Respire un bon coup ... et plonge !
Plonge, la tête la première, dans ma vie qui s'emballe tout d'un coup.
Depuis le week-end dernier, en fait.
Je pensais avoir un week-end à peu près peinard, partir le vendredi pour midi chez mère-grand, et revenir le dimanche pour midi chez moi, ce qui m'aurait laissé le temps de souffler un peu.
En fait de ça, mère-grand s'est soudainement souvenue qu'on était initialement convenues que je viendrais le jeudi soir. (z'avez vu cette phrase de ouf ?!)
Donc j'y suis allée le jeudi soir, en sortant du boulot.
Et puis le dimanche à midi, j'ai été invitée à manger chez mon oncle-le-benjamin, celui qui a 4 filles adorables.
Je pouvais pas refuser.
Donc je suis partie de chez moi le jeudi matin, et rentrée le dimanche soir.
Et j'ai repris le boulot lundi.
Sans répit.
Non, sans répit, parce que ce week-end chez mère-grand ne peut pas être considéré comme du repos, et je vous en parlerai sûrement plus tard.
Bientôt.
Laissez-moi d'abord le temps de trouver un week-end pour glandouiller convenablement chez moi.
- - -
Cette semaine, sans répit non plus.
Il y a une dizaine de jours, on a subi une réunion démontage-de-gueule remontage-de-bretelles, au service, tellement limite, niveau ambiance néfaste, que mon chef direct chef A a demandé par un courrier très officiel un entretien avec le chef du service, pour s'entretenir avec lui des pressions morales que l'on subissait de sa part.
Entretien qui s'est très bien passé, mais dont il ressort, entre autres choses, que les horaires devraient être un peu plus respectés.
Donc au lieu du 9-12h, puis 13.30-17h approximatif que je faisais (des fois plus, suivant les réunions-occasions-boulots divers, mais souvent ça quand même), je dois maintenant me mettre sur un rythme : 08.45 – 17.45, avec 50 minutes de pause pour le repas.
Oui, je vous entends tout de suite me répondre, que c'est normal, blabla les 35 heures, blabla...
Enfin, oui, bien sûr vous avez raison, mais le boulot, je le faisais, même avec mes horaires d'avant.
Maintenant, faut juste que je trouve de quoi combler des temps morts supplémentaires, c'est tout.
Et quand je partais à 17 heures, j'étais chez moi vers 17h30, et en plus, c'est facile de trouver une place à ce moment-là.
Maintenant, je pars à 17h30 ou 45, en même temps que tout le monde rentre chez soi, bien entendu, et quand j'arrive près de chez moi, y a tous les parents qui viennent chercher leurs gosses à l'école d'à côté, qui ont piqué toutes les places libres des alentours (je ne parle même pas des gros blaireaux garés en double file le plus près possible de l'école, hein, vous savez, ceux qui ne sont pas capables de faire 100 mètres à pied) (si tu es dans ce cas, lecteur, excuse moi, mais je trouve ça particulièrement exaspérant) (c'est vrai, pourquoi il y aurait les autres [ceux qui s'emmerdent à trouver une place correcte, qui ne gêne pas la circulation] d'un côté, et toi [tout permis] de l'autre, hein, moi j'te demande ?!)…
Donc je me pose chez moi, il est 18 h15.
Et là, autant vous dire que la journée est finie.
Le temps d'aller voir mes mails, de bouffer un peu, de faire un tour sur quelques blogs, il est déjà l'heure des infos, il faudrait que je fasse une lessive, la vaisselle, à manger, que je range, mais je n'ai le temps ni l'envie pour rien de tout ça.
Alors je traine un peu plus sur internet, je mange seulement un bol de céréales, voire rien du tout, et puis je me retrouve à me coucher sans avoir vu la journée passer.
Ah, si, pardon, au boulot, la journée, je l'ai bien vue passer.
C'est pas une vie, ça.
Et en plus, des fois, y a des trucs à faire le soir.
Genre des invitations à sortir.
Sacrilège…
Alors ma politique, en général, c'est : pas de sorties en semaine.
Parce que c'est déjà assez dur comme ça, une journée au boulot, sans en plus devoir lutter pour garder les yeux ouverts.
Mais bon, l'invitation que j'ai reçue pour hier soir, difficile de refuser : un copain qui fête son anniversaire, et en plus sa promotion.
Sachant qu'avant, il était dans mon service, et s'est quasiment fait virer par les chefs.
Et là, il se retrouve lui-même chef d'un organisme, et sera amené, en tant que tel, à faire des réunions avec mes chefs, d'égal à égal… Ils vont bien avoir les boooules, j'espère
Héhé.
