf, j'allais pas me taper le chef de ma copine pour le jeter 2 jours plus tard.

Mais du coup, je me retrouvais sans plan, les copains étaient tous à droite et à gauche dans leurs hometowns, et moi toute seule à Paris.
Le 31, je suis donc allée chez Picard, acheter des tas de petites cochonneries, au Vidéoclub, louer quelques films, et j'ai passé la soirée comme ça.
Je sais même plus, mais peut-être bien que, par esprit de contradiction, je me suis couchée avant minuit.

De toute manière, j'allais pas bien, je me faisais du mauvais sang pour mon mémoire de fin d'études dont je devais faire une présentation à blanc le 4 Janvier, et qui n'était fini ni à l'écrit, ni à l'oral.
C'était pas une bonne année.

D'un autre côté, je peux pas faire pire. 

  • 31-12-2007

Pour l'instant, j'ai encore rien de prévu.
Sauf que je travaille. La journée, j'veux dire.
Oui, parce que, même si personne va aller s'amuser à prendre son coucou pour aller faire quelques heures de vol et se cailler les miches par -10°C à 600 m d'altitude ce jour-là, il faut une continuité de service. Donc je suis déjà contente de pouvoir prendre la semaine du 24 au 28, je fais pas chier mon monde et je vais bosser le 31. On sera 2 au boulot ce jour-là, ça risque d'être hyper-productif.

Le soir, donc, rien de prévu, mais je suis pas seule dans ce cas.
Ma copine dont j'ai failli me taper le chef sera sans doute là aussi.
Josette, de la soirée étudiante du week-end dernier, sera là aussi, sans rien de prévu pour l'instant.
Et puis un copain-collègue-copain m'a dit "si vous avez rien de prévu, et nous si, on vous prêtera notre soirée".

Donc, ça peut se passer comme l'an dernier.
Mais ça se passera sûrement différemment.

J'espère...

                                                 --

Et vous, vos réveillons, ils sont galères, sympas, en famille, entre amis, en couple ?

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Lendemain de soirée ... dur !

Voilà voilà, l'article en direct live arrive !

Donc voilà, hier soir, soirée étudiante. Ma première à Paris.
C'était donc une soirée dans une école d'ingé, pas très loin de chez moi. Enfin, juste 5 ou 6 arrêts de tram, quoi !

J'y suis allée avec une copine, qui connaissait un mec de cette école.
On était que toutes les deux, seulement, les autres ayant gentiment répondu à l'invitation :

Sollicitation, jeudi : moi : "Ca vous dit une soirée à l'ensta vendredi soir ? J'y vais avec Josette. Si vous êtes motivés, vraiment motivés, faites signe d'ici ce soir, y a des places à prendre à l'avance, à 10€ au lieu de 13 le jour-même"

Réponses jeudi :
"Pas là désolé ... par contre vous voulez pas également faire genre une petite sortie vers Bastille (ou autre) samedi soir, comme a l'époque ?"
"moi j'y vais pas, ca me fait pas envie ..."
"je souffrirai a y aller si je vois aWa avec un autre homme !!!"
"moi si tu me dis que il n'y aura que moi dans la soirée et pas d'autre mec je viens lol"

Merci les gars... Ben tant pis on ira sans vous !

Vendredi : eux : "Vous y allez alors à cette soirée ?" 

Ben tu crois quoi mon gars, que parce que vous venez pas on va rester chez nous ?!

                                                  - -  - -  - -

Donc on est allées à cette soirée toutes les deux.
Passée la queue à l'entrée, la fouille (oui), nous voilà lachées au beau milieu de ces étudiants (en chaleur).
Ignorant les regards appuyés à notre passage, on a vite trouvé le bar.
Et puis on a trouvé son pote aussi. Bien charmant, d'ailleurs. Mais bon.

Ensuite, déroulement de soirée normale : on avait 11 tickets boisson, sachant que pour un cocktail c'était 4 tickets. Au bout de 3 verres, y avait plus de tickets, et après, fallait se faire offrir à boire.

Là, on s'est dit qu'il allait falloir changer de tactique, et arrêter de se payer gentiment la tronche des mecs qui nous abordaient.
On a donc accepté la conversation. Josette a vite trouvé quelqu'un avec qui elle a discuté très, très longtemps (...).
De mon côté, me sentant un peu de trop, j'ai vadrouillé dans la soirée.

Comme je me faisais aborder par personne, et que l'attaque, c'est pas trop mon truc, je me suis occupée de trouver à boire.
J'ai tenté, à un bar : "Y a moyen que j'aie un verre de jus d'orange?" et à mon grand étonnement, oui. Ben oui, les softs étaient gratuits...

