aWa's world

Chuuut ... Ecoute le silence !

Back home !

Silence, musique, repos...

Pour ceux qui me suivent régulièrement (les autres, c'est maaaal), vous aurez compris à force de me l'entendre dire (et de regarder le programme des 15 ans à venir) (parce que vous êtes passionnés de ma vie autant que de la Starac) (que d'ailleurs je suis vachement déçue que ce soit ce petit m*rdeux de Quentin qui ait gagné) (heureusement que je l'ai pas regardé, tiens !)...

Où j'en étais ... ?!

Ah oui, donc, vous l'avez compris, ce week-end, je suis allée chez Papa et Maman, à Bordeaux.
Chez papa et maman, y a aussi mes deux frères. Matt le branleur et Mark le pas branleur.

J'aime bien, rentrer de temps en temps le week-end.

Mais pas trop souvent.
De temps en temps quoi.

Genre là, c'était pas forcément une bonne idée, parce que maman, je l'avais déjà vue 4 jours la semaine dernière, quand je me suis fait opérer.
Et si vous vous souvenez bien, c'était bien qu'elle parte, au bout des 4 jours.

Donc ma capacité à supporter tout-ce-qui-faisait-qu'on-se-foutait-tout-le-temps-sur-la-gueule quand j'était 24/24, 7/7 à la maison, et bien cette capacité, elle était entamée, et avait pas eu le temps de se reconstituer.

Mais ça faisait un mois que j'avais mon billet de train, y avait plus à tergiverser...

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En vrac, les trucs qui m'énervent quand je rentre chez les parents :

Parce que hier à midi, c'était presque la totale :

- Maman me sert une aiguillette de canard, s'apprête à m'en servir une seconde, alors qu'une demi-heure avant, je lui ai dit qu'à la vitesse où je mange, c'est même pas la peine que je mange une entrée.
Mais j'ai quand même eu droit à un pamplemousse.
Que j'ai mis deux fois plus de temps que les autres à manger. Donc je lui dis « bah non, une seule (aiguillette, suivez !), ça sera amplement suffisant ». Donc elle s'arrête mais elle tire un peu la tronche.
Oui, Maman a tendance à me sur-nourrir. Elle dit de sa mère, mais elle, à moindre échelle, elle est pareille. Elle essaie même de me fourguer des trucs à remporter, quand je repars. Genre un tupperware, dans le train, comme si j'avais que ça à ramener chez moi !

- sujet de conversation du repas : le placement de Mark (numéro 10) sur le terrain de foot lors du match de l'après-midi. Mark allait jouer avec l'équipe A de son club pour la deuxième fois ! Papa est le coach personnel-de-la-maison de Mark. Avant, ça discute stratégie, placement, endurance, anecdotes. Après, ça refait le match. Ca, c'est pour le soir, au repas. Vivement le soir ! (ouf, j'y étais pas...)(oui parce qu'ils ont perdu 7 à 2, donc y a du avoir un sacré re-boostage psychologique...)

- autre sujet : Matt, qui n'est pas là (il bosse) donc on (papa et maman) en profite pour lui casser du sucre sur le dos (nan, là, je suis mauvaise langue, même quand il est là, il en prend plein la gueule) (mais c'est parce qu'il le vaut bien) (c'est d'ailleurs parce qu'il était pas là que c'était pas la totale totale, mais juste presque la totale...).
Donc là, il s'agit de Matt qui doit aller à la banque pour se chercher un chéquier, mais comme il bosse le samedi, il peut pas, et quand il bosse pas le samedi, il dort jusqu'à midi, donc il peut pas non plus.
Et ils ont besoin du chéquier parce qu'avec y a des RIB, et ils ont besoin des RIB parce que Matt a changé de forfait téléphone : de 16, il passe à 35€. Or le forfait à 16 €, c'était Papa qui payait, mais là, comme ils sont pas d'accord avec le changement de budget, et que Matt bosse, ben c'est Matt qui va se payer son forfait.
Donc faut un RIB. Pour changer le compte à prélever.

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- remarques diverses, par-ci par-là :

Maman à Papa, en regardant son sweat-shirt : Mais t'as vu dans quel état c'est ça ? Y a des taches partout.
Papa à Maman, très spontané : Oui, je sais, c'est pour ça que je l'ai mis.
Comme il s'aperçoit du mini-silence interloqué, et de moi qui pouffe de rire : oui, parce qu'avec le pamplemousse, j'allais pas mettre un truc propre...

plus tard :

Maman à moi, en parlant de Papa, alors que Papa est là : Tu comprends ce qu'il dit, là ? Moi je comprends pas de quoi il parle.

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Autre truc qui m'énerve : comment un truc simple, cool et sympa, devient compliqué, voire insurmontable, et peut même provoquer des tensions graves dans la famille...

Hier soir, je devais aller à un concert.
Ils (les parents) le savaient parfaitement puisque c'est pour ça que je rentrais à la maison ce week-end là précisément.

Chronologie :

- 36 heures avant, ils commencent à me demander où c'est.
Galerie Tatry, je crois que c'est cours du Médoc.

- 24 heures avant, ils me redemandent où c'est, et l'adresse.
Ben, c'est toujours cours du Médoc, je regarderai le numéro tout à l'heure, sur internet.

- 14 heures avant, ils me disent de regarder le numéro de l'adresse, pour savoir si j'y vais en voiture ou en tram.
Ok, mais là y a pas le feu, et puis y a Mark qui joue à l'ordi.

- 10 heures avant, ils me demandent à nouveau à quel numéro du cours du Médoc c'est.
Numéro 170.

- 4 heures avant, ils me disent que ça tombe bien, y a un arrêt de tram pas très loin. Pas très près mais pas très loin non plus.
Ok. Donc, c'est vendu, on dirait que j'y vais en tram.
Mais, heu, juste comme ça, le tram, il s'arrête à quelle heure ? 1 heure... Ah... Ca fait tôt.
Mais bon, soit. (je ne suis pas une chieuse)

- 2 heures avant (le début, donc 1 heure avant le départ), on rentre à la maison, après avoir passé l'aprèm au stade, à voir Mark jouer (ou pas) avec l'équipe A (et perdre 7 à 2) (oui, mais à la mi-temps, ils gagnaient, c'est ce qui compte) (en tous cas, le 11, quelle tête à claques) (j'aimerais pas être sa mère) (hé, oh, hors-jeu, là!) (mais non c'était pas dans son camp, y a hors-jeu!)...
Donc une heure avant le départ, on rentre à la maison et Papa rentre la voiture dans le garage.
Soit. En plus, il me dit que c'est galère pour se garer là-bas, faut tourner un peu pour trouver une place.
(A la fois, c'est pas comme si j'avais pas l'habitude, nan ? Pas comme si je faisais ça tous les soirs en rentrant du boulot ?)
Et on goûte.
Soit.
Goûtons.

- 40 minutes avant le départ (on a changé de référentiel temps, désolée pour le caffouillage), Maman me demande si des blinis au saumon, pour le repas, ça me va. - Oui, mais un seul. - Et elle dit qu'elle part à Monop' de ce pas parce qu'elle en a que 2. De blinis. Et qu'on est 5. Ou 4 (Mathieu bosse) (et même si Mathieu a fini de bosser, on sait pas si il sera là pour le repas) (Maman le vit bien) (mieux qu'avant, du moins)...

- 20 minutes avant le départ, Papa est sur mon épaule pendant que je regarde sur l'ordi-où-Marc-ne-joue-pas-à-Fifa (parce qu'il est carrément pas assez puissant) le trajet en tram.
Je ne supporte pas qu'on soit sur mon dos comme ça. Surtout que si vous avez bien suivi la chronologie, depuis l'débuuuut ils sont sur mon dos avec ce concert, que limite, j'ai même plus envie d'y aller.
Et Papa, parce qu'il est à l'Ouest (oui, avec un grand O) (ou que c'est un mec, je sais pas trop), il s'en rend compte seulement quand je commence à parler d'une voix chevrottante.
Et il me demande pourquoi, cette voix chevrottante.

