Dimanche 17 Fevrier 2008
Chuuut ... Ecoute le silence !
Par aWa, Dimanche 17 Fevrier 2008 à 21:15 GMT+2 dans It's my life...
Back home !
Silence, musique, repos...
Pour ceux qui me suivent régulièrement (les autres, c'est maaaal), vous aurez compris à force de me l'entendre dire (et de regarder le programme des 15 ans à venir) (parce que vous êtes passionnés de ma vie autant que de la Starac) (que d'ailleurs je suis vachement déçue que ce soit ce petit m*rdeux de Quentin qui ait gagné) (heureusement que je l'ai pas regardé, tiens !)...
Où j'en étais ... ?!
Ah oui, donc, vous l'avez compris, ce week-end, je suis allée chez Papa et Maman, à Bordeaux.
Chez papa et maman, y a aussi mes deux frères. Matt le branleur et Mark le pas branleur.
J'aime bien, rentrer de temps en temps le week-end.
Mais pas trop souvent.
De temps en temps quoi.
Genre là, c'était pas forcément une bonne idée, parce que maman, je l'avais déjà vue 4 jours la semaine dernière, quand je me suis fait opérer.
Et si vous vous souvenez bien, c'était bien qu'elle parte, au bout des 4 jours.
Donc ma capacité à supporter tout-ce-qui-faisait-qu'on-se-foutait-tout-le-temps-sur-la-gueule quand j'était 24/24, 7/7 à la maison, et bien cette capacité, elle était entamée, et avait pas eu le temps de se reconstituer.
Mais ça faisait un mois que j'avais mon billet de train, y avait plus à tergiverser...
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En vrac, les trucs qui m'énervent quand je rentre chez les parents :
Parce que hier à midi, c'était presque la totale :
- Maman me sert une aiguillette de canard, s'apprête à m'en servir une seconde, alors qu'une demi-heure avant, je lui ai dit qu'à la vitesse où je mange, c'est même pas la peine que je mange une entrée.
Mais j'ai quand même eu droit à un pamplemousse.
Que j'ai mis deux fois plus de temps que les autres à manger. Donc je lui dis « bah non, une seule (aiguillette, suivez !), ça sera amplement suffisant ». Donc elle s'arrête mais elle tire un peu la tronche.
Oui, Maman a tendance à me sur-nourrir. Elle dit de sa mère, mais elle, à moindre échelle, elle est pareille. Elle essaie même de me fourguer des trucs à remporter, quand je repars. Genre un tupperware, dans le train, comme si j'avais que ça à ramener chez moi !
- sujet de conversation du repas : le placement de Mark (numéro 10) sur le terrain de foot lors du match de l'après-midi. Mark allait jouer avec l'équipe A de son club pour la deuxième fois ! Papa est le coach personnel-de-la-maison de Mark. Avant, ça discute stratégie, placement, endurance, anecdotes. Après, ça refait le match. Ca, c'est pour le soir, au repas. Vivement le soir ! (ouf, j'y étais pas...)(oui parce qu'ils ont perdu 7 à 2, donc y a du avoir un sacré re-boostage psychologique...)
- autre sujet : Matt, qui n'est pas là (il bosse) donc on (papa et maman) en profite pour lui casser du sucre sur le dos (nan, là, je suis mauvaise langue, même quand il est là, il en prend plein la gueule) (mais c'est parce qu'il le vaut bien) (c'est d'ailleurs parce qu'il était pas là que c'était pas la totale totale, mais juste presque la totale...).
Donc là, il s'agit de Matt qui doit aller à la banque pour se chercher un chéquier, mais comme il bosse le samedi, il peut pas, et quand il bosse pas le samedi, il dort jusqu'à midi, donc il peut pas non plus.
Et ils ont besoin du chéquier parce qu'avec y a des RIB, et ils ont besoin des RIB parce que Matt a changé de forfait téléphone : de 16, il passe à 35€. Or le forfait à 16 €, c'était Papa qui payait, mais là, comme ils sont pas d'accord avec le changement de budget, et que Matt bosse, ben c'est Matt qui va se payer son forfait.
Donc faut un RIB. Pour changer le compte à prélever.
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- remarques diverses, par-ci par-là :
Maman à Papa, en regardant son sweat-shirt : Mais t'as vu dans quel état c'est ça ? Y a des taches partout.
Papa à Maman, très spontané : Oui, je sais, c'est pour ça que je l'ai mis.
Comme il s'aperçoit du mini-silence interloqué, et de moi qui pouffe de rire : oui, parce qu'avec le pamplemousse, j'allais pas mettre un truc propre...
plus tard :
Maman à moi, en parlant de Papa, alors que Papa est là : Tu comprends ce qu'il dit, là ? Moi je comprends pas de quoi il parle.
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Autre truc qui m'énerve : comment un truc simple, cool et sympa, devient compliqué, voire insurmontable, et peut même provoquer des tensions graves dans la famille...
