Les aventures à Guidel
Bon, je pense que vous commencez à me connaître, et donc, vous avez l'habitude quand, 2 ou 3 semaines après la bataille, je vous raconte qui a gagné.
Là, ça fait un peu plus de quinze jours que j'ai passé le week-end à Guidel-Plages avec la bande de chouettes copains de Lacanau, et je vous ai pas tout raconté. Disons que je vous ai relaté les grandes lignes, mais il y a quelques épisodes marrants qui méritent leur place.
Guidel : West Surf Challenge
Comme son nom et la programmation l'indiquaient, on devait y voir du surf. Mais les vagues n'étaient pas au rendez-vous. Alors on s'est rabattus sur les démos de skate... et sur les bières... Week-end joyeux !
Nous sommes des soeurs jumelles...
Je sais pas pourquoi, y a plein de gens qui pensent que Louise et moi, on est soeurs.
Vous allez me dire, naan, c'est une technique de drague. Mais non, parce que la première fois qu'elle est venue à une fiesta de l'école où j'étais, des gens que je connaissais déjà, des potes, m'ont posé la question.
C'est juste qu'on est toutes les deux plutôt grandes (enfin, elle. Moi, je suis dans la normale haute, mais ça reste normal) (elle aussi elle est normale, mais elle est grande), on a toutes les deux des lunettes, et des fois, on se relève les cheveux en chignon...
Et l'autre soir, à Guidel, y a un mec, la quarantaine, qui nous a fait le coup : vous êtes soeurs, non ? Avec Louise, on s'est regardées, un sourire en coin, et j'ai dit Oui. Et puis le mec a commencé à nous baratiner, comme quoi son ami, c'était l'agent d'un ancien footballeur des Girondins de Bordeaux, maintenant chez les Glasgow Rangers... Bla. Bla. Bla. Rien à faire mon gars ! Et pas moyen de s'en dépatouiller. Donc lui, plutôt du genre : j'me vante et chui pénible.
Et un peu plus tard, on a eu droit à un autre gars, du genre : chui bourré et rigolo (mais je suis bourré).
Vous, vous êtes soeurs jumelles ! Re-échange de regards avec Louise, et re : Ouais. Et le mec dit "Enfin presque" Nous "Comment ça presque, tu vois pas comment on se ressemble comme deux gouttes d'eau ?!" Le mec : "Presque". Nous "Et en plus, on est du signe des gémeaux" Et Stéphane qui était pas loin, a éclaté de rire, et on s'est barrées avec lui.
Cochonneries
On est donc allés au resto le samedi soir, et en sortant, on a bataillé 10 bonnes minutes sur le parking pour savoir où on allait dormir. Camping, plage ou parking ? Pour moi, c'était clair, c'était la plage, mais Cécile avait peur que la marée monte tellement qu'on se noie dans notre sommeil. Hihihi, c'est absurde, les coefficients étaient petits.
Un jeune abruti du coin a trouvé le moyen de la flipper à mort en essayant de nous faire gober qu'ils prévoyaient une grande marée pour la nuit. Mais pas de bol, même si maintenant, on vit à Paris, ça a pas toujours été le cas, et il faut pas essayer de nous rouler en racontant n'importe quoi ! Non mais...
Donc on était sur le parking, et tout d'un coup, on voit deux ombres qui s'agitent dans une voiture, à deux pas. On a éclaté de rire, et au bout de 3 minutes, les ombres ont du réaliser qu'on les avait repérées et qu'on se foutait de LEUR gueule, parce qu'ils ont démarré la voiture et sont partis. Hihi, dommage, ils auraient pu être tranquilles, là, pour faire leurs affaires, mais manque de bol, on était là, et on les a pas ratés...
Au final, on a réussi à persuader Cécile que sur la plage, on ne risquait rien. Alors on y est allés, et on a monté nos tentes. Sauf que Cécile, elle a voulu dormir à la belle étoile pour voir l'eau, au cas où elle monterait jusqu'à nous. Et Thomas (son collègue) a décidé de dormir avec elle, à la belle étoile. Comme vous voulez ! En tous cas, moi, non. C'est vrai, il fait super humide la nuit sur la plage, et j'avais pas envie d'être trempée le lendemain.
J'avais posé ma tente à 5 mètres de son matelas, et elle m'a dit "Ben pourquoi tu t'es mise si loin?" Alors j'ai rapproché ma tente, vraiment tout près d'eux. Et puis on a pris l'apéro (oui, après le resto, et ben ?), et y a eu grosse discussion sérieuse sur les problèmes de je-sais-plus-qui et ça m'a saoulée, donc je suis allée me coucher, avec mon Ipod dans les oreilles.
En plein milieu de la night, je me suis réveillée, parce que j'avais les pieds gelés, trop trop froids. Et là, j'ai eu un temps d'arrêt. Mais quel est ce bruit, quels sont ces grognements, ces soupirs, qui viennent de dehors, juste là où Thomas et Cécile sont sensés dormir ... ? Si j'avais su, j'aurais pas rapproché la tente ! Et heureusement, j'avais l'Ipod, que je me suis empressée de rallumer...
La barrière de péage
Le dernier épisode de ce week-end, c'est celui de la barrière de péage.
La fourbe, elle s'est jetée sur mon pare-brise !
Vous savez, quand on arrive au péage, on choisit une file, et on avance, puis on entre dans le couloir de la file, on donne les sous, la barrière se lève et on passe.
Et ben là, Louise avait un boitier télépéage, alors on grillait tout le monde, hihi...
Mais il y avait quand même un peu de monde, dans la file télépéage, et en plus la barrière de la file à gauche de la nôtre ne marchait plus, alors les gens se rabattaient sur notre file.
Et arrive mon tour, quand de la file (où on peut être à 2 de front) on passe dans le couloir, où on est obligés d'être en file indienne. Je donne un bon coup d'accélérateur pour passer avant la voiture qui manoeuvrait à ma gauche. Et là, BAAM, je me retrouve avec la barrière sur le pare-brise ! Elle n'était pas au bout du couloir, mais tout à l'entrée, et je ne l'avais pas vue. Je m'attendais à ce qu'elle soit plus loin !
Donc voilà, j'ai défoncé le télépéage, la barrière était de travers.
Je me suis arrêtée juste après chez les gendarmes, qui m'ont dit de préparer mon contrat d'assurance (naaaaaaaaaaaaan, pitiééé, j'ai déjà un malus, nooooa, j'en veux pas un autre, je suis prête à tout, mais pas l'assurance !). Le temps que je revienne avec mes papiers, ils m'ont dit d'aller directement au bâtiment Cofiroute, juste à côté. Là, y a deux mecs qui se sont foutus de ma gueule 3 minutes avant de me dire que c'était rien, la barrière était en mousse, déjà remise en place, et que je pouvais partir. Ils n'ont même pas pris mon n°, ni mon immatriculation (bah, si vraiment ils veulent, ils peuvent me retrouver, mais bon... ça fait 3 semaines maintenant).
Après, je peux vous assurer que je roulais très calmement, que je doublais plus, et que je faisais pas la fière... Trop la honte ! Et ça m'a fait flipper, déjà que je laisse ma peau tous les mois à l'assureur, j'y aurais en plus laissé un peu de gras ! (ah, finalement...)
J'aime bien, les week-ends comme ça...
En tous cas, Guidel, c'est super joli.

Le 2 Septembre 2007 à 12:12
Guidel-Plages
Par aWa, Jeudi 20 Septembre 2007 à 10:49 GMT+2 dans Voyage (article, RSS)