Mais parceuqueuuuuh !
Pasque je pars dans 20 minutes et que Maman est toujours pas rentrée et que je vais pas bouffer en 15 secondes chrono pour me taper un mal de bide pendant le concert ! (c'est comme les voyages en train et en avion, les concerts)
Pasque on va y aller en tram mais ça va être galère parce qu'il faut que j'aille récupérer Vir à son campus en voiture d'abord, et en plus il faut qu'elle tire des sous, mais à la Banque P seulement !
Pasque pasque pasque !

(et pasque j'en ai marre que vous décidiez pour moi, et pasque vous me gonflez, merde, comment je fais quand je suis toute seule à Paris et que je dois aller à un endroit nouveau, hein ? Et pourtant, je le fais, j'y arriiive, ouiii, siii, j'te jure, je PEUX le faire !)
Mais ça, ça se dit pas.

Au final, j'y suis allée en voiture (yes!), sans avoir mangé (yes!), on a mis 30 minutes chrono pour y aller, et on a trouvé une place à 15 mètres de l'entrée. Même que jme posais des question sur le statut de place de la place, parce qu'il y en avait 4 de libres à la fois, et ça paraissait louche, vu les rumeurs de galère-pour-se-garer qui circulaient...

Voilà !

Non mais !
(Bon, c'est pas comme si Papa avait "cédé" à ma voix chevrottante, hein...)

(Bon, ça y est j'ai fini de me plaindre pour ce soir...)

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Total mess

Les gens, l'heure est grave.

Très grave.

Je pense à un cocktail, genre ... un ti punch ... et tout ce qui me vient, c'est un haut-le-corps.
J'essaie de penser à une autre boisson alcoolisée.
Même réaction.
4 jours plus tard.

Les gens, j'envisage de me mettre off-alcool pendant un bout de temps.
Jusqu'à nouvel ordre.

Bon, je vais me chercher mon cocktail de fruits frais, ma compote et ma purée - jambon mixé (oui, les repas se suivent et se ressemblent en ce moment) (et oui, je mange à 16h30, et alors?), et je viens vous expliquer pourquoi.
Oui, parce que je vous vois vous étonner, pour certains, de cette décision.
D'arrêter l'alcool.
Moi.
Et pour d'autres, je vous vois ricaner.
Oh, pas la peine de vous cacher, hein. Je le sais.
Je sais tout. Je vois tout.

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Tout a commencé vendredi

Vendredi, c'était RTT.

Le matin, je suis allée au sport, puisque le vendredi c'est le jour de Coach-trop(puissance 10)-mignon, qui te fait faire plein d'étirements à la fin de la séance. Et même qu'il t'aide pour les étirements.
Il est là, il t'étire, il est avec toi. Tout près.
Je m'égare...

J'en étais donc à la séance de sport de ce vendredi matin.
Y a toujours le léger dilemme : je me défonce et je suis toute suante ou je me défonce pas et je fais la chochotte ?
Allez, je me défonce. Pour faire bonne impression.
Et plus tu te défonces, plus t'as droit à des étirements :) .

Ensuite, j'ai rejoint Fixou à Montparnasse, pour un petit resto.
Ca faisait longtemps qu'on s'était pas vues, et on a papoté, ragoté, tout ça tout ça.
On a pris rendez-vous pour nos vacances d'été.
Et puis on s'est baladées un petit peu, de Montparnasse au Louvre à pieds, profitant du soleil d'hiver.

PYRAMIDE
Le 8 Février 2008 à 14:19
Paris

Sur la place du Palais Royal, on a vu Kamel Ouali, à quelques mètres de nous, et comme des petites nanas commençaient à devenir hystériques en le reconnaissant, on a abrégé la conversation, et on s'est séparées.
Fixou, vers les Galeries Lafayette, et moi, vers Beaubourg et le coiffeur.

J'ai donc marché jusqu'à Beaubourg, une bonne balade. Mais plus rien ne me fait peur.
J'ai passé 3 heures là-bas, à me faire chouchouter par des pros, à enregistrer dans ma petite tête les trucs et astuces qu'ils me filaient pour des coiffures sympas.
A la fin, le coiffeur m'a prise en photo.
Et puis je suis partie.

Au bout de 200 mètres, je me suis aperçue que j'avais oublié la poche avec le shampooing et le masque que je venais de leur acheter.
Donc demi-tour.
Ca, c'est moi. Des fois j'oublie des trucs...

beaubourg
Le 8 Février 2008 à 18:12
Paris

                                                                        --  --  -- 

Ensuite, ça a été un peu la course. Rentrer chez moi, trouver comment m'habiller pour le soir même : sortie en boîte, soirée organisée par des rugbymen. Boîte = chic, mais rugby = attention aux dégâts.

J'ai fini par me décider, et puis, juste de temps de manger un steak haché, et c'est repartii !
Je devais rejoindre Louise chez Gui, un pote. Qui habite à République. Plutôt dans le nord de Paris. Alors que moi, j'habite dans le Sud, et la soirée, c'était dans le Sud-Ouest.
Bref.
Je fais pas ma chieuse.

J'y vais.
Arrivée devant le digicode de Gui, je sèche. Moi pas avoir le code.
Et comme j'avais fini mon forfait en l'appelant 5 minutes plus tôt pour savoir son adresse, je me suis retrouvée comme une conne devant sa porte.

Au bout de 5 minutes à attendre là, au milieu des odeurs douteuses de pipi de chat (ou pas), j'ai décidé de bouger. Aller chercher un bar. Pour pas attendre comme une conne.
Sauf que je me suis dirigée vers le métro, mais qu'apparemment, les bars, il y en a, mais pas par là.

J'ai fini par m'assoir sur un banc en attendant qu'ils s'inquiètent, qu'au bout d'une demi-heure, je sois toujours pas chez lui.
Ils ont fini par m'appeler, et ils m'ont rejointe. Et on a filé à la soirée.
Donc si on résume ce début de soirée, je suis allée du sud au nord de Paris en métro, pour ne pas rester au nord et repartir au Sud-Ouest directement. Ou presque.

Passons.
Je ne suis pas une chieuse.

                                                                        --  --  -- 

On arrive donc à Boulogne, et on part vers la boîte. A pieds. Sauf qu'au bout de 20 minutes de marche sur talons hauts (moi), Gui qui avait le plan s'aperçoit qu'on est sur la bonne rue, oui, mais qu'on est partis du mauvais côté.
Halte. Demi tour, droite !
On a fini par arriver à la boîte.
Et on a retrouvé des potes qui étaient déjà là.

Fallait juste lâcher 20€ à l'entrée, et après, c'était open bar.
Moi, vu que je me faisais opérer 3 jours plus tard, et que l'aspirine, c'était absolutely forbidden, j'avais décidé de pas trop boire.
Mais fallait quand même rentabiliser la soirée.

Avec Louise, on a considéré que pour rentabiliser les 20 €, fallait boire 4 verres.
Ok. C'est parti !

La dernière chose dont je me souvienne, c'est d'avoir 2 verres de rhum orange (le 4ème et le 5ème) dans les mains, et de les boire cul-sec.

Après, plus rien.

L'image suivante, je suis dans le caniveau.

loques

 

 

Enfin, assise sur le trottoir, avec Louise à côté de moi, et on est toutes les deux en train de vomir nos entrailles.
Avec les garçons, Gui et Chien Chaud, qui nous tiennent les cheveux.
Et qui nous prennent en photo. Avec mon appareil que j'ai toujours avec moi.

 

 

Là où j'ai à peu près recouvré mes esprits, c'est quand je me suis rendue compte que j'avais perdu mes lunettes.
Chien Chaud est allé les chercher et les a trouvées (pfffiouuu) dans le caniveau, un peu plus loin, là où on avait fait la première étape régurgitation à la sortie.

Je me souviens vaguement (très vaguement) de Gui et Chien Chaud qui essayaient d'arrêter un taxi pour nous.
Ya une bonne âme qui a accepté de nous embarquer. C'est Louise qui a donné mon adresse, qui a demandé au taxi de s'arrêter et qui a ouvert la porte quand j'ai eu envie de vomir, devant le Picard près de chez moi. Même que je disais "Ah mais je reconnais ici, on est bientôt arrivés!" ...

Je sais que j'ai réussi à déplier le canapé pour Louise (je sais pas comment mais je l'ai fait), et puis... plus rien.

                                                                        --  --  --

Le lendemain matin midi, on a émergé.
Pour mieux replonger.

Vers 15 heures, Louise a décidé de bouger, et elle est rentrée chez elle. En bus. Bon courage.