Après ça, j'ai tenté la méthode de Josette. Chui allée à un bar différent, et j'ai dit au mec : "J'ai demandé un rhum-orange et il m'a servi que du jus d'orange !"
Le mec, sceptique à juste titre, a été assez difficile à amadouer. Je lui ai fait gouter pour qu'il voie qu'il y avait pas de rhum, ensuite j'ai du lui assurer avec mon plus grand sérieux que je racontais pas des bobards, que j'avais filé 4 tickets à son pote, là-bas, et quand je sentais que je commençais à me marrer, je faisais genre qu'en fait, j'étais blasée. Ca a fini par payer, et il m'a pris mon verre pour y mettre du rhum "mais pas beaucoup", il a dit. En fait, il était quand même bien chargé.

Ca, c'est fait.

Ensuite, chaipa trop comment, mais je me suis fait offrir une bière par un mec, un DJ de la soirée, donc il ne payait pas.
Et dans la foulée, y a un autre gars qui est venu me parler. Donc on a discuté, et chaipa pourquoi, moment de connerie alcoolisée, je parlais sans prononcer les "r".
Alors le mec m'a dit "Je remarque un petit accent, tu viens d'où?"  (Je suis assez forte pour imiter les accents... J'adore)
Et voilà, j'ai raconté des conneries, j'ai dit que je venais de Saint Martin.
Je sais pas pourquoi j'invente des histoires quand chui bourrée. Bah, ça fait des trucs à raconter à un mec que je connais pas, alors que j'ai pas envie de lui raconter ma vie.

Lui, il voulait m'offrir à boire aussi, mais j'étais encore avec ma bière. Et puis je me suis éclipsée, et y a un autre mec qu'est venu me parler, le sosie du DJ, même que j'ai cru que c'était lui, sauf que non, c'était son frère. Lui aussi m'a payé à boire, et puis on a parlé, moi toujours sans les "r". Rebelote les conneries. Et puis il est parti fumer dehors par -10°C, donc je l'ai abandonné.

J'ai retrouvé l'autre, qui m'a demandé au bout de 10 minutes s'il pouvait m'embrasser, donc je l'ai laissé, et puis j'ai retrouvé Josette, qui était contente. Et qui voulait pas partir, mais moi j'avais fait le tour, et puis il était déjà 4h, mine de rien...

A 4 h du mat', pas de tram, alors j'ai marché un peu et j'ai trouvé un taxi au bout de 5 minutes. 10€ jusqu'à chez moi.

Bilan de la soirée : 24 € pour une grosse cuite, deux "ouvertures", un retour en taco... Correct.

                                                       - -  - -  - -

Par contre, aujourd'hui, journée naze.
J'ai rien fait. Je suis toujours dans mon lit, devant la télé et l'ordi.
Mais j'ai apprécié mon petit enregistrement de la Starac... (oui, j'enregistre, et alors ?! ;) ) Parfait pour les gueules de bois ! C'est une activité pas prise de tête, mais divertissante, ça évite de penser au mal au crâne.

Ensuite j'ai maté un documentaire sur les archipels de Polynésie Française... Je Veeeeuuuuux y aller !
Dans la foulée, un documentaire sur une danoise qui s'est installée en Indonésie pour protéger les orangs-outans...
Puis là, caméra café.

C'est nuuuuuuuuuul comme journée c'est nuuuuuuuuul !
Mais chui pas en état, là.

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Réveillons ...

Edit de 17:30, pour ceux qui se sentiraient un peu seuls le soir de Noël : 

Moi, j'aime pas trop les réveillons.
Le Réveillon de Noël ou celui du Nouvel An.
Pas trop mon truc. 

  1. Le Réveillon de Noël.

A Noël, en général, ça se fait chez mère-grand, avec le banc et l'arrière-banc :
- mère-grand et son copain
- ma famille : ma mère (fille de mère-grand) mon père et mes deux frères
- la famille de mon oncle, le cadet : lui, sa femme, leurs 2 filles et leur fils : Pim, Pam, Pom
- la famille de mon oncle, le benjamin : lui, sa femme, leurs 4 filles : Lolo, Lulu, Lélé, Lala

Ca fait 18 personnes.

Ca fait beaucoup.
Surtout quand on sait que toutes les cousines et le cousin ont entre 3 et 10 ans.
Et que les enfants de mon oncle, le cadet, Pim, Pam et Pom, ont une fâcheuse tendance à hurler plus fort que le brouhaha de tous les autres réunis.

Ca fait trop de monde en même temps.

A la fois, c'est bien, aussi, une grande réunion de famille. Ca réunit, autour d'un feu, comme au bon vieux temps. On ouvre les cadeaux tous ensemble.
( C'est moins bien quand on m'offre un cadeau qui me fait pleurer d'émotion toutes les larmes de mon corps, devant tout ce beau monde. J'aime pas, pleurer en public. )

C'est bien, mais ils m'énervent tous un peu.

- Mère-grand est tout le temps en train d'appeler ma mère, pour savoir à quelle heure on met la viande à cuire, si on rachète du pain, si mon frère (celui qui dort comme le furet) prendra un petit déjeuner ou pas... Il faut débarrasser la table à 11h30 pour mettre le couvert, et les repas sont toujours gargantuesques.