Donc en rentrant hier, je me suis tout de suite mis à cuisiner quelques cochonneries au chocolat, que je sais qu'il affectionne tout particulièrement, et puis quand ça a été fini, j'y suis allée.
A une heure de métro.
Là-bas, j'ai retrouvé 2 quasi-copains de l'école, qui travaillent dans les satellites de mon service, et on a parlé ragots de boulot pendant 3 bonnes heures.
Plutôt réjouissant.
J'adooooore les ragots
Je ne suis pas restée sobre (applaudissez-moi), depuis bien longtemps (4 mois !) je n'avais pas réussi à boire d'alcool, et bien ça y est, j'ai repris hier. (Ca fait un peu genre : bonjour, je m'appelle aWa, ça fait 4 mois que je n'ai pas touché à l'alcool… mais inversé
)
Doucement quand même, hein, je n'étais pas ivre, simplement joyeusement contente, tout ce qu'il y a de moins excessif.
Contrairement à d'autres (hinhiiin).
Du coup, les ragots-boulot n'en étaient que plus délicieux.
En plus, un des quasi-copains-collègue m'a raccompagnée chez moi en voiture, m'évitant le stress de louper le dernier métro.
Soirée sympa, rigolote.
J'y retournerai.
Mais si possible pas en semaine.
Parce qu'aujourd'hui, j'étais quand même assez crevée, au boulot.
Et puis, cuite ou pas, quand je dors moins de 6 heures, j'ai le désagréable effet "pâteuse et mal de tronche"…
Bref, ma semaine de folie se poursuit demain soir.
Avec 2 soirées en une.
Et puis Louise qui fête son anniversaire samedi, en faisant un pique-nique.
Quelle idée ?!
Louise, si tu me lis, je suis désolée, je suis d'une mauvais foi incroyable quand je suis fatiguée, mais tu le sais déjà.
Au départ, ça devait être une petite soirée samedi soir.
Ce qui m'aurait laissé le temps (là, tu prends bien conscience que le temps est une denrée rare, en ce moment, chez aWa) de vadrouiller en ville, pour trouver un truc rigolo à offrir.
Parce que j'ai pas encore eu le temps (toujours lui, le temps...).
Et quand on a pas d'idée, ben, il en faut, du temps pour regarder les vitrines, et laisser l'inspiration venir.
En plus, j'avais pris un rendez-vous le samedi après-midi.
Et tout d'un coup, Louise, tu décides de faire un pique-nique (je vous en déjà parlé, des pique-niques, ça me gonfle) (sauf quand c'est à la plage, bien sûr) samedi à midi.
Sachant que le samedi, midi est plutôt à 14 heures.
Et je suppose que ça va pas durer une heure chrono.
Donc j'ai du déplacer mon rendez-vous de l'après-midi…
Ca va, j'ai pu le déplacer au vendredi soir.
Et juste après, Josette me propose une soirée chez elle.
Ben j'irai après.
Va être mortel ce vendredi didonc !
Et je vais être défoncée, samedi, parce que les soirées chez Josette, c'est plutôt fort en alcool.
Y avait qu'à la voir hier soir, debout sur le banc en train de sauter sur la musique, les yeux vitreux…
Enfin, moins pire que son collègue, qui n'était même plus capable de tenir debout sans vaciller, ni de tenir une conversation, et donc même pas capable d'appeler un taxi pour rentrer chez lui…
Bref.
Revenons à samedi.
Louise, il faut que je te dise : un pique-nique à midi, c'est nuuuul !
C'est nul, parce que tu es ma copine, donc je peux pas louper ça !
C'est nul, parce que ça coupe, ça casse, ça te tue une journée.
Le matin, tu fais à bouffer.
De 14 à 17 heures, tu bouffes et tu blablates, et ensuite, c'est le soir.
Je pourrai même pas aller lécher les vitrines pour trouver un truc sympa à t'offrir de bon cœur. Je vais devoir faire ça en quatrième vitesse, je ne sais même pas quand, je ne pense même pas que j'aurai le temps…
Enfin bon.
Tu le sais, quand je suis fatiguée, je me contrarie d'un rien.
Je suis susceptible, de mauvaise humeur et de mauvaise foi.
Je suis sûre que ça sera sympa ce pique-nique.
Et j'espère qu'il fera beau.
Et puis, il me restera toujours dimanche, pour le repos de la guerrière.
Dimanche : vaisselle, lessive, rangement, ménage… cinéma ?
Joli programme...
Mais il s'enfuit où, comme ça, le temps … ?
Par aWa, Jeudi 5 Juin 2008 à 12:16 GMT+2 dans It's my life... (article, RSS)