Et moi, pendant ce temps-là, j'essayais de me réhydrater.
Sauf que pour une gorgée avalée, j'allais aussitôt la vomir.
Et puis c'était bien de l'eau, hein, qui sortait. Je crois que y avait plus rien d'autre.

Alors je suis allée me recoucher, en pensant que pourquoi, hein, pourquoi justement alors que j'ai pas le droit aux médocs, hein, pourquoi c'est là que je me prends la cuite du siècle hein ?!
L'humeur du moment : Je veux rester dans mon lit sans bouger et m'endormiiiir pour toujouuuuurs...

                                                                           --  --  -- 

Je me suis levée vers 18 heures.
Et là, je me suis dit : là, c'est grave. Là, j'ai un problème.

Ma mère arrive dans 2 heures, mon appart' is a total mess, et moi aussi.
Mais alors, total total total mess.

Je me serais volontiers recouchée, mais si maman avait débarqué au milieu du bordel innommable qu'il y avait, elle aurait pas eu pitié de moi.
Et encore moins pitié, puisqu'elle aurait su que j'ai pris une cuite la veille.
Mais elle savait pas à quel point c'était une grosse cuite.

Valait mieux pas qu'elle le sache.
Elle fait partie des 3 plus terribles de ma vie. Cuites.
Des trois qui m'ont fait rendre mes entrailles au caniveau. Berk

Donc je me suis bougé un peu le popotin, mais pas trop histoire que mon estomac le supporte.
Je me suis fait cuire des pâtes mais impossible d'avaler quoi que ce soit.
Le principal, c'est qu'à 20h30, quand ma mère s'est pointée, l'appart' était à peu près présentable.
Et moi aussi.
A peu près...

Elle tirait un peu la gueule parce que j'avais l'air d'halluciner qu'elle ait faim, et j'avais rien préparé...
Ce premier soir avec elle a été un peu bizarre, parce que moi, au-delà de la pensée "Pas vomir", j'étais un peu à court d'idées de conversation. Et elle, elle était un peu énervée de me voir à l'ouest.
Moi, j'voulais juste du silence et du noir et dormir...

Voilà, maintenant que j'ai fini d'écrire cet article, j'ai également fini de m'arracher toutes les petites peaux mortes de la bouche. Parce que c'est pas tout ça, mais un cuite, ça dessèche, et une opération, ça dessèche aussi.

Et c'est décidé, j'arrête l'alcool, jusqu'à nouvel ordre.
Je suis même pas sûre que dans un mois en Gwada, je m'en serai remise...
(pour les Ti Punch...)

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Bibsa, je t'absous pour tes commentaires de l'autre jour.
Tu vois, je pense que sur ce coup-là, j'étais bien pire que toi :)
Non, j'ai pas honte.
Oui, j'assume.
Mais j'arrête l'alcool.
Pour l'instant.

:)

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Dilemme...

Voilà le problème :

J'ai comme qui dirait un gros mal de gorge qui se profile à l'horizon.
Genre début d'angine.
Genre qui peut être calmé par un bon lait chaud au miel.

Or je me suis comme qui dirait fait opérer des dents de sagesse hier matin.
Et on m'a bien recommandé de ne manger que froid, ou au pire, température ambiante.

Help !

Bon, je crois que je vais m'avaler une cuillerée de miel, et que je vais aller chercher le litre de glace menthe-chocolat qu'il y a dans le congélo...

Et pendant que je déguste (sens propre, figuré, ... ?) (les deux ?), je vais tenter de vous pondre l'article de vos rêves sur mes péripéties des quelques jours qui viennent de s'écouler.

(Sauf si y a un truc passionnant à la télé, mais j'en doute...)

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Pas doués

J'ai juste un gros bleu sur la joue gauche, même pas mal (na!), mais ma mère sur le dos depuis 48 heures.

Depuis qu'on est rentrées de l'hosto, elle arrête pas de me devancer, comme si je pouvais pas aller me chercher une compote toute seule dans le frigo, ou m'allumer la télé. Je précise : mon appart' fait 34m².
Elle est sortie 3/4 d'heure (grand max), le temps d'aller à Monoprix acheter des yaourts, au vidéoclub louer un film, et à la poste me récupérer mes places pour Jack Johnson en recommandé (ça, c'est cool, j'avoue, j'en ai bien profité...).

Et ce soir, à 23h, alors que je suis claquée (et elle aussi), elle enlève mes affaires de mon lit (alors que ma chambre c'est sacré) comme si j'avais les 2 bras dans le plâtre (surtout que vu qu'elle est là, y avait juste 3 fringues, pas comme d'hab où c'est un monceau de fringues + bouquins + unidentified thgs).
Alors je lui dis de pas s'embêter avec ça.

2 minutes après, elle me demande si demain, je veux qu'elle fasse une lessive de draps ou de fringues.
Je lui dis que je comptais faire ça jeudi, juste avant de partir en week-end, pour que ça sèche pendant que je suis pas là.
Et elle me répond de pas dire de pas l'embêter avec ça, et là, j'me suis mise à pleurer.
Parce que trop, c'est trop.
Craquage.
Je lui dis que je préfère faire ça quand je serai toute seule.

Pour pas qu'elle se vexe, je reviens (de pas bien loin vu la taille de l'appart) 15 secondes plus tard, et je lui dis que j'ai pas l'habitude, d'avoir quelqu'un aux petits soins pour moi tout le temps. Toujours voix chevrottante.
Et là elle me coupe et elle me dit
"Allez, tu ferais mieux d'aller te préparer pour la nuit, parce que la fatigue, ..."

Ptain merde, j'essaie de lui faire passer un message, elle fait essprès de pas comprendre ou bien ?
J'essaie de te dire merci, maman, un merci plus fort que le petit merci léger que je balance sur le quai d'une gare.

Ca me tue.
Je chiale comme une conne, là.
Je profite de cet instant pour vous écrire ça sur le vif. Un peu plus, j'aurais pas pu, elle voulait que je dorme la porte ouverte.
J'étouffe.

Tout ça pour dire que dans la famille, on est pas doués pour dire les choses.
Et que j'étouffe.

PS : Si je vous dis que là, tout de suite, 8 minutes et 43 secondes après lui avoir dit bonne nuit et fermé ma porte, elle m'appelle, me demande si ça va, pourquoi j'éteins pas la lumière, et qu'il faut que je me repose... Vous y croyez ?
Merci, maman, mais j'étouffe vraiment.

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Sagesse...

Bonjour, les gens.

Voilà, aujourd'hui, j'ai décidé de passer un cap psychologique.
J'ai décidé de vous parler de mes dents de sagesse.
Riez pas, je flippe.
Je flippe grave, même.

Mais commençons par le commencement...
Il y a environ un an de cela, je me suis rendue compte que j'avais une dent qui poussait, là, en bas à droite.
Une de plus. Une de trop.
Et m****, j'ai des dents de sagesse !

Bon, et puis après deux ou trois maux de tête psychosomatiques, j'ai oublié la dent.

Elle s'est rappelée à mon bon souvenir un peu plus tard, quand elle a commencé à pointer le bout de son nez email.
Toujours celle en bas à droite. Les autres, rien.
Et comme elle me faisait pas mal, j'me suis dit qu'elle allait pousser normalement.
Chui quand même allée chez le dentiste, qui m'a dit une fois de plus que mes dents, les autres, étaient magnifiques et en pleine forme, et de surveiller celle qui poussait, si jamais elle me gênait.

Et comme elle me faisait pas mal, je l'ai oubliée à nouveau.

                                                                         --  --  --

Jusqu'au jour où j'ai acheté un saucisson.
Vous marrez pas, hein.
J'achète pas souvent du saucisson, mais de temps en temps, j'me fais un petit plaisir.
Et pas de sous-entendus, bande d'esprits tordus !

Donc j'étais en train de me nourrir de saucisson, un soir, probablement en regardant cette glorieuse Starac, quand un morceau s'est coincé, là, en bas à droite, au fond.
Pas classe.
Quand je suis arrivée en overdose de saucisson, et que j'en ai eu marre d'avoir ce truc au fond de la bouche, et qu'il était tellement bien coincé que j'arrivais même pas à le déloger avec ma langue, (pas classe du tout, je sais), j'ai fini par bouger jusqu'au miroir, pour l'enlever, en y voyant quelque chose.