- Ma mère a tout le temps l'air exaspéré parce que mère-grand arrête pas de lui demander son avis, ou parce qu'elle arrive pas à trouver un créneau pour la salle de bains, ou parce que mes frères veulent encore jouer à la Play Station (que mon oncle le cadet a apportée, donc ils en profitent).

- Mes frères sont collés la majeure partie du temps devant la télé, parce qu'ils profitent de la PS, et dès qu'il faut les en dé-coller pour une raison X (repas, sortie, toilette (!)...) ils tirent une tronche de 6 pieds de long et sont d'une humeur exécrable.
Donc ils finissent par s'engueuler.
Remarquez, ces derniers temps, ils ont trouvé une occupation beaucoup moins pénible, et beaucoup plus amusante : emmerder Pim, Pam ou Pom, jusqu'à ce que Pim, Pam ou Pom pètent un cable. Et ça c'est vraiment réjouissant.

- Pim a 10 ans, commence sa crise d'ado, parle fort, est capricieuse, parle méchamment, mais ne supporte pas qu'on agisse de même avec elle, est brutale avec sa petite soeur, est prétentieuse...

- Pam a 7 ans, pleure très fort quand sa soeur la tape ou lui parle mal.

- Pom a 3 ans, est mignon comme tout, mais à condition qu'il ait ce qu'il veut.
Il se trimballe avec une épée dans le pantalon (avec la garde au menton et la pointe au chausson, c'est particulièrement rigolo). De temps en temps, on peut le voir courir dans la maison, l'épée  (ou un bâton, un truc pour taper, quoi) brandie au-dessus de la tête, à la poursuite de ses soeurs ou cousines qui hurlent comme des possédées. Car quand il tape, il fait pas semblant.
C'est un apprenti escaladeur de canapés, chaises et autre mobilier vertical. Comme un chat, il retombe toujours sur ses pattes. Par contre on n'a toujours pas pu vérifier s'il avait bien 7 vies.
Il a le coup de boule facile, le lancer d'objet également, et déjà quelques insultes dans son vocabulaire, qu'il sort à point nommé, à l'improviste, et à la surprise générale. Ca donne très envie de rire, mais il vaut mieux s'abstenir, car mon oncle son papa a en général les narines qui fument...

- Dans la même famille, je voudrais la mère, qui ne se déplace jamais sans deux ou trois bouquins de 600 pages chacun, qu'elle s'applique consciencieusement à ouvrir dès que le reste de la maisonnée s'agite.
Et si jamais tu as un livre à Noël, quel que soit ton âge, tu peux être sûr que dès le lendemain, tu le trouveras entre ses mains, et que le surlendemain, elle l'aura fini. Avant toi.
Ce qui est très frustrant.
Et puis tous les matins, elle monopolise la salle de bains un certain temps

Et puis il y a l'autre famille : celle de mon oncle le benjamin. A côté des autres, ils passent carrément inaperçus. Et puis comme ils habitent pas loin, ils viennent ponctuellement : pour la veillée de Noël, pour le repas de Noël... Ils sont pas là 24/24.
De toute manière, ils sont calmes, discrets, et les enfants bien élevés.

- Juste l'aînée, Lolo, qui est discrètement une petit peste. Sur les photos, elle est toujours au premier rang, montrant toutes ses dents dans un sourire crispé. Elle essaie toujours d'avoir le meilleur : la meilleure place (sur mes genoux, hinhin) (mais moi je m'arrange toujours pour que ce soit la deuxième, Lulu), la meilleure part, ... Discrètement, elle se faufile entre les adultes, se sert, et repart. Ni vue ni connue, mais elle a eu ce qu'elle voulait. Ca me gonfle.

- Lulu, la seconde, est beaucoup plus réservée. Elle parle peu, reste en retrait, cède à ses soeurs pour éviter les crises. Elle est toute timide, mais c'est celle que je préfère.

- Lélé et Lala, savent ce qu'elles veulent et sont adorables à la fois. Rien à dire. Et le seul truc embêtant avec leur maman, c'est qu'elle supporte pas le fromage. Si on a mangé une fondue savoyarde la veille, dès qu'elle entre dans la maison, elle se précipite aux toilettes pour vomir...


Et au milieu de tout ce beau monde, il y a mon père, et moi.
On est un peu pareil, tous les deux.
On essaie d'éviter les cris, on recherche le calme, la moindre occasion pour s'échapper 3 minutes de la folie ambiante. 

Alors voilà, les réveillons de Noël, c'est bien, mais je peux pas m'empêcher de surveiller tous les petits défauts de chacun.
Et puis, moi qui ai besoin de calme, je trouve ça très fatigant.

Disons qu'une seule soirée suffirait, mais des festivités pareilles pendant 5 jours, c'est beaucoup trop...

Et vous, vos réveillons, ils sont comment ?

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Noël ... ?

Cette année, c'est Noël avant l'heure...

