Les news hors boulot
D'abord, j'voulais dire :
J'aime Thomas Dutronc.
Ce mec a un charme fou, c'est incroyable.
Est-ce qu'il a un petit côté qui ressemble à mon Grand Blond ?
Hmmm...
J'aime Thomas Dutronc.
J'aime Thomas Dutronc.
Bon allez, j'arrête.
Aaaaah il a un sourire dément, c'est fou, je craque.
Nan, nan, j'ai dit que j'arrête.
Donc, la suite du retour de l'aWa, les news hors boulot.
J'aime Thomas Dutronc.
Bordeaux.
Déjà, y a 3 semaines, je suis rentrée un weekend à Bordeaux.
C'était bien, chui allée à Lacanau avec ma môman, il s'est mis à pleuvoir juste quand on est arrivées, et ça s'est pas arrêté.
Alors on est allées se boire un chocolat chaud dans un café en front de mer.
Et on a papoté.
Y a 5 ans, on pouvait pas se blairer (exagérer n'est pas mentir) (copyright Emma).
Y avait toujours des histoires de lave-vaisselle à vider, de ménage, de bouffe, de je-ne-sais-quoi.
C'est quand même bien mieux aujourd'hui.
On est aussi allées faire du lèche-vitrine, et puis on a mangé à l'Entrecôte.
L'Entrecôte, c'est grave bon.
Mais pour ceux qui connaissent pas, le principe est le suivant : pas de réservation possible, les portes ouvrent vers midi, et y a déjà la queue.
Dehors.
Et longue.
Genre, un peu comme à la cantine.
Sauf qu'à l'intérieur, c'est bien meilleur.
Pas le choix.
Au menu, c'est : en entrée, salade aux noix, le plat c'est entrecôte (on peut quand même choisir la cuisson) avec des frites (excellentes) (à volonté) (et je parle même pas de la sauce). 16€. Et si on a encore faim, on peut choisir un dessert.
Mais voilà, faut le mériter, et faire la queue.
Avec ma môman, on a attendu 45 minutes.
Debout dehors, en plein soleil ou sous la pluie, même combat.
En l'occurence, il faisait beau, et j'ai failli tomber dans les vapes.
Merci aux 3 marches où j'ai pu m'assoir (c'est mieux qu'en plein milieu du trottoir), et au petit sachet de sucre qui traînait dans mon sac. Et qui, comme je ne l'ai pas fini, a trouvé le moyen depuis de se déverser dans mon sac...
Bref.
L'après-midi, j'ai vu Cé et Son, et j'ai même passé la soirée avec eux, et c'était une sacrée bouffée d'air frais.
Pas de comparaison, hein.
Pas de : bouffée d'air frais par rapport à ...
Non, c'était juste une sacrée bouffée d'air frais.
Point.
Chui rentrée chez moi, à 23 heures, j'étais toute euphorique.
Le lendemain, quand je suis partie, mes parents ont un peu gueulé pour faire lever mon frère qui dormait.
Pour qu'il vienne me dire au revoir.
Fallait pas.
Enfin, j'veux dire, c'est pas grave, quoi.
Le pauvre, le faire sortir du lit, il devait être vachement heureux de venir me dire au revoir, du coup...
Du coup, la larme est montée.
J'ai réussi à la refouler à coup de bougonnerie jusqu'à l'aéroport, mais bon, je crois que l'aéroport, c'est plus fort que moi.
J'enregistre, tout va bien.
Je donne mon bagage, ça va encore.
Et là mon bagage part sur le tapis.
Je me retourne.
Je regarde mes pieds en avançant vers les parents.
Ca va.
Et puis là, on a plus rien à se dire.
De toute façon, moi je peux plus rien dire, j'ai le nez qui pique et une boule au fond de la gorge.
Au revoir, la bise, bon voyage, bonne après-midi, tout ça...
Et voilà la larme, super génial.
Allez, une autre, soyons fou.
Je peux plus parler.
Je pars, je vais passer le filtre sûreté.
Je sais que si je me retourne, je les verrai.
Jusqu'à ce que ce soit plus physiquement possible, je les verrai.
Ptain c'est fou, ça me fout la larme d'écrire ça !
Mais j'ai quoi, moi, avec la larme en ce moment ?!
J'peux pas rester digne un peu !
Merde, quoi, c'est vachement gênant, cette larme, qui risque de se pointer, à n'importe quel moment...
Le grand journal, la suite.
Moi j'voulais dire, le grand journal avec Fabrice Luchini, c'est quand même grave délirant.
Et avec Thomas Dutronc qui le regarde délirer d'un air mi-émerveillé, mi-amusé, mi-un peu perdu, un mélange de tout ça...
J'aime Thomas Dutronc le grand journal.
Center Parcs.
Avec les copains, on y est partis à 8.
Ca s'est bien passé, y a pas à dire.
On était 3 filles, Fixou, Claire et moi.
On a papoté, ragoté, tout ça.
On s'est payé une séance spa avec enveloppement d'algues, massage californien, et c'était bien agréable, ma foi.
Ca, c'était le dimanche midi.