Et là, horreur, malheur et désespoir, j'ai vu que la dent du fond à droite poussait vers le miroir.
Elle poussait pas vers le haut, comme toutes les dents dignes de ce nom, cette abrutie, elle poussait vers la sortie.

Et là, j'me suis dit qu'il allait y avoir un problème...

                                                                         --  --  --

J'ai mis 3 mois à me motiver pour aller chez le dentiste.
Ce fut assez difficile.
De me motiver.

Ben oui, moi, depuis que je suis gamine, quand je vais chez le dentiste, d'abord c'est toujours le même (celui qui a enlevé ses dents de sagesse à ma mère, pour tout vous dire), et ensuite, à part l'appareil dentaire de quand t'es au collège, et que moi, j'avais juste besoin de mettre la nuit, j'ai jamais rien eu.
Une fois l'an je m'entendais dire que j'avais de belles dents, et je payais même pas la consultation, tellement ça durait même pas 5 minutes.

Donc là, motivation, pour trouver un nouveau dentiste sur Paris. Pas un boucher, de préférence.
Je me suis renseignée, j'ai trouvé une adresse, j'ai pris rendez-vous. Délai d'un mois, déjà. Me suis dit, c'est qu'elle doit être bien.
On m'a appelée quinze jours avant, pour me dire que madame était hospitalisée, par conséquent ne pouvait assurer ses rendez-vous, mais que sa mère, dentiste également, assurait son remplacement, et que mon rendez-vous pouvait être maintenu, mêmes date et heure. J'avais réussi à me motiver, alors j'ai dit ok.

Le jour J, en sortant du boulot, je cavale, pour pas arriver en retard, je me tape au pas de course toute la rue Alésia, du début jusqu'à la fin, parce que je savais pas où commençaient les numéros.
Evidemment, dans c'est cas-là, le numéro qu'on cherche est toujours à l'autre bout.
En plus, faisait -15°C, ce jour-là. Les premiers froids en novembre.

Quand je suis arrivée, j'ai été accueillie par une secrétaire à l'air affolé, qui me dit qu'il y a un malentendu et que le docteur va m'expliquer.
Bah merde alors, mais que se passe-t-il ?
Et le docteur arrive et me dit que je ne suis pas prévue sur le planning.
Et dites-moi, c'est une blague ou bien !?!

Non, c'est pas une blague du tout, elle me dit qu'il faut que je reprenne rendez-vous parce que là, c'est trop tard pour ce soir, elle a déjà du monde, et qu'il faut pas que je tarde parce qu'elle voit que mes dents se sont déjà déplacées.
Heu, dis-moi, tu me fais une consultation alors que je te montre même pas mes dents ?
Donc je suis partie en lui disant que c'était dommage pour eux, qu'ils m'avaient été conseillés, mais que la prochaine fois, ça serait le cabinet médical en bas de chez-moi que j'irai voir.
Même si c'est un boucher.
M'en fous.
Maintenant, je veux en finir avec cette p*tain de dent.

Sauf que rentrée chez moi, la motivation est partie...

                                                                         --  --  --

Un mois plus tard, j'ai enfin appelé le cabinet en bas de chez moi.
Rendez-vous 10 jours après.

J'y suis allée, le dentiste, un jeune fort sympa, m'a envoyé faire des radios.
J'y suis retournée avec les radios, et là, tout de suite, ça a été beaucoup moins rigolo.

Il a commencé à me dire que j'en avais 4, des dents de sagesse, et que effectivement, y en avait une qui poussait pas bien.
Genre totalement pas bien.
A l'horizontale.
Et qu'il allait falloir l'enlever.
Et que pour ça, comme elle touchait déjà la dernière molaire, il allait falloir la couper en deux...

Grosse bouffée de chaleur. Je l'ai coupé : Attendez, je m'assois, et ensuite vous continuez, voilà, ça y est, pouvez y aller.
Donc il me dit qu'il faudra la couper en deux avant de pouvoir arracher la racine. Eeek !
"Mais vous inquiétez pas (il me voit qui commence à me décomposer du visage) vous serez anesthésiée localement, vous n'aurez pas mal. Vous entendrez juste quelques craquements".
Double eeeeeek !

                                                                         --  --  --

Comme ce truc, on dirait un peu les 12 travaux d'aWa, il m'envoie chez un autre dentiste qui fait des opérations de ce genre, parce que lui, non.
Je prends rendez-vous, et j'y vais, ce fameux jour de RTT où j'ai couru aux quatre coins de la région.

Je sais pas si vous vous souvenez, mais c'était début janvier, et j'allais pas très bien.
Et c'est peu de le dire.

Donc je m'installe dans la salle d'attente. J'ai 10 bonnes minutes d'avance.
Je ne me sens pas bien du tout.
Limite la nausée.
Et l'attente n'arrange pas les choses, loin de là.
Quand le dentiste m'appelle, je suis totalement décomposée. J'ai les jambes en coton, les mains qui tremblent, le coeur au bord des lèvres, et j'ai des vieux frissons du genre de quand t'as une fièvre monstre.
Sauf que j'ai juste une peur monstre.

Inutile de préciser que le dentiste l'a vite remarqué.
Surtout au moment où il m'a dit qu'il valait mieux enlever les 4 dents.

Puis il m'a examinée, et il essayait de me rassurer.
Il me demande ce qui me fait peur, parce que c'est une opération banale, et que la plupart des gens y survivent...
Alors moi, je lui réponds que c'est plus fort que moi, dès que ça touche au visage, je suis totalement en flip.

Et comme ça allait pas bien, j'ai lâché ma larme.
Bon, je suis pas une chouineuse, hein. Sauf quand je déprime, mais je déprime pas souvent. Juste quand j'ai pas ma dose de chaleur. Et je fais en sorte que ça arrive pas souvent (cf vacances aux Canaries, en Gwada... y a pas de secret hein, c'est pas par caprice que j'y vais, c'est parce que j'en ai besoin).
Et puis j'évite en général, la larme en public. En général c'est privé.
Mais y a des fois, c'est plus fort que toi.

(Je précise : quand je dis lâcher ma larme, c'est vraiment juste une pauvre larme vite réprimée, parce que vraiment, j'aime pas)

Donc il me dit, "Oui, moi ça me fait ça avec les gouttes dans les yeux, je peux pas, pas vous ?"
Là, instant de silence.
"Ben, heu, en fait je porte des lentilles de contact, donc, en fait, ça va. (là, il s'est un peu marré :) ) Je suppose que c'est quand c'est pas moi qui gère l'affaire que j'ai peur"...

Et puis, somme toute, ce dentiste étant plutôt charmant ( :) ), rassurant, tout ça tout ça, je me suis calmée.
La consultation s'est terminée sur un gentil "Au plaisir, visiblement non partagé, de vous revoir" de sa part.
Et j'ai pris rendez-vous pour une opération.

Le 11 Février 2008.
Oui, lundi.
Eeeeeek !

                                                                         --  --  --

Ca sera fait sous anesthésie neuro-analeptique (je crois que ça s'appelle comme ça...).
C'est pas une anesthésie générale, c'est pas une locale, et c'est sensé me rendre totalement stone, bien que consciente, pendant le temps qu'il faudra.
Et parait-il qu'à la fin, je me rapellerai plus de ce qui s'est passé.
Le dentiste a dit qu'il fallait que la famille ou le prince charmant vienne me chercher à la fin, parce que je pourrai pas conduire.

Prince charmant.

Biiip bippp - Allo ?  - Oui, allo, grand-blond-à-la-chaussure-noire (made in australia), c'est aWa, je me fais opérer des dents de sagesse, tu peux m'accompagner ?
Nan. Autre ?

Biiiip bippp - Allo ? - Oui, allo, McDreamy (made in Guadalupe), c'est moi awa, tu pourrais ...
Nan. Pas possib'.
Mamaaaaaaan !

                                                                         --  --  --

J'ai donc du prendre rendez-vous avec l'anesthésiste, à l'hôpital où je vais me faire charcuter par le charmant dentiste.
Le rendez-vous, c'était vendredi dernier.
Après le taf.
Deux heures avant, je flippais déjà.
Je suis arrivée une demi-heure en avance.
Et je flippais de plus en plus.