Oui, tout à l'heure, en rentrant, comme d'habitude, je récupère le courrier.
2 lettres.
La Mouif, mon assurance, et Fr*ce Telec*m.

Bon, j'ai pas encore ouvert celle du téléphone, parce que je sais ce que l'enveloppe contient : une facture, et comme je paie les communications avec un autre opérateur, j'ai que le forfait à payer. Donc environ 33€.
Allez, pour le fun, je l'ouvre en live...
33,42€ à payer avant le 14 Décembre...
C'est cher quand même ! Juste pour la ligne... Pour 2 mois, hein, mais quand même...

Bon, et la deuxième enveloppe ?!

C'est là que ça devient intéressant...

Actuellement, la Mouif me prélève 142€ par mois, pour l'assurance de ma caisse, de ma personne, de mon appart, et de mes affaires. C'est cher. Ca fait mal au salaire.
Mais c'est ma faute.

Parce que, il y a 2 ans et demi, j'ai eu un accident de voiture. Et c'était ma faute.

Houlà, je vous vois d'ici vous prendre la tête dans les mains, la gorge sèche, la respiration hachée...
Ne vous inquiétez donc pas, les gens !

D'abord, c'est passé, fini.
Ensuite, j'ai tué personne.
Ensuite, j'ai blessé personne.
Ensuite, j'étais pas bourrée. Ni shootée (il était 18 heures) ...
Ensuite, j'ai pas cassé ma voiture.

Par contre, celle dans laquelle chui rentrée, elle a bien pris cher !
Pourtant, ma Polo, c'était pas un tank... Elle a juste eu la plaque d'immatriculation très légèrement gondolée.
Par contre, l'autre voiture, une Peuge*t je crois, elle a eu le haillon un peu enfoncé, et ça lui a décalé toute l'aile droite... Cheeeer !

C'était vraiment une voiture pourrie, parce que je lui suis rentrée dedans à 20 à l'heure. Pas plus. On était à l'arrêt, une sorte de mini-embouteillage dans une montée. Et ça a avancé, avec plus personne devant, donc j'ai donné de l'accélérateur pour la montée, sauf que...

Sauf qu'il y avait un blaireau deux voitures devant qui s'est arrêté parce qu'il voulait tourner à gauche. Et quand j'ai vu que ça freinait... Trop tard.
Bam !

Ca, on peut dire que ça fait du bruit, hein !

Bref. Tout ça pour dire que, comme c'était ma faute, ben, j'ai eu un malus.
Bam !
Cheeer !

Mais ça fait plus de deux ans. 2 ans sans accident de ma cause, et d'ailleurs sans accident du tout.
Donc malus : poubelle ! Je reviens à coeff = 1.

J'le savais, mais je savais pas exactement ce que j'allais devoir payer chaque mois.

 
C'est là que Noël arrive avant l'heure...
J'ouvre donc dans l'ascenceur l'enveloppe de la Mouif, alors que j'ai déjà des trucs plein les bras, et que c'est louuurd, tout ça, mais j'ai envie de savoir !

Et là... Bonheur !
Le prélèvement mensuel passe de 142 à 99€ !

Voyons, sur un an, ça fait 43x12 = 516€ ...

Hmmm, qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire avec ça ... ?

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Starac 7 : grande année

C'est la deuxième saison que je regarde la Starac.

Et franchement, la Starac, j'aime bien.
Ca me fait marrer.
Leurs petites histoires, leurs crises...

Et cette année, je trouve ça particulièrement énorme.

Ca fait à peine un mois que ça a commencé, et y a déjà Dojima, Maureen, et Sevan qui ont menacé de partir, y a Yaëlle qui a piqué une crise et claqué la porte, y a les mecs qui se sont grave payé la tête de Noémie, y a Quentin, Lucie et chaipluki qui ont fait une imitation de Claudia terrible... Y a plein de petits groupes, de critiques masquées ou pas, de prises de gueule...

Parmi ceux qui restent :

Sevan, est sûrement celui que je préfère. Il est intelligent. J'aime bien sa façon de réagir, de réfléchir. Ca m'étonnerait qu'il gagne, mais bon...

Parmi les filles, j'aime beaucoup comment Maureen chante. Après, niveau personnalité, j'ai un peu de mal.

Et puis y a Bertrand... hihihi, il est terrible lui ! Trop à fond dans son truc...

Je vais pas tous les faire, hein.
J'vous laisse là, et j'vais me coller devant la séance quotidienne...

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C'est bon pour le moral

Trois mandarines, deux oranges, un demi pamplemousse...
Voilà le plein de vitamines !

jus de fruit

Egalement au programme de la journée :

je viens de finir la vaisselle de la semaine passée (...)
je prévois une sortie au ciné, voir Le Premier Cri, histoire de pleurer un bon coup
faudrait que je range aussi tous mes papiers (factures, quittances de loyer, etc...)
que je fasse quelques chèques (pv stationnement, téléphone,...)