On est rentrées à la maison, les gars avaient préparé à manger, des fajitas.
On s'est bien remplis la panse, et puis après, on est parties, toutes les 3 encore, à l'espace sauna hammam auquel notre forfait massage nous donnait droit.
On a fait du sauna, on a fait du hammam, on a papoté, ragoté, tout ça.
Ca, c'était l'après-midi.
Ensuite, on est rentrées.
Les gars étaient à la piscine.
Moi, j'me sentais pas très bien.
J'avais un bout de carotte au fond de la gorge.
Image pour dire que voilà, j'me sentais pas exactement dans mon assiette.
J'ai attrapé une casserole, et chui allée me poser sur le canapé.
Mon ventre faisait des bruits étranges.
Au bout de 10 minutes à l'écouter, je suis allée aux toilettes, et j'en suis sortie, je suis allée dehors, en chaussettes sous la pluie, et j'ai vomi dans la casserole.
Des petits légumes.
Je suis rentrée, je suis allée me doucher.
Et puis au bout d'un petit moment, y a le guacamole qu'est repassé.
Lavage de dents.
Squattage de la salle de bains.
Re des petits légumes.
Lavage de dents.
Au pieu sous la couette.
Ils ont mis les magrets à cuire, ça sentait partout.
Et puis ils arrêtaient pas de parler de bouffe.
Solution : music dans les oreilles, nez sous la couette.
Et puis Fixou est venue me voir, et j'ai sorti le nez de la couette.
5 minutes après je courais rendre le steak haché.
Et c'est pas une image, hein, j'ai vu tout ça passer.
Hmmm...
Et puis rebelotte, couette, comatage, et y a Fixou et Claire qui se sont pointées pour discuter, avec leur Mojito.
10 minutes après, je courais rendre... Heu, plus rien, y avait plus rien.
Voilà, mes copains m'ont vue dans le pire des états.
Pas belle à voir, j'imagine, courant entre la chambre et les toilettes avec des hauts-le-coeur...
La maison.
Ca fait quand même du bien de retrouver son appart.
J'ai passé le week-end à autister, entre mon ordi, la télé et une salle de ciné.
J'ai vu plein de films bien.
Au ciné :
L'Echange.
Je crois qu'assez de choses ont été dites dessus, et je me contenterai de : c'est un film beau et fort.
A la télé :
4 mois, 3 semaines et 2 jours.
L'histoire en Roumanie d'une fille qui va se faire avorter.
C'est long à démarrer, ou alors je n'ai pas accroché dès le début, mais le reste est assez poignant.
De l'autre côté.
Là, aucun problème pour y rentrer.
J'aime beaucoup ce genre de films.
Entre la Turquie et l'Allemagne, entre émigrés et clandestins, là encore, une histoire forte.
Et puis j'ai regardé toute la première saison de Journeyman, aussi.
Oui, j'ai bien autisté...
La piscine.
Après plus de deux ans de travaux (elle était déjà fermée quand je suis arrivée à Paris), la gazette de ma ville annonce la réouverture dans les prochaines semaines de la piscine qui est à 5 minutes à pied de chez moi.
Hourrraaah !
Victoire !
J'aime l'eau, j'aime nager, je ne fais plus de sport (mode grosse larve) depuis 9 mois...
Si Quand cette piscine rouvre, je m'abonne, j'y vais au moins une fois par semaine, et je m'aide ainsi à réaliser un de mes objectifs...
(pas finir larve, faire honneur aux françaises quand je les représenterai en Australie)
La bouffe.
Depuis ma gastro-éclair du week-end à Center Parcs, qui s'était d'ailleurs accompagnée d'une rhinopharyngite, mais non contagieuse
(j'ai du du refuser la proposition d'arrêt maladie de mon médecin)
(à mon grand regret)
(mais ce n'eût pas été raisonnable),
je suis bizarre.
Je suis souvent écoeurée, mais aussi je suis capable de manger des trucs écoeurants, parce que j'en ai envie et qu'ils ne le sont pas, écoeurants, quand j'en ai envie.
Mais une fois que je les ai mangés, ils m'écoeurent.
Bon, je vous rassure, hein, je vomis pas.
Mais je mange pas beaucoup, et pas souvent.
C'est assez bizarre.
Juste pour vérifier, et même si c'était hautement improbable, j'ai fait un test de grossesse, hein, parce que cette envie de vomir, cet écoeurement qui dure depuis quelques mois, c'est bien gentil, mais voilà.
Négatif, bien sûr.
(mais à la fois, qu'est-ce qui est sûr ? il y a des accidents tout le temps...)
(cela dit, la bête aurait été vachement forte de passer à travers les mailles du filet)
Et puis, c'est pas non plus comme si j'avais arrêté d'avoir mes règles, hein.
J'veux dire, je crève d'envie d'avoir un gosse.
Depuis un certain temps.
Mais ça voudrait dire, plus d'Australie.
Et là, non.
Par aWa, Jeudi 27 Novembre 2008 à 08:12 GMT+2 dans It's my life... (article, RSS)