Et puis y avait des petits bébés (genre tout petits) partout (avec leurs mamans, hein), ou alors des femmes enceintes jusqu'au cou.
C'est une provocation ou bien ?
Déjà que dans mon entourage, ils tombent tous enceinte en ce moment ! Deux potes de promo, un collègue, mon cousin, le frère de ma coupine Claire, une coupine de Louise ...
Stooop ! N'en jetez plus !
Bon, en fait y avait un service de gynécologie obstétrique juste à côté.
Ceci expliquant cela.

Au final, mon tour est arrivé, j'ai vu le doc' (pas aimable pour un sou) (déjà qu'il était hyper grand, il aurait pu être sympa, pour être moins impressionnant, mais non) qui m'a dit que j'avais "quasiment pas" d'antécédents.
A part la crise cardiaque de Papi.
Cool.

Et puis je suis rentrée chez moi, et je sais pas pourquoi, y avait 3 plaques de Crunch dans ma voiture, et en arrivant chez moi, ben...
Y avait plus rien.

                                                                         --  --  --


Voilà.
Je vais me faire opérer lundi.
Et y a ma Maman qu'a encore plus peur que moi, donc elle vient pour pas que je passe la nuit après l'opé toute seule. Elle a peur, je sais pas moi, que je fasse une allergie, une hémorragie, que sais-je...

Du coup elle arrive samedi soir, et elle repart mardi soir.
Je sais pas ce qu'on va bien pouvoir faire, mardi. J'espère qu'elle a prévu d'aller se balader, et toute seule, parce que je risque de pas être en état, et si on reste cloîtrées toutes les deux 36 heures chez moi, ça va finir en pugilat.

J'ai peur.
(de l'opération, hein, pas du pugilat avec ma maman)

Les gens, pensez à moi.
J'ai peur.

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Yiiihaaaa ! (spéciale dédicace à toi, Sam de Lacanau)

Les gens, je sais pas trop ce qui m'arrive, là, mais je tiens une de ces formes !
Historique.
Pour un 4 Février.
(D'habitude, par un temps pareil, c'est ultra-rare que je sois en forme)

Donc je vais encore faire un article un peu n'importe comment...
(Faudrait pas que vous en perdiez l'habitude...)

Mais que se passtil ?

Autopsie de la journée :

Normalement, dans mon service, on est 9.
Bientôt 8, puis re-9, mais c'est une autre histoire.
9, dont 2 chefs.

Et ce matin, on était 4. Dont les 2 chefs.
J'me suis dit qu'on allait échapper à la réunion de service.
Mais non.

Alors j'me suis dit que si la réunion était maintenue, c'était pour qu'ils puissent nous en balancer plein la tronche.
Hé bé oui.

Pas trop quand même.
Mais quand même un peu.

Genre pour moi, le dossier sur vroum, qu'on t'a filé y a 4 mois, il en est où ?
Heu... Il avance... Grand sourire innocent. (Ca marche pas trop mal jusqu'à présent)
Je dis sur quoi je bloque, ils m'éclairent, je dis "Aaah, mais c'est ça que vous voulez, je pensais que je devais faire ci ! Mais, ça, c'est prêt, je peux le mettre au propre cette semaine" Re-grand sourire innocent, accompagné d'un froncement de sourcils approrié.

Et pour mon chef de sub (qui n'est pas l'un des 2 grands chefs). Lui, il s'en est pris pleiiiin la gueule.
Parce que le matin, il arrive entre 9h30 et 10h.
Oui mais il part vers 20h le soir.
Oui mais les chefs, z'en ont rien à foutre. Il a qu'à être là le matin, comme tout le monde.
Et moi pendant c'temps là, j'tourn.. je me faisais toute petite, genre regarde ailleurs en sifflotant, ah tiens, y a quoi sous la table, ... en se nettoyant les ongles d'un air préoccupé.

En fait ça aurait pu être pire que ça, mais ça a suffi quand même.
Heureusement, j'arrive assez bien à faire abstraction.

Mais quand même, parce que c'est un peu fatiguant moralement, chui allée passer ma pause de midi au centre commercial d'à côté.
Pas par hasard bien sûr (jamais, par hasard).
Envie d'acheter un truc bien précis.
Genre un disque.
Genre un disque de Jack Johnson.
Genre le dernier. (enfiiiiiiin!)

Bon, et puis j'ai craqué. Je suis repartie avec 6 cd.
Mais heuuu...

La musique pour moi, c'est obligé.
J'veux dire, j'peux pas faire sans.
Pas poussib'.
J'ai envie d'te dire, c'est juste pas possible (spéciale dédicace aux tics linguistiques starac7esques).

Bon, j'vous parlerai de musique dans la semaine.
Là, j'ai une autopsie à terminer.

Ensuite, je suis retournée au taf, j'ai ragoté avec mon chef de sub (celui qu'en a pris plein la gueule avec moi) et une secrétaire pendant une demi-heure, et ensuite, j'ai taffé.
Et puis, je me fais une petite pause, je vais au secrétariat papoter un peu, et là elles commencent à éteindre leurs ordinateurs... Mais vous partez tôt aujourd'hui, que j'leur dis. Mah non, qu'elles me répondent.
Et il était 16h45.

Pas vu le temps passer moi !
Je faisais des fichiers excel avec des formules et tout, j'étais à fond dedans !

Donc j'ai fini ce que j'étais en train de faire, et je suis partie.

Et là, bonheur :
Ciel bleu,
Soleil
Cd de Jack Johnson dans les oreilles à fond les ballons (spéciale dédicace à toi, Sam de Lacanau)
Personne sur la route. Ah, si, quand même, les 2 abrutis réglementaires, mais bon. S'ils étaient pas là je passerais jamais mes nerfs, alors je leur pardonne.
Et puis, bonheur suprême... Une place juste en face de chez moi.
Mais vraiment juste en face.

J'ai enchaîné sur une grosse heure de sport.
De l'elliptique à fond les ballons (spéciale dédicace à toi, Sam de Lacanau) pendant 40 minutes, puis la salle des tortures machines. La forme, j'vous dis !

Et en rentrant, j'avais trooooop la dalle, alors je me suis goinfrée du reste de porc au coco avec riz et purée de patates douces... Miam ! Mais là, plus faim.

Et là, je suis en train de terminer cet article en me dandinant sur mon canapé, au rythme de la musique de m'sieur James Kakande. J'ai laissé Jack dans la voiture, pour pas le connaître par coeur trop vite. Pour le découvrir encore pendant quelques jours.

Ah, je vous laisse, Arizona Dream commence...
Haaaan la loose c'est pas en VO....

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Du coq à l'âne, en passant par la tortue géante des Galapagos

Pfiou .

Encore un grand article en perspective.
Quand je dis grand, c'est pas grand par la taille, mais par le nom.
Et l'ampleur spirituelle.

Oui, vous l'avez compris, ça va être du n'importe quoi.

J'ai mal à la têêêêêteeeeuh !
Et en plus je veux pas prendre d'aspirine.
Parce que ça fluidifie le sang.
J'vous expliquerai ça bientôt.
Bien assez tôt.
(naaaan, pitiééé, me découpez pas la mâchoire!)

Huh, c'est dans 3 semaines et demi, en fait, je peux prendre une aspirine.

Voilà, aujourd'hui j'ai fini mon terrible compte-rendu.
Y a plus qu'à l'envoyer au chef.

En rentrant j'ai trouvé dans la boîte aux lettres le premier tiers des impôts.
En fait, on va dire que c'est le premier sixième, puisque mon salaire a doublé depuis la dernière déclaration.
Donc je vais payer deux fois plus d'impôts.
Donc pour l'instant, c'est raisonnable, mais en septembre, ça va racler les fonds de tiroir, puisque je compte bien profiter de mon été autant que de l'été dernier. Sinon plus...

Sinon, en ce moment, c'est la grande période des reprises de contact.
Ou je sais pas comment vous dites, mais y a des gens que je retrouve, ou, après un plus ou moins long silence, on se reparle.

En fait, chui en plein trip de "je cherche la tronche actuelle des gnomes qu'étaient avec moi en classe".
Donc je tape leur nom sous google, et puis des fois ça marche, et des fois ça marche pas.
Mais des fois ça marche.