Et j'envisage très sérieusement de prendre une photo de tout ce que j'achète, et de garder scrupuleusement tous les tickets de caisse (pas seulement de carte bleue) pour faire racker (ça s'écrit comment!?) un max le prochain qui dit qu'il a perdu mon sac.

Mademoiselle V, d'abord, merciii !, et puis je ne t'oublie pas, la patate chaude sera au menu du soir !

Photos :
Le 18 Novembre 2007 à 12:56
Dans ma couisine

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Les hommes et moi, y a du neuf !

Alors voilà.

Dans la série des mecs profiteurs, j'ai découvert une nouvelle espèce.
Et j'avoue que je suis une nouvelle fois déçue par la gente masculine.

Je vous ai raconté, pendant mes vacances aux Canaries, j'ai rencontré un brasilian guy.
2 jours avant de partir.
Et ce brasilian guy s'est montré adorable, vraiment.

Mais moi, à force d'être naïve et de me faire avoir, et bien à un moment donné, j'ai perdu cette naïveté.
Je prends du recul. Je me méfie. Je ne crois plus ce qu'on me dit sans avoir dans un coin de ma tête un doute. Le doute qu'on me raconte des salades, dans le seul but d'obtenir quelque chose, quoi que ce soit.

Jusqu'à présent, ce que ces gars cherchaient en me baratinant, c'était une nuit de folles galip*ttes, ou à défaut d'une nuit, nous dirons une séance (oui, il y en a qui partent après la séance, carrément) de gymnastique.

Je suis confrontée à quelque chose de nouveau.
Rassurez-vous, vous ne savez pas encore de quoi il s'agit (boh, peut-être que vous vous en doutez déjà, après tout), mais je tiens à préciser que mon avis sur la question est tout fait. Aucun doute quant à mon attitude à tenir face à cette chose.

Dimanche soir, mon brasilian guy se connecte sur Msn, et commence à parler.
A ma question si ça va, il répond "mieux".
Alors "Pourquoi?".
Parce que les flics vont lui envoyer une injonction de quitter le territoire espagnol, d'après ce que j'ai compris, parce qu'il n'est pas européen, et ça fait déjà un petit bout de temps qu'il est aux Canaries.

Et donc mon brasilian guy me dit : Chica, je cherche une fille pour me marier. En gros, pour avoir des papiers.
Mariage Blanc.

Et mon brasilian guy me demande : Chica, tu veux te marier avec moi ?
C'est cela, oui.
J'ai 22 ans, je vais me marier, comme ça, du jour au lendemain, avec un brésilien, aussi gentil soit-il...

...                 

Tilt !

C'est donc pour ça qu'il était si gentil avec moi ?!
A tous les coups, il le savait clairement quand il m'a rencontrée, et il s'est dit qu'il allait tenter sa chance.

Et bien non, ça marchera pas coco.
T'as pas de bol, ça fait environ six mois (Hum.. Bob?) que j'ai décidé de plus me faire avoir.
Que j'ai décidé de ne rien attendre d'un coup d'un soir.
Que j'ai décidé de faire comme les mecs.
Moi aussi, je prends ce qu'on me donne, sans rien donner en retour de plus que ce que je reçois.
Je me prends plus la tête.
T'es là, tant mieux, t'es pas là, tant pis.
C'est tout.

C'est pas de moi que tu obtiendras tes papiers.

Et même si c'était pas pour ça, et que t'avais vraiment craqué pour moi (mais maintenant j'ai comme un doute énorme), et ben on le saura jamais.

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Partiiir !

Bon, ben les gens, ça fait déjà presque un mois que je suis reviendue de Las Islas Canarias.
Déjà.

sunset in heaven
Le 22 Octobre 2007 à 19:11
Somewhere in the sky, between Madrid and Paris...

Une petite photo aujourd'hui. On est pas mercredi, on est pas dimanche non plus, mais j'ai perdu le rythme, là.
Trop de choses passionnantes à vous raconter.

Mais aujourd'hui, pas de roman. Donc, pour vous dire que je suis toujours là et que je ne vous abandonne pas : petite photo !

Si, je voulais quand même vous dire un truc : j'ai commencé à racheter des choses, qui sont dans ma trousse de toilette qui est dans mon sac de voyage qui est quelque part sur la Lune (puisqu'il n'est apparemment plus sur Terre) :

- Crème de jour, crème de nuit, démaquillant, crème après soleil (je m'hydrate le corps avec, ça prolonge le bronzage, j'me dis), baume à lèvres : total, un peu plus de 50€ en parapharmacie.
- Crayon à paupières, eye liner, mascara, déo : un peu moins de 80€.
Bah oui, c'est cher. Mais je peux pas prendre des premiers prix, parce que j'ai les yeux fragiles. (moi = pauvre petite chose)

Cet après-midi, excursion à Haussman - Galeries Lafayette, profiter de mon -15% sans trop me ruiner, et aussi, passage chez un revendeur Panasonic, pour commander des chargeurs d'appareil photo. 69€ l'unité.

Grrr.
Allez, tous en coeur avec moi :
MERCI AIR EUROPA   !