Hier soir, je devais aller à un concert.
Ils (les parents) le savaient parfaitement puisque c'est pour ça que je rentrais à la maison ce week-end là précisément.
Chronologie :
- 36 heures avant, ils commencent à me demander où c'est.
Galerie Tatry, je crois que c'est cours du Médoc.
- 24 heures avant, ils me redemandent où c'est, et l'adresse.
Ben, c'est toujours cours du Médoc, je regarderai le numéro tout à l'heure, sur internet.
- 14 heures avant, ils me disent de regarder le numéro de l'adresse, pour savoir si j'y vais en voiture ou en tram.
Ok, mais là y a pas le feu, et puis y a Mark qui joue à l'ordi.
- 10 heures avant, ils me demandent à nouveau à quel numéro du cours du Médoc c'est.
Numéro 170.
- 4 heures avant, ils me disent que ça tombe bien, y a un arrêt de tram pas très loin. Pas très près mais pas très loin non plus.
Ok. Donc, c'est vendu, on dirait que j'y vais en tram.
Mais, heu, juste comme ça, le tram, il s'arrête à quelle heure ? 1 heure... Ah... Ca fait tôt.
Mais bon, soit. (je ne suis pas une chieuse)
- 2 heures avant (le début, donc 1 heure avant le départ), on rentre à la maison, après avoir passé l'aprèm au stade, à voir Mark jouer (ou pas) avec l'équipe A (et perdre 7 à 2) (oui, mais à la mi-temps, ils gagnaient, c'est ce qui compte) (en tous cas, le 11, quelle tête à claques) (j'aimerais pas être sa mère) (hé, oh, hors-jeu, là!) (mais non c'était pas dans son camp, y a hors-jeu!)...
Donc une heure avant le départ, on rentre à la maison et Papa rentre la voiture dans le garage.
Soit. En plus, il me dit que c'est galère pour se garer là-bas, faut tourner un peu pour trouver une place.
(A la fois, c'est pas comme si j'avais pas l'habitude, nan ? Pas comme si je faisais ça tous les soirs en rentrant du boulot ?)
Et on goûte.
Soit.
Goûtons.
- 40 minutes avant le départ (on a changé de référentiel temps, désolée pour le caffouillage), Maman me demande si des blinis au saumon, pour le repas, ça me va. - Oui, mais un seul. - Et elle dit qu'elle part à Monop' de ce pas parce qu'elle en a que 2. De blinis. Et qu'on est 5. Ou 4 (Mathieu bosse) (et même si Mathieu a fini de bosser, on sait pas si il sera là pour le repas) (Maman le vit bien) (mieux qu'avant, du moins)...
- 20 minutes avant le départ, Papa est sur mon épaule pendant que je regarde sur l'ordi-où-Marc-ne-joue-pas-à-Fifa (parce qu'il est carrément pas assez puissant) le trajet en tram.
Je ne supporte pas qu'on soit sur mon dos comme ça. Surtout que si vous avez bien suivi la chronologie, depuis l'débuuuut ils sont sur mon dos avec ce concert, que limite, j'ai même plus envie d'y aller.
Et Papa, parce qu'il est à l'Ouest (oui, avec un grand O) (ou que c'est un mec, je sais pas trop), il s'en rend compte seulement quand je commence à parler d'une voix chevrottante.
Et il me demande pourquoi, cette voix chevrottante.
Mais parceuqueuuuuh !
Pasque je pars dans 20 minutes et que Maman est toujours pas rentrée et que je vais pas bouffer en 15 secondes chrono pour me taper un mal de bide pendant le concert ! (c'est comme les voyages en train et en avion, les concerts)
Pasque on va y aller en tram mais ça va être galère parce qu'il faut que j'aille récupérer Vir à son campus en voiture d'abord, et en plus il faut qu'elle tire des sous, mais à la Banque P seulement !
Pasque pasque pasque !
(et pasque j'en ai marre que vous décidiez pour moi, et pasque vous me gonflez, merde, comment je fais quand je suis toute seule à Paris et que je dois aller à un endroit nouveau, hein ? Et pourtant, je le fais, j'y arriiive, ouiii, siii, j'te jure, je PEUX le faire !)
Mais ça, ça se dit pas.
Au final, j'y suis allée en voiture (yes!), sans avoir mangé (yes!), on a mis 30 minutes chrono pour y aller, et on a trouvé une place à 15 mètres de l'entrée. Même que jme posais des question sur le statut de place de la place, parce qu'il y en avait 4 de libres à la fois, et ça paraissait louche, vu les rumeurs de galère-pour-se-garer qui circulaient...
Voilà !
Non mais !
(Bon, c'est pas comme si Papa avait "cédé" à ma voix chevrottante, hein...)
(Bon, ça y est j'ai fini de me plaindre pour ce soir...)
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