Et y en a des tas qui sont sur copains d'avant. Ben, alors, j'ai fini par m'inscrire, pour voir ce qu'il y avait sur leurs profils. Leur boulot, là où ils vivent. Grosse déception, la plupart sont encore étudiants.

Et puis j'ai reçu un message de ma meilleure copine de l'école primaire.
Que j'y pensais plus du tout.
Et alors on s'est connectées sur msn, et on a parlé un bon bout de temps.
Ca fait super plaisir d'avoir des nouvelles, comme ça !

Et ce soir, je rentre chez moi, je me cale bien confortablement in the Spot to Be, et hop, tout d'un coup, y a Rob qui me balance un message, msn encore.
Rob, c'est un hollandais que j'ai rencontré à Lacanau quand j'y travaillais, et que même qu'on avait très bien sympathisé, l'espace de quinze jours...

Où sont mes lunettes ?!
Mais ?
Il m'a semblé voir Mme Princière à la télé, toute orange de la figure, et je voulais voir plus précisément !
P'tain, fait chier, ça m'arrive pas souvent ça mais c'est plutôt pénible.
Elles sont !?!

Ah... Entre les partitions de ukulele et la feuille d'impôts...
*rentre la tête dans ses épaules*
Bon, oui, c'est le bordel, normal...

Donc je disais, Rob me parle !
Ca m'a bien fait plaisir, parce que avec Rob, depuis 2 étés, on se loupe un peu à Lacanau.
On se croise en coup de vent, on se dit qu'on se voit demain soir au stand Foster, et en fait, on se voit pas
Et là, on a pris des nouvelles, ça fait plaisir.

Et enfin, j'ai repris contact avec ex-Mc Dreamy (j'vous laisse chercher, hein, c'était vers le début), alors même que je m'étais bien promis de pas le faire !
Mais ça, ça sera pour un autre article...

Aaaah, et puis ça m'énerve, en ce moment, depuis lundi en fait, je fais que bouffer.
Quand je rentre du taf, je me gave. Nan, on peut pas vraiment dire que je me gave, mais quand même !
Un paquet de gâteaux salés chaque soir. Plus un paquet de gâteaux M&ms hier soir. Avant le sport. Ben oui, fallait quand même. Et puis ce soir, une demi brioche des rois.

Super ma grande, c'est bien ! Tu vas être belle, sur la plage, dans 2 mois !

(Et maintenant que j'ai plus rien à bouffer, comme cochonneries (parce que des fruits, des légumes, j'en ai à revendre...) je tourne comme un lion en cage dans mon appart') (envie de manger des cochonneries)

Maintenant j'ai mal au coeeuuuur...
Et j'ai mal à la têeeeeêteuh !

*lamentable gémissement*

 

Edit de 22:08 : Dr House, il fait grave passer le mal de tête !
Ou alors c'est l'aspirine ... ?

Edit de ce matin : le mal de tête a sournoisement survécu à la nuit...
Suis blasée.

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Mystère et boule de gomme

Juste parce que là, je suis très perplexe...

Mon adresse IP a changé, alors que moi, j'ai pas changé de maison.

Ou alors c'est FT qui fait le changement sur ma ligne pour la box (hé non, toujours pas installée, cause la ligne toujours pas configurée par FT), mais ma connexion actuelle marche toujours.
Donc c'est bizarre.

Alors voilà, je suis plus Puteaux, je suis Saint-Lambert. (Oui, c'est moi qui vais 4 fois par jour sur vos blogs voir si y a du nouveau :) )

Moi j'dis, c'est bizarre.

 

Bon, et puis à part ça, désolée de mon silence ces derniers jours (à la fois, j'vous ai mal habitués, à poster trop souvent, parce que ça fait à peine 3 jours, là, Mélo et Emma !)(ceci dit, merci, je le répète, de vous soucier de mon sort ;) ).

Ces derniers jours, donc, ont été plutôt remplis. Bien remplis.

Y a eu, déjà, mercredi soir, séance babysitting chez les voisins du dessus.
Aucun problème, si ce n'est que j'ai cru avoir déréglé leur télé, mais en fait, quand je leur ai lamentablement avoué, ils m'ont dit que c'était normal, que la télécommande déconnait. Ouuf...
Au dodo à 1h30 du mat'.

C'est tard, sachant que le lendemain, j'avais la réunion-séminaire-présentation-des-objectifs-2008-du-service...
Je vous passe les détails, à part pour vous dire comment je suis arrivée 10 minutes en retard alors que la réunion a commencé à l'heure (!). Heureusement, sur le parking, j'ai retrouvé 2 de mes collègues-avec-qui-on-fait-des-bouffes, donc on est entrés tous les 3 dans la salle.
Heureusement, parce que toute seule, j'aurais trop eu la honte. Limite, je pense que j'aurai attendu la pause pour me joindre au séminaire...
Mais là, à trois, ça allait. Bien sûr, il restait seulement trois places au premier rang.

Le premier rang, c'est dur.
Surtout quand tu t'es couchée à 1h30 la veille, que t'as à peine dormi 5 heures et demi...
Tu luttes pour garder les yeux ouverts et pas avoir la tête qui dodeline. (C'est mignon comme mot, dodeliner)

Et ce que disent les mecs qui défilent, là, à 2 mètres de toi, ça passe un peu au second plan.
Après la priorité : garder les yeux ouverts et la tête droite.
Eventuellement, froncer les sourcils et prendre l'air intéressée.
Parce que les mecs, là, à 2 mètres de toi, et ben ils te regardent.

Déjà parce que t'es au premier rang.
Et puis aussi parce que t'es une nana.
Et que, sur la petite centaine de personnes dans la salle, y en a pas plus de 10, des nanas. Et que les autres, elles ont au moins 10 ans de plus que toi.

Je récapitule : premier rang, sexe féminin, moins de 25 ans.
Problème : le réunion s'adresse à des cadres.
Je ne suis pas cadre, je n'ai pas l'âge d'être cadre, je n'ai pas l'air d'être cadre, je suis jeune, jolie, blonde à forte poitrine.
(Là, vous vous demandez ce que je fais là. Ben c'est que mon chef nous a gentiment harcelés jusqu'à ce qu'on dise que oui, on va y aller, à la réunion. Voilà.)

Donc le regard de l'orateur revient fréquemment sur moi.
Donc je dois garder l'air éveillée.
J'vous avoue, j'en ai ch*é.
Grave ch*é, même...

Visiblement, j'étais pas la seule.
Avec les collègues, on s'est accordés à dire qu'on avait rien à y faire.
Déjà.
Et puis, à la reprise, après le repas (y avait repas avec foie gras et tout, mais avec un collègue, on a fait escape et  on est allés bouffer à McDo, cause les rires des chefs, les discussions boulot, et tout, merci bien, non merci) donc à la reprise, l'orateur a commencé par dire un truc du genre : "Bon, c'est l'heure de la sieste, je sens que ça va être dur... Surtout pour celui au fond, là-bas, qui dormait déjà avant le repas..." 
*rires étouffés*

Hihi, y en a qui s'emmerdaient moins que moi pour avoir l'air intéressé...

L'aprèm, c'était moins abstrait, ça allait. De toute façon, pas le choix. Au premier rang, et avec le chef juste derrière nous, ça aurait pas fait vraiment discret, 3 places vides... On pouvait même pas ricaner bêtement en plus...
Mais bon, dans l'ensemble, les orateurs étaient pas désagréables à regarder, donc ça allait.

Ce fut particulièrement appréciable quand mon chef est passé au micro faire sa mini-présentation. (je précise : mon chef ne fait pas partie de l'ensemble agréable à regarder)
Parce que mon chef, au boulot, il commande, il est sur de lui, il rit à gorge déployée, que c'en est même flippant des fois. Il change d'avis et t'es sensé le savoir sans qu'il te le dise. C'est le chef, quoi.
Et ben là, il avait pas l'air du tout, mais alors pas du tout à l'aise...
Là, j'avais pas sommeil.

  

Le lendemain, vendredi, on a eu réunion de suivi des actions de la subdivision.
Et on en a pris plein la gueule.
Trop la loose.
Tu sors de là, tu regardes autour de toi, tu cherches une corde.

A la fois, notre chef de sub' (celui qui est en-dessous du sous-chef qui est en-dessous du chef qui est mal à l'aise au micro), il fait pas passer les infos entre les 2 au-dessus de lui et nous.
Alors forcément, y a des trucs qui passent à l'as...