Bon, et puis, après toutes ces dépenses, le temps arrive où je vais me relancer dans le challenge Zéro Dépense...
Je vous en parle bientôt !

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Bob, le retour (ou : un indien dans la ville)

(Et oui, à croire que je suis pas capable de faire court... Mais fallait que je vous raconte ça !) 

Ce week-end, donc, et depuis jeudi soir, j'ai hébergé Bob.
Bob que j'avais rencontré à Hossegor (voir quelques articles plus tôt).

A vrai dire, j'avais quelques appréhensions, puisque Bob, j'avais même pas passé 12 heures avec lui.
Dont le quart à dormir, et en plus, bourrée.

Bob s'est pointé chez moi jeudi soir, même que j'ai raté Prison Break. Comment je vais faire, maintenant, pour suivre ? Déjà que j'ai manqué aussi pendant que j'étais en vacances aux Canaries. Vous croyez que ça vaut le coup de continuer ? 

A 19h, j'ai reçu un sms, "J'arrive dans le métro (Tour Eiffel), je t'appelle quand je suis dans le bus". OK.
A 20h, toujours rien. Alors que normalement, depuis la tour Eiffel jusqu'à chez moi, ça suffit amplement, une heure.
A 20h45, j'envoie un sms : "Ca va, tu t'en sors?".
C'est vrai, peut-être que Bob est perdu dans le métro. Après tout, moi, maintenant j'ai l'habitude, mais quand on connait pas, ça doit être un peu dépaysant, le métro.

A 21h15, enfin, Bob m'a envoyé le message pour dire qu'il était dans le bus.
Je suis allée à sa rencontre dans ma rue, et le voilà chez moi.

Bon, un peu difficile, au début, parce que Bob est quand même moins craquant que dans mes souvenirs alcoolisés, et Bob a des yeux bleus qui te regardent dans les yeux. Et comme tout le monde, ben moi, quand chui un peu gênée, j'ai du mal à regarder les gens dans les yeux. Ca me gêne encore plus, quoi.

Ca mis à part, Bob est fort sympathique (m'a apporté une boîte de Ferrero Rocher), très reconnaissant que je consente à l'héberger (T'as de la chance que je sois gentille, j'lui ai dit), me suit dans la cuisine quand je fais à bouffer (mais laisse-moi, heu, je sais pas quoi te dire), et propose de faire la vaisselle (Ok, tu la feras demain).

L'utilisation de 2 télécommandes pour allumer la télé lui fait un peu peur, mais Bob s'habitue vite, et dès le lendemain, il deviendra un pro de la zapette.
Dès le réveil. Moi, ça, j'ai un peu de mal. Avant d'allumer la télé, il faut que je fasse quelque chose de ma journée. Dans le pire des cas (malade et scotchée à la maison), au moins manger et me doucher.

Et Bob dort sur le canapé.

Le vendredi, je me suis levée, pour aller bosser, comme un vendredi. Mais dès 2008, cette notion changera, pour devenir : comme un vendredi sur deux.

Avec mon frère à la maison, dans le canapé, je pouvais passer, repasser, allumer la lumière, faire la vaisselle (oui, des fois, le matin, ça me prend), marcher avec mes bottes qui font du bruit, y avait pas de souci.
Mon frère dort comme un loir.
Ou un furet. L'autre jour, chez Truf*faut, j'ai vu un furet qui dormait dans une cage en verre, et je me suis marrée toute seule. Sur le dos, un peu tordu mais l'air tout à fait confortable, vu d'en haut on voyait sa petite gueule et on avait l'impression qu'il dormait la bouche ouverte. Paisible, serein, l'air d'un coq en pâte... On aurait dit mon frère qui dort.

Bref. Tout ça pour dire que j'étais tranquille.
Mais Bob, à mon premier passage vers le pipi-room, il a ouvert les yeux et il a parlé :
"Bonjour, bien dormi?"
- moi :"Heu...(encore à moitié dans le pâté, en général, je ne parle pas avant d'être dans la voiture, où là, je hurle) oui, et toi?"
- Bob :"Oui, mais tu peux faire du bruit, hein, te dérange pas pour moi"

Ouais ouais, c'est ça. Du coup, puisqu'il était réveillé, j'ai été obligée d'allumer la doucher avant de m'installer sur le trône... Oui, chui assez pudique, en vrai, j'aime pas trop qu'on entende mes plof'...

Ensuite, après une demi-heure de hurlage en voiture contre des abrutis-qui-ne-savent-pas-conduire-et-où-est-ce-qu'ils-ont-eu-leur-permis-hein-dans-un-paquet-bonux-?, j'ai passé la journée au boulot, où j'ai flippé la moitié du temps qu'il aille sur mon ordi et qu'il trouve ma bulle...
J'en sais rien, au final. En tous cas il m'en a pas parlé.
Mais il est allé sur l'ordi, parce que après, j'ai fait la fouine (j'adoôore) et j'ai maté l'historique... Bah, rien de croustillant.