Donc on en a pris plein la gueule de 9h30 à 13h45. Et j'ai écopé du compte-rendu.

Haaaaan comment j'ai trop de la chance !
Vous m'enviez trop, là, chui sûuure !
Allez, cadeau : celui qui veut j'lui file mes notes et il me le fait, ce compte-rendu.

...
Nan ... ?
Personne ... ?
Allez, vous déconnez les gens là, z'êtes pas drôles à la fin !

 

Bon, sinon, ce week-end, ça a été assez relax.
Sauf quand la sonnette m'a réveillée samedi matin, en pleine grasse mat', vers 10h30. C'était le facteur, qui me livrait mes partitions de ukulele.  Yiihaaa !
Dans la foulée, ti coup de téléphone à moman parce que c'était son naniversèèèreuh, ti passage au sport (volonté!), suivi d'une tite séance de cinéma (après la douche, hein, chui pas crade quand même !).

Et puis dimanche...
Devinez quoi, dimanche...

Réunion !

Avec mes coupiiiiines, z'êtes bêtes, un peu vous, nan?
Vous croyez pas que je travaille le dimanche non plus !

J'ai passé la matinée à faire des ti gâteaux au yaourt et des ti brownies (les gens en mangent toujours plus quand c'est des petites portions...) (oui, chui machiavélique hin hin hin !),

miam !
Le 6 Octobre 2007 à 10:34
Miam miam !
 

et puis elles sont arrivées, l'une après l'autre.

Oui, pas toutes les deux d'un coup, parce que Claire, elle va venir avec moi en Guadeloupe, mais pas Louise, parce qu'elle fait encore ses études et elle a pas de vacances.
Donc d'abord, Claire est venue, on a cherché sur internet où on allait pouvoir dormir là-bas, on a envoyé deux ou trois emails, et puis à l'heure du goûter, Louise est arrivée, et on a fait réunion au sommet.

C'est pas souvent qu'on se retrouve juste entre filles comme ça, mais on s'est bien marrées...

On s'est gavées de gâteaux, on a regardé des photos, on a échangé les ragots, je leur ai montré mon ukulele et elles se sont bien payé ma tête, elles ont joué au Tetris et elles étaient trop nulles... Hihihi !

C'est bien les coupines.

 

Et puis nous voilà lundi.
Et lundi, devinez quoi...
Réuniooon !

Le lundi matin, c'est réunion de service au boulot.

Les gens, filez-moi vite une corde, j'ai l'impression de passer ma vie en réunion...

 

Bon, allez, j'vous laisse, maintenant que j'ai gratté de quoi vous faire tenir une semaine...
Naaan, allez, chui d'humeur taquine ce soir... J'espère bien revenir avant ça !
Et avoir autre chose à vous raconter que pourquoi j'ai pas pu venir avant !
Genre pas ma vie.
Genre des trucs intéressants quoi...

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Quand j'étais petite ...

Y a des fois, un truc que j'aime bien, c'est regarder mes albums photo.

Oui, ça existe encore chez moi, les albums photo, à l'heure ère du numérique...
C'est parce que ce sont des albums un peu particuliers.

Les albums de quand j'étais petite...

Vous vous souvenez sûrement, ou pas d'ailleurs, de vos premières années à l'école maternelle, où un beau jour, on vous asseyait à une petite table avec des Lego dessus, et on vous demandait de jouer avec les Lego, de sourire au monsieur, là, avec l'appareil photo, de reposer les Lego et hop, on vous faisait sortir de la pièce.

Le résultat, c'est une petite fille sur une feuille de papier glacé, les yeux dans le vague, et une petite moue enuyée sur la bouche.

                           si, ça, c'est moi
                           1990

J'ai jamais vraiment su sourire pour les photos.

Vous vous souvenez aussi sans doute, au printemps, un beau jour, toute la classe sortait dans le cour de récréation. Le monsieur, là, choisissait les plus grands, pour les mettre sur le banc debout derrière, puis les plus petits, pour les assoir devant, et les autres, entre les deux, debout.

Le résultat, c'est un tas de gnomes avec leurs petites mains boudinées sur les genoux, et qui tirent tous un peu la tronche parce qu'ils comprennent pas bien ce qu'ils foutent là.

les gnomes avec moi dans le tas 
1988

Et puis au fur et à mesure des années qui passent, on reconnaît certaines têtes, on en retrouve, et y en a qui disparaissent.
Des souvenirs remontent, joyeux. Ou amers.

On se marre en réalisant que le gnome aux grosses joues, là, c'est machin, qu'était au lycée avec moi. Qu'il a quand même bien changé. 
Et que la petite toute pâle, à côté de moi, la dernière fois que je l'ai vue au lycée, elle avait toujours la même tête.
Mais que le lycée, c'est déjà loin... 

J'aime bien regarder les photos de classe de quand j'étais petite.

 

Et puis l'an dernier, à Noël, mes parents m'ont offert un cadeau terrible.

                  l'album de quand j'étais petite 

Ooh ... Le Papa Nwel m'a apporté un album photo, c'est gentil, il est jolii...
Bon, bah voilà, Papa Nwel m'a apporté un album. Cool.
Vais l'ouvrir, histoire de voir si c'est plastifié ou en carton dedans.

Ooh !
Mais c'est qu'il est pas vide cet album !

                   Première page :

                   faire-part de naissance
                   mon faire-part de naissance...

Voilà, le cadeau qui tue.
Le cadeau que tu l'ouvres, tu pleures.
A chaque fois.
Mais t'y reviens quand même.

awa !
été 1985

Dedans, y a des photos de moi dans chaque année de ma vie. Depuis mon premier jour.
Avec mon papa.
Avec ma maman.
Avec mes grands-mères et mes grands-pères.
Et puis mes frères quand ils sont nés.
Et avec mes arrière-grands-parents.
Avec mes oncles et mes tantes.

En France et à l'étranger, à l'océan ou à la montagne, à la maison, à l'école...

Que des moments de vie.

Mais tu l'ouvres, l'album, tu pleures, c'est le deal.
Tu peux pas t'empêcher.
Mais tu peux pas t'empêcher de l'ouvrir, de temps en temps.
J'aime bien, regarder les photos de quand j'étais petite.

                            on the way 
                            Eté 1987 - j'vous ai dit que j'ai grandi à l'océan...
                            C'est pas des conneries !

Quoi ?!
Arrêtez de me regarder !
Tsschht !
Oui, je pleure, et alors ?

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Washing Machine

Aahhh...

Enfin, les gens, je trouve un instant pour venir vous voir !
C'est-à-dire, plutôt, pour écrire un article de foliiie. De racontage de ma life trépidante.

Oui, car trépidante ma vie est, en ce moment.
A ma petite échelle.

Bon, siouplait, soyez indulgents, je fais ce que je peux pour ne pas sombrer dans la dépression saisonnière qui guette le moindre instant de relâche, alors si je dis que ma vie est trépidante, vous êtes priés de pas vous moquer (hein, vous deux là-bas au fond !).

Donc ce matin (à midi, quoi), je suis allée à la salle de sport, passer 40 minutes à pédaler dans le presque vide de l'elliptique (première fois que je fais ça, 40 minutes..) (... non, j'ai pas pris de bonnes résolutions), plus un petit tour de la salle des machines de torture. C'est la troisième fois cette semaine.
(attendez, j'enlève ma veste, j'ai un peu chaud en y repensant)
(ah ouais mais sans la veste fait un peu froid)
(bon on s'en fout)

Et puis ensuite je suis rentrée chez moi, bla, bla, je vous passe les détails, sinon j'en connais qui vont encore se moquer, et puis je me prépare le repas, je mets la lessive en route, et je me cale devant la télé pour manger.

Tout va bien.
Tout va bien.

Buuuuut ! De Planuuuuus ! (pas de mauvais jeux de mots hein !) (ah, zut, en fait j'vous explique, je suis en train de regarder la redif du match de Bordeaux ce soir) (ah, et puis je vous informe que d'après le commentateur, l'équipe auksserroise n'est pas morte-loin-de-là).

Bon, je reprends.
La lessive, le repas, la télé.
Tout va bien.