Le soir, en rentrant, je m'attendais à le trouver là, mais j'ai pas été vraiment surprise quand j'ai trouvé l'appart vide.
Alors j'ai vaqué à mes occupations : petit passage d'entretien à l'institut de beauté, achat d'une baguette à la boulangerie, vidage méthodique du frigo: mangeage du reste d'omelette de la veille, confection d'un sandwich aux rillettes, mageage dudit sandwich...

Et puis à 21h, je me suis installée devant la Starac (tiens, faudra que je vous en parle, de ça), et j'ai regardé, jusqu'à ce que l'heure de Shameless arrive (hahaa, Shameless, trop déjanté ce truc), heure à laquelle j'ai donc zappé. Et puis quand même, parce qu'il était 21h45, j'ai envoyé un message à Bob : "Ca va, tu survis à ta journée lâché dans la jungle parisienne?".

Bob s'est pointé à 22h30, mais bon, il fait comme il veut, hein, il est grand, majeur et vacciné. Et puis moi ça me dérangeait pas d'être toute seule.
Donc voilà, Bob se pointe. Et comme tous les gens que j'invite chez moi, il ramène un truc à bouffer que j'ai déjà en stock. En l'occurence, des oeufs (alors que j'en ai acheté 24 la semaine dernière) et une bouteille de rosé (alors que chez moi, ça s'appelle aussi Le Bar).

Fin de soirée télé, et à 1h30, je suis allée me coucher.

dodo
Le 9 Juillet 2005 à 20:25
Le Porge Océan

Le samedi, après une séance de zapette frénétique (non, j'exagère, il a regardé une émission sur les voitures) (Turbo?), on est partis à midi et demie pour les Galeries Lafayette, parce que Bob voulait s'acheter des fringues. Midi et demie, parce que je me suis dit qu'il y aurait moins de monde qu'en pleine aprèm.
En effet, y avait beaucoup moins de monde, et même en général beaucoup moins que d'habitude.

Bob aux Galeries Lafayette Haussman.
Moment de grande anthologie.

Bon, vu le style de Bob, je l'ai amené d'abord au sous-sol, Lafayette VO. On a traversé le magasin jusqu'à la cafèt, puisqu'il voulait prendre un café, et il avait faim alors il pris un pain au lait aussi. 2h après le pti déj'. Soit. Un mec, c'est avant tout un ventre.
Après le café, il a voulu fumer une clope, alors on est sortis, puis on est re-rentrés.
Le vigile à l'entrée m'a décoché un grand sourire amusé.

Ensuite, Bob a regardé les fringues. Moi, je m'étais dit que c'était pas mon jour de shopping, puisque j'ai -15% cette semaine, mais pas valable samedi dernier. Donc shopping de mec.

Quand je dis "Bob a regardé les fringues", c'est beaucoup dire.
Il se promenait dans l'allée, sans s'aventurer dans les rayons, et il regardait à droite, puis à gauche, en disant "P'tain y en a partout, je sais pas quoi choisir"...
Bob, avant de choisir, il faut t'approcher des rayons, écarter les fringues pour mieux les voir, et même, t'as l'autorisation de les toucher, de les essayer, pour voir ce qui te plait.

Pendant que j'étais au téléphone (oui parce que ça commençait à bien faire, commençais à m'ennuyer moi), il a fini par s'aventurer un peu entre les haies d'habits suspendus, seul, l'air timide, méfiant, regardant ces monceaux d'habits qui risquaient de lui tomber dessus à tout instant d'inattention...
Il a fini par tomber en arrêt devant un blouson en jean qui ressemblait à peu de choses près à celui qu'il portait.

Au final, on est sortis de cet espace VO avec 4 affiches à coller sur les murs de son appart.

Puis Bob m'a dit qu'il cherchait plutôt un manteau ou une veste pour aller bosser. Un truc qui soit convenable, pas sport, mais pas trop sérieux ou "papa" non plus.

Alors on est montés au 3ème (ou 4ème) étage, où c'était indiqué "Manteaux". On a donc évité les étages de fringues pour nana où c'est habituellement la frénésie. A cet étage-là, c'était le coin manteaux de ski, gants, bonnets et fringues de sport. Plutôt calme, c'est pas encore trop la saison de ski.

Bob n'a pas trouvé de manteau, mais un bonnet qu'il voulait trimballer partout après. (Boh, allez, chui un peu méchante, là)
Moi aussi j'ai vu un bonnet trop terrible, on verra si je craque ou pas jeudi (oui, jeudi je prends l'aprèm, j'ai des trucs à faire...). Et si je craque, j'vous mettrai une photo, parce qu'il est quand même trop terrible.

Et puis, Bob a commencé à montrer des signes d'épuisement (au bout de 10 minutes parmi les manteaux et bonnets). Apparemment, y avait trop de monde. Ah bon.
C'était pourtant étonnamment calme pour un samedi aprèm.

Et puis, Bob avait faim. 1h même pas après le pain au lait. Soit. Un mec, avant tout, c'est définitivement un ventre.
Il voulait absolument pas prendre un sandwich, mais m'inviter au resto. Sauf que moi, pas faim. Et absolument pas envie d'aller au resto. Surtout à Haussman.

Mais bon, Bob étant là pour quelques jours à peine, et puis parce que je suis vraiment trop gentille, je l'ai laissé m'inviter au resto. Coup de chance, comme il était 15h, le service resto n'était plus assuré. Seulement la brasserie. Donc moins long qu'un resto, et moins consistant. Ouf.
Après la bouffe, Bob répétait (message caché?) que tout ce qui le tentait, là, c'était rentrer faire la sieste.
Mais j'ai réussi à le persuader d'aller faire un tour aux Lafayette Homme.

Là, même cinéma qu'à Lafayette VO. Pas d'initiative d'incursion dans les rayons. Bob se cantonnait à l'allée centrale. J'ai fini par moi-même aller chercher les manteaux sur les cintres, rayon Esprit.
Et là, Bob s'est lâché : il a essayé une veste ! Puis 2. Bon, fallait quand même que ce soit moi qui aille la chercher sur le portant. Mais au moins, y avait de l'action.

Au bout de dix minutes d'essayage (pour 2 vestes, l'une, puis l'autre, puis l'une encore, puis l'autre...), Bob a demandé au vendeur (sur mon bon conseil) de lui en mettre un de côté avant qu'il fasse le tour de l'étage pour voir si autre chose lui plaisait.

Le tour de l'étage a été vite fait. Très vite fait. Je soupçonne fortement Bob de s'être désintéressé du reste, parce qu'il avait trouvé quelque chose. Au bout de 10 minutes, on était de retour au rayon Esprit, où Bob a fait marrer les vendeurs en re-essayant les 2 vestes. Puis il s'est décidé. Yeeeaaaah !

Bob a acheté une veste.

Et puis on a repris le métro, on est rentrés chez moi, j'ai passé des coups de fil pour organiser au pied levé une petite sortie dans un bar en ville, le Shiwawa, on aime bien.
Bob m'a fait boire encore du rosé, puis de la bière, avant de partir. Mais il m'en faut plus que ça pour avoir un coup dans le nez.

Sortie en ville, j'ai retrouvé les coupains, ça faisait plus d'un mois ! Bob a discuté avec eux, c'était cool, il était pas tout seul dans son coin, et puis retour à la maison, un peu plus alcoolisé qu'à l'aller, mais correct encore.
Mais quand même pas mal alcoolisé. Qu'une seule envie : dodo...

Et là, Bob a voulu regarder Apocalypto.
Ah, désolée, Bob, si tu veux, regarde-le, mais moi, j'en peux p'u, moi direction dodo... Il a insisté mais non.
Moi = mamie

Bilan du samedi, d'après Bob : "P'tain y a des gens partout ici, j'en ai jamais vu autant"
That's Paris, mate, et encore, ça allait...

Le dimanche, Bob avait eu initialement comme idée d'aller faire un tour sur les Champs Elysées. Oui, c'était la première fois qu'il venait à la capitale, alors il fallait qu'il visite. Après la tour Eiffel et les Galeries Lafayette, les Champs Elysées.
Sauf que, je pense que vraiment, les gens lui ont fait peur, et pendant le repas, il a commencé à dire "On pourrait regarder Apocalypto et ensuite aller aux Champs".
Non, Bob, il est midi, si on regarde le film, on en a jusqu'à 14.30, le temps d'aller aux Champs, il sera 15.30, et on aura à peine le temps de se balader avant de rentrer pour aller à l'aéroport.

"Bob, si t'as pas envie d'aller sur les Champs, dis-le tout de suite, fais pas comme mon frère, à laisser trainer les choses, et au dernier moment dire que t'as pas envie. Dis-le maintenant"
Bob : "Ouais, en fait tsé quoi, on va rester là tranquillement à mater Apocalypto, comme ça je me repose avant de retourner au boulot demain"

Donc voilà. Apocalypto, puis zapette, une émission super hyper instructive sur les rencontres sur internet, puis zapette, vidéo gag, mouhahaha, à se tordre (humourr), puis... ooh, il est 18h, il faut y aller ! Direction l'aéroport, y wouala, Bob est envolé.

Bilan du séjour à Paris de Bob : "Ouah, tsé quoi, j'pourrai jamais habiter ici, y a trop de monde, et puis tsé quoi, chui trop content de retourner chez moi, avec l'océan à côté, je vais aller surfer le week-end prochain..."
C'est ça, vazy Bob, retourne le couteau dans la plaie...

waves
Le 11 Mai 2007 à 10:40
Hossegor

Mon bilan à moi : bon, c'est tourné d'un air ironique, hein, mais c'était pour les besoins de la narration. C'était sympa comme week-end. Tout est vrai dans ce que j'ai raconté, mais c'était sympa quand même.

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