Quand soudain, la machine à laver fait un bruit bizarre. Genre, un bip-bip-bip, mais pas celui de d'habitude, pas celui qui dit "j'ai fini de tourner, viens me vider".
Alors, 5 minutes après, quand l'info m'arrive au cerveau, je vais la voir, la machine.
Y a écrit, à la place du -0- qui dit "j'ai fini de tourner, tu peux me vider", y a écrit -F18-.

Bon, j'me dis, la machine, elle déconne, donc je l'éteins et je remets direct un programme express, histoire de rincer, vidanger et essorer le linge. Un programme supposé durer 15 minutes.

Et en attendant le quart d'heure, je vais sur le canap' faire des Tetris.
Et puis j'oublie la machine, jusqu'au moment où j'entends à nouveau le bip-bip-bip bizarre.
Alors j'y retourne.
-F18- à nouveau.
Commence à m'énerver ça.

Comme je vois qu'il y a encore de l'eau (beaucoup d'eau) dans la machine, je tente l'éteignage-rallumage suivi d'un programme vidange-essorage-only.

A marche pas.
Grrr.

Bon, ben voilà, j'avais pas encore lu la notice de la machine, depuis un an et demi que je l'ai.
Elle est où, cette notice.
Ok, là, dans la boite.
LA notice.
Cherchons un indice quant à la signification du fameux -F18-...

Bon, je sais plus comment ils appellent ça, mais en gros, y a un truc en bas à gauche de la machine, qu'il faut dévisser pour faire sortir l'eau, et ensuite faut nettoyer, pour que l'eau puisse s'évacuer normalement.

Alors, je me lance.
Ah, non, ils disent de laisser refroidir le liquide de lessive, alors je retourne faire quelque Tetris sur le canap'...

Buuuut de Cavenagghi ! Joli !

Après quelques parties, j'me dis que ça doit être refroidi.
Alors j'y vais, et je commence à galérer pour sortir la machine de sous le plan de travail-dans-son-coin, parce qu'il faut la débrancher et que la prise est derrière. Y a des fois, j'me dis, oui, un homme à la maison, c'est vrai que ça peut avoir son utilité.

Puis je commence à dévisser le truc, et l'eau commence à couler dans le petit récipient que j'ai mis dessous comme ils l'indiquent sur la notice.
Sauf que la valve par laquelle l'eau coule, elle doit être située à environ 3 cm au-dessus du niveau de la mer sol. Donc le récipient dans lequel l'eau coule (avec un débit faible pour pas en coller partout) est plein après environ 5 secondes.
Donc toutes les 5 secondes, faut fermer la valve, vider le récipient, et recommencer.

Au bout de 5 minutes j'en avais marre.

Je me suis arrêtée, et j'ai levé les yeux vers les trucs dans ma cuisine, à la recherche de quelque chose qui aurait une capacité plus importante.
J'ai découpé une bouteille en plastique, et ça allait mieux.

Je remplissais le cul de bouteille pendant 5 secondes (parce que c'est toujours à 3 cm de hauteur seulement...) puis je vidais le cul de bouteille dans une petite bassine sans revisser la valve parce qu'elle coulait dans le récipient précédent, et hop, je remettais la bouteille, et re-belotte.
Là, je passais d'un revissage de valve toutes les 5 secondes à un revissage toutes les 30 secondes environ.

Et puis là, j'me suis dit, attends, je vais prendre des photos, parce c'est vraiment trop chiant, et va falloir que j'en parle sur ma bulle, pour que je sois pas la seule à en avoir marre... (voyez comme je pense à vous...)

Donc voilà, au bout d'une demi-heure, à partir du début des opérations, le niveau de l'eau dans la machine était le suivant (à 17:47) :

                                 chaud le niveau...

Et puis le moral descend et descend, parce que c'est bien gentil tout ça, mais j'ai quand même autre chose à faire, môa. Et remonte au fur et à mesure que le niveau descend à travers le hublot...
Et redescend quand on voit plus d'eau dans la machine, mais qu'il y en a toujours qui coule, et pas qu'un peu.

Et puis je vous passe la vieille odeur d'oeuf pourri.
On se demande pourquoi, vu que les fringues sentent bon, quand elles sortent de la machine, en général.

Donc au bout d'un certain temps, j'en ai eu marre à nouveau, et j'ai comencé à ouvrir la valve de plus en plus, pour que l'eau coule plus vite, quitte à en mettre un peu à côté, et j'épongeais avec la serpillère.

Puis j'ai craqué, et je suis allée chercher les torchons et les serviettes qui attendaient de passer à la lessive.
J'ai enlevé le récipient, j'ai laissé l'eau couler par terre, et j'épongeais tout ça avec le lot de serviettes et torchons, que je mettais dans une bassine quand ils étaient trempés.
La technique j'inonde, puis j'éponge.

Ouais, c'est pas classe, c'est une méthode de branleur, ça en fout partout, mais j'en avais vraiment marre d'être assise par terre, à moitié pliée en deux.

Et puis enfin, l'eau s'est arrêtée de couler.
Naaaaan... C'est sûr qu'il en reste pas ? Même pas un tout ti peu ? Bon ...

J'ai pu déboucher entièrement la valve, et là... (à 19h37)

                  hihi la chaussette

... j'ai sorti une chaussette.

Là, les gens, faut bien que je vous avoue que je me suis bien marrée, toute seule, assise par terre dans ma cuisine.
Qu'est-ce qu'elle foutait là cette chaussette ?
Comment elle a pu arriver là ?!
Comprends po.

*perplexe*

Buuuuuuuut (rho la branlée qu'ils se prennent, les aukserrois !)

Ca, c'est le stock de serviettes à laver :).

                              technique j'inonde et j'éponge

Bon, et puis c'est pas tout ça, mais après, j'ai vérifié que la machine marchait bien, avant de la replacer.
Oui, ça marchait bien.

Sauf qu'y avait plein d'eau qui avait coulé derrière.

Alors, après les 2 heures de joujou je remplis-je vide-je remplis-je vide etc..., y a eu une bonne demi-heure de ménage. Pour 3 m² de cuisine, je précise.
Parce que, à chaque fois que j'avais l'impression que c'était bon, je bougeais la machine (à grand-peine) pour la replacer, et là, dessous, y avait encore plein d'eau.

J'espère que les voisins étaient pas chez eux, parce que j'ai pas mal gueulé, j'avoue.
J'ai fini par y arriver, mais, j'vous avoue, j'ai falli craquer.

(à 23:16)

rhaaaaa

 

Bon, toutes ces aventures, ça valait bien quelques petites gâteries, pour se remonter le moral, non ?

Comme on fait avec ce qu'on a, les gâteries, chez moi, en ce moment (et comme d'habituuuude), ça se limite à du comestible. Je précise, hein, pour ceux qui feraient du mauvais esprit !

Il se trouve que j'ai acheté un paquet d'un Kilo de M&ms jeudi.

                                Les m&ms hier :

                       les m&ms, avant

                                ... et les m&ms maintenant :

                       les m&ms, après

Oui, j'ai mangé tous les marron, et alors ?
Non, je suis pas maniaque.
Le marron, c'est moins joli, alors je les mange en premier, comme ça il reste que des belles couleurs.

Par contre, là, j'avoue, je suis en overdose de m&ms.
Parce que j'ai pas mangé que des marron.
Quand je passe devant le plat, j'ai même pas envie d'en manger, et limite ça me dégoûterait.
Même des autres couleurs.

 

Bon, et puis pour finir cet article qui n'a un peu ni queue ni tête, il faut quand même que je vous présente the spot to be en ce moment : mon canap'.

the spot to be

Bien confortable, avec des tas de coussins.
Petit éclairage d'ambiance.
Le drap rouge pour relever un peu niveau couleur.
La couverture polaire pour les films du soir.
L'ordi, l'appareil photo et la caméra à proximité.
La GBA est cachée sous les coussins.
A gauche, Télérama, la tasse de thé, et derrière la tasse, le verre d'aspirine.
A droite, dans la bibliothèque, la musique, les guides de voyage, un calendrier, et les bouquins de bouffe.
Et le téléphone.
Sur la table (oui, y a une table devant le canap', l'ordi n'est pas en lévitation), l'assiette du repas de midi, les télécommandes.
Et puis y a la télé, en face du Canap'.

Ouais, allez, The Spot To Be mérite sa majuscule...

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